TOTANUS CHLOROPYGIUS— PS
VTJLO. GRANDES AILES.
Totanus chloropygius — ^Vieil. — Gray, p. 573, n® 7.
Tringa solitaria — ^Wilson, 2°^ vol., p. 344.
Totanus soUtarius — d'Orbigny, p. 238.
Chevalier à croupion verdâtre — Totanus chloropygius — ^VieîL
Totanus chloropygius — Gosse, p. 350.
Ijongueur totale 195 miL
— du pU dePaUe 128
— du tarse 29
— du doigt médian 22
— de la queue 53
— du bec 29
Parties supérieures d'un brun olivâtre; de petites taches blanches sont semées sur ce fond; à la tête, elles sont allongées et peu apparentes ; à la nuque, elles paraissent encore moins ; au dos et au manteau^ elles sont
plus nombreuses, légèrement arrondies et bien détachées du fond ; au croupion, on les voit à peine.
Un trait blanc part du bec et se termine au-dessus de Toeil. Un autre trait noirâtre traverse le lorum. Joue marquée de brun sur fond blanc.
Gorge d'un blanc pur ; ce blanc forme une bande sur le devant du cou et de la poitrine et couvre entièrement l'abdomen et le ventre. Côtés du cou et de la poitrine d'un brun plus clair que celui du dos ; chaque plume bordée de blanchâtre. Flancs rayés en travers de blanc et de noir.
Des rémiges, les primaires sont presque noires, les secondaires brunes ; leur pointe porte ime fine bordure blanche. Des couvertures supérieures, les petites sont presque noires et sans tache, les moyennes et les grandes sont colorées et tachetées comme le manteau. Les inférieures présentent des raies blanches et noires.
Rectrices blanches et traversées par des bandes noires assez larges; les deux intermédiaires sont brimes et tachées en travers de blanc sur les bords. Couvertures supérieures des intermédiaires brunes avec quelques petites taches blanches sur les bords ; celles des latérales colorées et marquées comme elles. Toutes les inférieures blanches.
Pattes d'un brun verdâtre. Bec et iris noirs.
La femelle ressemble au mâle.
Le cMoropygim est de passage ; il arrive ici en Août et part en Octobre. H est presque toujours seul ou accompagné de sa femelle ou mêmp mêlé à d'autres totanua. L'eau est la principale condition de l'habitat qu'il choisit; si on le voit au bord de la mer, on le voit aussi dans l'intérieur des terres, partout où l'eau détrempe
le sol et permet la production et la recherche des vers dont il se nourrit. Sa démarche ne manque ni de lé» gèreté ni de grâce ; quand il s'arrête, il balance souvent la tête d'arrière en avant et hoche, en même temps, de la queue. Son vol est rapide et en le prenant, il jette un petit cri comme pour avertir sa compagne. H vient toujours ici avec le plumage que j'ai décrit.