NUMENIUS HUDSONICUS— Xa/A
vuLO. BEC CEOCSU.
Numenius hudaanicus — Lath. — Gray, p. 569, n® 13, Scolopax borealis — Wilson, 2™ vol., p. 313. Courlis boréal — Numenius borealis — ^Vieil. Numenius hudsonicus ? — Gosse, p. 348.
Longueur totale 425 mû.
— du pli de Taîle 247
— du tarse 63 '
— du doigt médian 33
— de la queue 92
— du bec , 105
Une large plaque noirâtre couvre le dessus de la tête; une bande blanche parcourt son milieu du front à l'occiput. Une seconde bande blanche, mais piquetée de brun, part de la narine, passe au-dessus de l'œil et se porte à l'occiput. Un trait noirâtre commence au bec, traverse le lorum et se prolonge au-delà de l'oeil.
Gorge blanche. Joues ainsi que tout le cou et toute
la poitrine couverts de nombreuses petites taches brunes sur fond gris roussâtre.
Dos, manteau et croupion noirâtres; les plumes ont plus ou moins de gris roussâtre, soit à leur pointe, soit à leurs bords, ce qui détermine des taches irrégulières distribuées sans symétrie.
Flancs gris roussâtre, traversés par de petites bandes brunes angulaires. Abdomen et ventre blancs.
Des rémiges, les cinq premières sont noirâtres et traversées, sur la plus grande partie de la barbe interne^ par des bandes d'un blanc grisâtre ; la plus externe a sa tige blanche; toutes les autres présentent sur les deux barbes une suite alternative de bandes, les unes brunes, les autres d'un blanc grisâtre. Des couvertures supérieures, les petites et les moyennes sont brunes et largement bordées de gris blanchâtre, les grandes sont marquées et colorées comme les rémiges secondaires, à part celles des primaires qui sont noirâtres et à pointe blanchâtre. Couvertures inférieures présentant des raies brunes et blanchâtres.
Rectrices d'un brun clair, traversées par de nombreuses bandes noirâtres. Couvertures supérieures colorées et marquées de même ; inférieures blanches.
Bec noir, blanchâtre à la base de la mandibule inférieure. Pattes d'un bleu de plomb. Iris noir»
La femelle ressemble au mâle.
Le jeune ne peut guère se reconnaître qu'au peu de longueur de son bec. On sait que chez les espèces de ce genre, le bec s'allonge beaucoup avec l'âge.
Ce courlis vient nous visiter chaque année. Malgré son épithète, hudsanicuSj il ne nous vient point de l'Amérique Septentrionale; car, alors, nous le verrions du
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mois de Novembre au mois de Mai, époque coïncidant avec l'hiver de ces régions. H parait ici à partir du mois d'Août fuyant le froid des parties Sud de l'Amérique méridionale. Il nous quitte en Octobre. C'est au bord de la mer qu'il se tient ou bien dans les savannes noyées. Il lui faut un fond vaseux ou bourbeux que son bec puisse pénétrer facilement pour trouver les vers dont il se nourrit. On fait peu de cas de sa chair et avec raison.