‹ Oiseaux de l'île de la Trinidad,Chapitre 200 sur 292 · TINAMUS ^ONl—amL · texte numérisé non relu

TINAMUS ^ONl—amL

vuLO. CAILLE.

Tinamuè sovi — Gml. — Gray, p. 524, n<^ IL Tmamau sont — TifMmus saut — ^Vieil.

Longueur totale 271 miL

. — du pli de Faîle 126

— du tarse 36

— du doig^ médian 23

— de la queue 60

— du bec 20

Dessus de la tête d'un brun plombé, toutes les autres parties supérieures d'un brun teint de roux et légèrement satiné.

386 PAETIE

Joue gris brun. Gorge blancbe avec du roux à la pointe des plumes. Devant et côtés du cou d'un brun roussâtre. Poitrine et abdomen d'un roux jaunâtre assea vif, plus foncé sur la poitrine. Ventre d'un gris roussâtre ; les dernières plumes ont des bandes brunes. Flancs bruns et mêlés de roux. Toutes ces teintes se fondent entre elles de manière à no laisser aucime limite tranchée.

Rémiges noirâtres. Couvertures supérieures de la couleur du dos ; des inférieures^ les petites sont noires, les autres sont grises.

Rectrices d'un brun roussâtre ; couvertures supérieures du même brun, mais plus roussâtre; elles dépassent un peu la queue qui est très-courte ; inférieures roussâtres, les premières ont des bandes brunes, les dernières, un peu de noir vers le centre.

Bec brun, blanchâtre à la mandibule inférieure. Pattes et iris bruns.

La femelle ne diffère du mâle que par des proportions plus fortes.

La caille se tient plutôt près que loin des endroits habités. Elle est toujours à terre. On la voit rarement, car elle se cache au milieu des broussailles. Ses mouvements, pleins de vivacité, sont loin de manquer de grâce. Elle siffle d'une manière qui attire l'attention, aussi aime-t-on à entendre le mâle appeler sa femelle et celle-ci lui répondre. Ce sifflement est doux et pourtant assez fort. Le chasseur assez habile pour l'imiter fait l'oiseau venir presque a ses pieds. H n'est point épargné, car il est recherché pour la table. Sa chair est blanche et tendre, mais un peu sèche ; elle n'a pas de fiimet, comme presque tout le gibier à plumes d'ici;

cependant, je crois qu'un bon cuisinier saurait la rendre digne d'un gastronome.

On élève la caille en captivité ; mais elle y conserve toujours son naturel farouche. Cela ne l'empêche pas^ après quelques mois de cage, de siffler, comme elle le faisait dans les bois. Sa nourriture consiste principale^ ment en graines et en baies*

OUDO VII.— GhRAXiLOSÎ.

CHAEADEIADŒ.

S. F. CHARADRINŒ.

G. SQUATAROLA— Ci^t^ier.

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