‹ Oiseaux de l'île de la Trinidad,Chapitre 91 sur 292 · RHAMPHOCŒNUS MELANURUS - ï · texte numérisé non relu

RHAMPHOCŒNUS MELANURUS - ï

VULO. ECEELETTE.

Rhamphocœnus melanurus — ^Vieil. — Gray, p. 157, n^ ^'

Rhamphocœnm mehnurus — ^Vieil. — ^Pr. Bonap.^ p. 201,

Rhamphocœnus trinitatis — Lesson, Revue zoolj 1839, p. 42. Rhamphocine à queue noire — Rhamphocœnus melanurus —

Vieil.

Longueur totale 133 mil.

— du pli de Taîle 46

— du tarse 19

— du doigt médian. , . , 9

— de la queue 44

Dessus de la tête d'un brun clair et teint de roux. Sourcil d'un roux lavé ; cette même teinte rousse couvre les joues, les côtés et le derrière du cou oà elle est assez vive. Reste des parties supérieures d'un brun clair et légèrement olivâtre.

Gt)rge, devant du cou et milieu du corps d'im blanc tendant au gris ; côtés de la poitrine et du corps d'un gris roussâtre.

Rémiges brunes finement liserées de grisâtre en dehors, et légèrement bordées de blanchâtre en dedans. Couvertures supérieures brunes et bordées d'olivâtre ; inférieures blanchâtres.

Rectrices presque noires ; leur pointe porte un liseré grisâtre peu apparent ; la plus extérieure est d'un brun très-clair et présente du blanchâtre sur les deux bords.

Pattes et bec d'un brun très-clair. Iris noir.

La femelle ressemble au mâle.

Ce petit oiseau vit d'insectes. H n'est jamais en repos et ses mouvements sont pleins de vivacité. H se tient principalement au milieu de ces massifs d'arbres entourés de grands halliers et couverts de lianes ; il se cramponne à ces lianes qui sont comme autant de cordes

tendues yertîcalement et, la queue toujours relevée, il les parcourt dans tous les sens à la recherche de sa pâture. Son cri est faible; il est souvent répété et forme un roulement empreint de la vivacité ordinaire aux oiseaux. H s'éloigne peu des endroits habités. Sa femelle l'accompagne presque toujours. Il est assez commim.

Le melanurus est du Brésil. Lesson fait de celui d'ici une espèce distincte sous le nom de B. Irinitatis. M. Qray et le Pr. Bonaparte acceptent cette séparation. Je ne l'ai point adoptée, car à en juger d'après la des^ cription de Vieillot, les deux espèces me semblent identiques.

G. TROGLODYTES— ru»7.

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