SPERMOPHILA MINUTA— Xi
TTTLO. CICIzhBEA VENTRE ROUX.
Spermophila minuta — Lin. — Gray, p 385, vP 16, Spermapfnla minuta — ^Lîn. — ^Pr. Bonap., p. 495, n® 2. Bouvreuil à ventre roux — Pyrrhula minuta — ^Vîeîl.
Longueur totale 105 mil.
— dupHdel'aUe 51
— da tarse 13
— du doigt médian 12
— de la queue ^ 42
— dubec 8
Parties supérieures jusqu'au croupion d'un gris bran. Croupion et toutes les parties inférieures d'un roux marron terne.
Rémiges presque noires. Les primaires, à partir de la quatrième, ont leur tiers antérieur d'un blanc piir qui forme une petite tache sur l'aîle pliée ; les autres ainsi que les secondaires n'ont du blanc que sur la barbe interne et d'autant plus que les rémiges sont plus près du corps. Toutes portent à la barbe externe un petit liseré blanchâtre qui s'élargit beaucoup sur les plus internes. Les petites couvertures supérieures sont de la couleur du dos ; les moyennes et les grandes de celle des rémiges et elles portent une très-petite bordure blanchâtre qui s'élargît à leur pointe de manière à tracer sur l'aîle pliée deux raies transversales. Couvertures inférieures blanches.
Rectrices presque noires, finement bordées et terminées de roussâtre. Toutes les couvertures sont roux marron.
Pattes et bec d'un brun très-foncé. Lîs noir.
La femelle a toutes les parties supérieures d'un bnm
olivâtre, et toutes les inférieures d'un gris blanchâtre brunissant sur la poitrine et sur les flancs.
Rémiges brunes ne portant du blanc que sur la barbe interne ; aussi Taîle ne présente pas de tache blanche. Toutes portent en dehors un liseré blanchâtre, plus marqué sur les plus internes. Couvertures supérieures brunes et bordées de brun très-clair ; inférieures blanchâtres.
Rectrices brunes. Couvertures supérieures de la couleur du croupion ; les inférieures de celle du ventre.
Le jeune mâle ressemble à la femelle.
Le minuta est très-commun ici. H est en troupe quelquefois assez considérable. Jamais il n'abandonne les endroits découverts où poussent certaines graminées dont il mange les grains. Accroché à leur tige, il la fait sans cesse balancer, tout en étant occupé à dépouiller l'épi ; quelquefois il est à terre, mangeant les grains qu'a fait tomber la maturité. Quand sa faim est apaisée, il se place sur une petite branche et fait entendre un ramage qu'on n'écoute pas. H porte un nom vulgaire dont il m'a été impossible de découvrir l'origine. Oici éèbe qui est du patois créole, veut bien* dire cici des herbes; mais que signifie le mot (?w?/.^ Ce qui est certain^ c'est qu'il a passé ici dans le langage familier où il sert à désigner une personne petite, frêle et chétive ; il est alors synonime du mot gringaiet Jj^pitylus torridus^ le iiaris jacarinij le spermaphila crassirostrisy le sper. bouvronoideSj le sper. cinereola^ le sper. gutturalis portent comme le minuta le même nom vulgaire générique, sans doute parce que tous se nourrissent des mêmes grains et ont, en général, les mêmes mœurs.
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EAMPHASTIDŒ.
S. F. RAMPHASTINŒ.
G. RAMPHASTOS— iw.