PARUE
borde la pointe des latérales et disparaît yers les médianes. Les deux intermédiaires et les convertures supérieores colorées comme le dos; couvertures infé* rieures de la couleur du ventre.
Bec blanchâtre k la base, noir à la pointe. Pattes d'un blanc livide ; les tarses ont de chaque côté, et dans le sens de leur longueur, une rangée de petites plumes informes. Iris brun ; paupières d'un blanc jaimâtre.
Chez la femelle, le front, la joue, la gorge sont d'un blanc plutôt gris que bleu. Dessus de la tête et toutes les autres parties supérieures d'un brun très-légèrement nuancé de roux. Ce même brun, mais plus clair, colore le devant du cou et la poitrine ; sur les parties postérieures, il s'éclaircit eneore davantage, au point d'être tout-a-fait blanc près de l'anus.
La teinte brune du dos se retrouve sur les couve^ tures supérieures des ailes et de la queue ; les couvertures inférieures de cette dernière partie sont d'un brun presque roux et bordées de blanc Tout le reste rappelle le mUe.
Ce petit pigeon est très-commun ici. H vit ordinairement par couple ; mais, fort souvent, beaucoup de coih pies se réunissent, attirés par les mêmes besoins d'existence. C'est toujours à terre qu'il va chercher les différentes graines dont il se nourrit. Quand il s'envole, il se dirige vers un vbre dont il choisira, pour pe^ cher, les branches plutôt basses que hautes^ Son roucoulement est clair et net ; il a l'empreinte de la gaité plutôt que de tout autre sentiment. On le renccHitre près des endroits habités. Sa chair est tendre et succulente ; à de certaines époques, elle se charge de graisse çt devient un mets des plus délicats.
Quoiqu'il soit peu farouche, cependant il supporte difficilement la captivité. J'en ai vu, néanmoins, plu* sieurs qui s'étaient faits à leur prison»
G. 1?ERÎSTERA—Swatnê.