‹ OiseauxChapitre 28 sur 72 · GROUPE DES MERLES · texte numérisé non relu

GROUPE DES MERLES

a Queue courte relevée, tarses longs et grèles,

DSPAIC ORDRE Aer neo semer cote sieste este se Cinele. b Queue moyenne non relevée quand l'oiseau est DOTÉ PE EEE A Ee-rcer eee cesse e eee. c c = Plumare noinet rose tendre. -.......:-.-.0 0 Martin. Plumage entièrement bleu cendré , ou de cette couleur avec le ventre roux... ... 5 SH O0 LES Pétrocincle. Plumage noir à reflets métalliques et a AE :

ARTE MAR AS per Et A ae Etourneau Plumage entièrement noir ou noir brun, avec ED ane LE czet dort An eR: Merles.

Plumage varié de gris et de brun avec le ventre , HE GENE.LÉ68 RENE Re con et Grives.

Plumage noir et jaune vif chez le mâle... .... Loriot.

Cincle plongeur — Cinclus aquaticus (Bechst) (pl. 11, fig. 8)

Taille 0,17, dessus brun, la tête et la queue plus roux, gorge et poitrine blanches, ventre brun. Femelle semblable,

Œuf de 0,025 sur 0,019, d’un blanc pur.

Cet oiseau ne vit que dans les contrées montagneuses, et toujours au bord des torrents où il pénètre souvent se trouvant complètement submergé et courant sur le fond comme s’il était sur la terre sèche; il se nourrit de vers, d’insectes et de petits mollusques, 1l est surtout commun dans les Alpes et les Pyrénées.

Martin roselin — Pastor roseus (Linné) (pl. 8, fig. 14)

Taille 0,22, tête, cou, ailes, queue et cuisses noir brillant violacé, le reste du corps d’un beau rose, la tête garnie d’une huppe de plumes longues et effilées. Femelle pareille au mâle, la huppe est plus courte, les couleurs moins vives; les jeunes sont entièrement bruns, le fond du plumage de la gorge est blanc; bec d'un rose sale avec la pointe brune.

Œuf de 0,024 sur 0,018, d’un bleu verdâtre pâle.

Bien qu’assez rare et de passage irrégulier en France, nous avons cru devoir signaler l’une des espèces les plus utiles parmi les oiseaux, parce qu’il ne se nourrit que d'insectes et particulièrement de sauterelles, dont il consomme des quantités considérables.

D'une nature très sociable, leurs nids sont toujours groupés, ils les établissent dans les trous des rochers et recherchent des endroits absolument tranquilles ; ils ont beaucoup des mœurs des étourneaux et comme eux, vivent l’hiver en bandes nombreuses, parcourant les prairies pour chercher leur nourriture.

Loriot — Oriolus galbula (Linné) (pl. 8, fig. 5)

Taille 0,26, entièrement d’un jaune vif, sauf les ailes et la base de la queue noires.

Femelle, dos brun jaunâtre, ailes brunes, poitrine blanc gris, les flancs et les sous caudales jaunes, de longs traits bruns au ventre, extrémité des plumes de la queue tachée de jaune.

Les jeunes ressemblent aux femelles avec les teintes moins nettes.

Œuf de 0,03 sur 0,02, d'un blanc pur semé de points assez distincts d’un brun plus ou moins foncé.

Le loriot est un siffieur émérite, son chant est mélodieux, on l’a traduit par cette phrase qui dépeint bien les mœurs de l'oiseau : « compère loriot qui mange les cerises et laisse les noyaux », c'est en effet un mangeur de fruits qui semble avoir une affection toute particulière pour les cerises ; il fréquente la lisière des bois, surtout lorsqu'il y a des arbres fruitiers aux environs capables de lui procurer des fruits mürs, de juin en août, car dès le mois de septembre il part pour ne revenir qu'en avril ou mai; il se nourrit aussi d'insectes.

Doté de couleurs très vives et très voyantes, le loriot semble avoir conscience de la touche qu'il doit produire au milieu de la note sombre des arbres, il sait se cacher si soigneusement qu'il est fort difficile de le voir même lorsqu'on l'entend chanter au-dessus de sa tête.

Son nid est d’une construction remarquable, il est en forme de coupe et est suspendu à l’enfourchement d’une petite branche,

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