‹ Oiseaux de l'île de la Trinidad,Chapitre 32 sur 292 · ASTUR UNICINCTUS— r · texte numérisé non relu

ASTUR UNICINCTUS— r

vuLO. QABILAN NOIR,

Asiur unicmclm — Tem. — Gray, p. 27, n® 5. Urubutinga unicinctm — Tem. — Yr. Bonap., p. 29, n^ 3.

Mâle. Femelle.

Longueur totale 500 570 mil.

— dupUdel'aîle 377 410

— du tarse 80 87

— du doigt médian 38 ' 39

— de la queue 200 24Ô

— du bec 41 44

Tout le plmnage noir.

Sur les rémiges, à partir de la septième, il y a des

DESCBIPnVE. 45

taches roussâires irrégulières tendant à former des bandes transversales plus^apparentes sur la barbe interne que sur l'externe.

Les rectrioes présentent trois bandes blanches ; l'une à la base, l'autre au milieu, c'est la plus large, et la dernière à la pointe.

Pattes, cire et lorum d'un beau jaune. Bec noir. Iris bran.

La femelle ne diffère que par ses plus fortes proportions.

Le jeune mâle, à l'exception du dos et du croupion qui sont noirâtres, a tout le corps couvert de flammèches noires sur un fond blanchâtre.

Les jambes présentent de nombreuses raies transversales noires et blanchâtres.

Les rémiges, à part les quatre premières qui sont entièrement noires, présentent des bandes noires alternant avec des bandes d'un brun roussâtre sur les primaires, et d'un brun pur sur les secondaires.

Les rectrices sont traversées par de nombreuses raies noires et blanchâtres. Leurs couvertures supérieures sont noires, mais les inférieures sont blanchâtres et rayées de noir.

La cire est bleuâtre.

Chez la jeune femelle, le plumage est le même, mais les flammèches se détachent d'un fond jaunâtre, tandis qu'il est blanchâtre chez le jeune mâle.

Uufdcmeius est très-commun ici. H se tient principalement près du bord de la mer et de l'embouchure des rivières. Il se nourrit de petits mammifères, d'oiseaux, de reptiles et ne dédaigne pas le poisson. Cependant, s'il se tient près du bojd de la mer, surtout là où le rivage

est couvert de sable, c'est plutôt pour guetter et saisir les petits reptiles qui vont y chercher des insectes. Il ne plane pas aussi souvent que d'autres oiseaux de proie. Du haut d'un arbre propice, il attend sa proie, Pépie, fond sur elle, la saisit et va au loin s'en repaître.

Page 1