‹ Oiseaux de l'île de la Trinidad,Chapitre 167 sur 292 · TIARIS JACARINI— im · texte numérisé non relu

TIARIS JACARINI— im

VULO. PETIT CICI ZEBE NOnt.

Tmris jacarini — Lin. — ^Gray, p. 375, n^ 5. Volatinia jacarina — ^Lin. — ^Pr. Bonap., p. 473, n® 1. • Passerine jacarini — Fasserina jacarini — ^Vieil.

Longaenr totale 168 m3.

— du pU de Taîle 76

— du tarse 23

^» du doigt médian 15

— de la queue 67

— du bec 14

A l'exception des rémiges et des rectrices qui sont d'im noir mat, tout le plumage du jacarini est d'un beau noir k reflets bleus et légèrement violacés. Cependant quand l'aîle est ouverte, on voit à sa naissance, et en dessus, im petit paquet de pliunes blanches.

Bec bnm, blanchâtre à la base de la mandibule inférieure. Pattes et iris noirs.

La femelle a toutes les parties supérieures aiiud que les côtés de la tête et du cou couverts de plumes brunes, mais si largement bordées de brun olive qu'elles Bm-

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blent, ces plumes étant bien imbriquées, n'être que de cette dernière teinte.

Gorge grise, marquée en long de traits d'un brun clair; poitrine garnie de plumes noires, mais bordées de gris brun de manière à présenter des raies longitudinales assez larges, noires et grises. Sur les flancs, le gris s'associe une teinte rousse et ne présente que des filets noirs. Le reste des parties inférieures est d'un blanc très-légèrement lavé de roux.

Rémiges brunes, bordées de brun olive à l'extérieur, et de blanc à l'intérieur. Couvertures supériemres brunes et largement bordées de brun olive; inférieures blanches.

Rectrices brunes à léger liseré brim olive. Couvertures supérieures colorées comme le croupion; inférieures roussâtres et à tige noirâtre. Le reste comme chez le mâle.

Le jeune mâle ressemble à la femelle.

Jjejaearini vit toujours par paire. H se nourrit principalement des grains que portent quelques graminées (herbes) qui poussent naturellement dans nos savannes ou que l'on cultive comme plantes fourragères. Cramponné à leur tige et près de Vépi qu'il dépouille, il semble se plaire à la Êiire balancer. Quelquefois c'est à terre qu'il va chercher les grains que la maturité a détachés de l'épi. Quand sa faim est apaisée, il choisit une petite branche sèche, isolée et peu élevée ; il s'y place et, de temps en temps, il la quitte pour s'élever verticalement à une faible hauteur en poussant un petit cri plein de galté, et retomber au point de départ toujours verticalement. Ce manège se répète durant des heures entières, et sa femelle toujours présente reste immobile, simple spectatrice d'un exercice qui semble n'être fait

que pour elle. La qualité de sa nourriture le tient éloigne des endroits non habités. Pour le nom vulgaire qu'il porte, voyez les mœurs du spermophUa minuta. H est commun.

G. EUSPIZA— Pr^ Bonap.

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