‹ Oisivetes de M. de VaudanChapitre 81 sur 81 · PAR LES ARMATEURS DE DUNKERQUE · texte numérisé non relu

PAR LES ARMATEURS DE DUNKERQUE

Supposé qu'un vaisseau de 12 pièces de canon et 86 hommes d'équipages ait fait une prise de 40,000 liv., les premim droits qQ*OQ paye arrirant dans le port» sont les frais or* dinaireSy consistant eDpîlotage,|aiiiariiiage ; quand une frégate fait une prise , le capitaine de la frégate met on des oHiciers de son équipage detlaiis avec 9 ou 10 hommes, selon la grandeur du vaisseau, et leur donne copie de sa commission, et ces gens-là amenant la priseà bon port, on leur paye le droit d'amarinage, décharge de narrïiaBdisey enmagasinage, drdts de ramiraoté, poursuites à Paris pour obtenir l'arrêt de la vente, le 10* de Monseigneur Tamiral, tous frais indispensables et dont personne n e^l exempt, lesquels se

payent comme ci-après ;

Pour le pilotage. 5o lir.

Amarinage. 300

Décharge. 00

Emmagasinage. 100 *

Droits de Tamiranté et vente. 400 PouisuitesiParispour obtenir Tarrét^ OOO

TotaL IfôlO

202 0I9IVF.TK»

A déduire sur le capitiil 40,000 liv. Reste à 38,490 Dont il faut ôter le 10» pour Monseigneur Tamiral. 3,849

Reste. 34,641

Duquel le dépositaire prend encore le 40% montant à 866 liv. 0 s. Ô d.

Partant reste à faire état de 33,774 liv. lâs. Bd., qui se partagent en trois parties égales dont un tiers pour les matelots, et les deux autres pour les armateurs, le tiers des matelots montant à 11,258 liv. 6 s. ô. d.

Se partage comme ci après.

Au capitaine.

35 parts.

Au lieutenant.

Au premier pilote.

ia

Au maître charpentier.

Aux deux charpentiers.

Au maître canonnier.

lA

Au deuxième canonnier.

Ifi

Au chirurgien.

là

Au contre-maître.

A son compagnon.

Au capitaine d'armes.

Au cuisinier.

A 6û matelots à raison de 9 parts chacan

8 volontaires à 5 parts.

Ô garçons à 2 parts.

Totale équipage 8^ hommes,

Auxquelles il faut ajouter lei W4<*tmi^or et Ic^ aumniMi Hvoic :

Au gouverneur cni {MMadwit . 5

Au major (t). ^ Aux aides-majors. . 2 , A la grande église une part, aux capucins une, aux récolleta une, aux carmes une, m minimes une, à l'li6pilAl iiBie» eweafrle. 6

Total général. 798 parts.

11»358 liv. 6 s. 6 d. divisés en 7dd parts donne pour chacune. H l*v. 2 s. o 4.

Sur quoi les amaleorf déMsoiil teameès qo/llsoni faites aux matelot».

Les deux tiers appartenant aux armateurs nmtelit ^ 22,516 liv. 16 s.

Sur quoi il faut rabattre les dépenses qui suivent :

Pour les vivres, à raison de 7 s. 6 d. par

jour pendant six semaines à 86 hommes» 1,354 lîv. 6 S.

Extraordinaire du capitaine 100

Poudre, 600 liv. 600

Balles» grenades^ mèches et autres artifices pour (2) ^

Dépense. • . 2,654 liv. 5 s.

Partant reste de profit pour les annatoun ci 19,861 liv. 8 a

(1) Le lieutenant du roi a encore 5 part». (2) Qui fournit le vaisseau fournit aussi les arm es.

MÉMOIRE

9m l'mse qu« l'en pevi Mb#

«â^&ès8iB3 mm saiftVAms

PendaDt le cours de celte campagne, (l) je me suis souvent eotreteou ayec MM. des galères^ tant d'ici que de St«

(1) Le premier mai 1694| le roi écrivit à Yauban , qui étaît •Ion lienleiiant-gàiéfal, et oreupé à la vÎMto des cdtes de Bretagne. « J'ai evaTii^nele prince d*Orangc (le roi d'Angleterre)| veal esuà^'cr de brûler les vaisseaux qui resteront à Brest, et dt

Digiti

206 •isivBfit

Malo, sur l'usage qu*oii en pourrait faire dans les mers

de ponant par rapport à une bonne défensive ^ tous sont

86 rendre maître de ladite place avec 6 à 7000 hommes^ ce que je ne crois pas bien praticable, avee un si petit nombre que celuilà. L'importance de Brest fait néanmoins que je ne veux pas me repi'ocber de n'avoir pas pourvu à sa défense. H y a déjà 1300 hommes de la morine, j'y fais marcher six bataillons^ un régiment de cavalerie, et un de Dragons. Je vous ai choisi pour commander ces troupes dans la place. Je m'en remets à vous de les pla* cer où vous le jugeres à propos>«l»i| pour empêcher la descente soit que les ennemis fassent le siège de la place. L'emploi que je vous donne est un des plus considérables, par rapport au bien de mon service et de mon royaume,

Le 2*2 mai, les inquiétudes de Louis XiY sur les projets des Anglais étant plus sérieuses, et ses informations très-exactes, il écrivit à Yauban de suppléer aux troupes qui lui manquaient, par tout ce qu'ail pourrait tirer de la marine , parles milices des quatre e'véchés, enfin par Tarrière ban.

Le 26 mai, Vauban assembla la noblesse de la Basse-Bretagne. Le 10 juin, il marqua des camps au Gooqufit^ iijan^r^l, dcUks la rivière 'd*Abreaver«ek'etAilleM. < .

Le 18 juin les ennemis tentèrent une desoente à Camaret, avec huit gros vaisseaux de guerre et plus de 70 autres petits bâtimenis. Le peu de troupes qu'ils mirent à terre, furent buUueb e^ faites prisonnières.

Yauban avait demandé de faire venir à Brest des galères pour l'objet qui est indiqué dans oe mémoire. Elles n'arrivèréit paii«|l temps utile. Les bateaux à vapeur oilt, à 'un ée^té sùpéliM, HmtM les propriétés des galères. (Augoyat).

çmreoiisaTec moi deeo qi«j suit 1 1* que ow men-ci sont aussi propres aux galères peodanC les mois de juin, juillet et août et partie du mois de septembre, que la Méditerranée, à raison des rades et ports de refuge dont nos cdies sauten-r trecoupées, et de la trao<)uiUité de la saison^ 2« qoe pendant les autres mois elles y peuvent encore aoasi bien tenir que dans la Méditerranée, à raison de la proximité des rades et des ports ci-dessus, bien plus près les uns des autres, dans cette mer-ci que dans l'autre ; 3° que le service des six galères séparées comme elles ont été cette année et la précé> dente, ne va presque é rien, n'étant pas capables de tenir la mer ni de faire une opposition raisonnable à la bombarderie, et encore moins aux descentes, ni de servir de convois aux flottes marchandes à cause de leur faiblesse, an lieu que les six galères rassemblées dans une escadre seule seraient beaucoup plus considérables à la mer et dans les ports que séparées,parce que toutesensemble elles pourraientincessamment croiser et tourner les côtes de Bretagne, ce qui assurerait par leur répuUtion et par leur présence, aidées de celle de quelques frégates légères, les flottes marchandes depuis l'embouchure de la Loire (I), jusqu'au cap de la Hougue, écarteraient les petits corsaires de ces côtes, et les tiendraient nettes, moyennant quoi deux ou trois gardes-côtes un peu forts versla Hougue, Cherbourg, à Fembouchure de la Seine,

(1) C'est «Be gr«inde bonté au règne prccédeut, que les rivières naçieiit jamais été fermées par îhh uuc place capable d'iiiipo^ à rennemi et d'empêcher qu'il ne les ait pu rcraoDter jusqu'à Nantes et Bordeaux. Note de Yauban.

Ce rejproche est hévère , Texpresaîon du maréclial de Yaobaii ^Vr^^i^s toujours exeippte d'exagération. j^.

^ oxsmTit

auUnt vers celle de la Garonné et à Bayonne, sufflraidiit

pour assurer le commerce provincial el marfil du royaume ; 40 qae ce corps de galères se tenant le plus souvent sur la Côte septentrionale de Bretagne , serait toujours en état de se jeter tout entier à Sfr-Malo, ou à Brest, s'il y avait apparence de bombarderie à Pane ou à l'autre de ces places, quand bien même l'ennemi aurait tellement pris le devant qu'il serait entré dans la rade de Brest ou quil aurait mouillé devant St-Mak), avant leur arrivée dans chacun de ces ports, parce qu'elles y pourraient toujours entrer rasant la côte au plus près à Taide des marées et batteries de ladite côte, qui les favoriseraient, auquel cas il est sûr qu'une armée mouillée dans la rade de Brest ne pourrait bombarder après que les galères y seraient entrées, parce qu'elles l'empêcheraient d'approcher assez près , et lui pourraient conduire quantité de bouleU, même attaquer ses gallotes à bombes pendant la nuit, et charger son arriéré- garde avec beaucoup d'avantage dans la retraite et dans le Goulet ; ce quijoint à reflet des batteries delà côte, serait capable de la perdre ou de lui faire recevoir un grand échec ^ que si elles ptévenaient l'entrée des ennemis dans le Goulet, elles seraient encore bien plus en état de lui nuire par ellesmêmes et par les brûlots qu'elles pouraîent conduire au plus près en prenant les avantages du vent, chose aisée à ceux qui seront lespremiers mouillés dans cette rade, et par tous les autres avantages précédente.

Quant à St-Malo,il est sûr que les ennemis ne s'y présenteront jamais (1) quand ils les sauront jointes ensemUe,

(l) A répoquc dont nous avons parle, 169-4, Vouban se rendit mm à St-Malo, pour mUiquci ce qu'il y avait à faire pour

DE VAUBAK. SO9

par la raison qu'ils ne peuvent pas ignorer qu'elles ne puissent entrer en Rance malgré eux toutes les lois qa'eUes voudront» et que s'il lear arriyait d'entreprendre qnelqae chose, le canon des galères se trouvant beaucoup plus fort que celui des vaisseaux de convoi de leurs galiotes, elles ne feindraient point de les attaquer, même les vaisseaux qui se trouveraient à leur portée^ qui n'auraient que descanons de 8 et 12» et au plus de 18 en petite quantité, et qui d'alUeurs seraient fort embarrassés de leur manœuvre parmi lesroehers et étrangement persécutés du canon et^de la

précautionner la place contre les bombes. Il jagea qu'il était d'ttoe conséquence infinie, (ce sont ses expressions), d'oecnper le rocber de la Goncbée, pour prévenir le bombardement de St-

Malo; maïs il trouva des difTicultcS immenses à s'y établir; il parvint uéaDmoins à y mettre la même année du canon en batterie. En 169Ô| il réunit à St-JVIalo 4 bataillons de troupes ré- ^Meft,ass€Eniédioares,et 3 petits bataillonneanic de la marine, de 3 à 400 bommes. On avait travaillé à la Concbée, mais le fort actuel, ouvrage casemate remarquable, était loin d'être a(li.c\é, lorsque dans le mois de juillet, les Anglais vinrent eu braver les feux et surmoutcrcDt les obstacles des passes. « Les ennemis, écrivait-il, ont bombardé St-Malo malgré tontes nos précautions; cependant ils n'y ont pas fait si grand mal qu*ou pourrait bien dire. H n'y a rien de si brave ni de si audacieux que la manière dont ils sont entrés dans la Fosse-dcs-Normands. mais la pi omptitudc avec laquelle iU s'en sont retirés , marque évidemment qu'ils y ont beaucoup soufièrt. Ils ont perdu deux machines à feu contre la Gonchée, etc. Voilà ce qni a paru à tout le monde^ nais comptez que ce qu'on n'a pas vu est (ont autre chose. » A«

OISIYBTÏS DE VAVBAir. T. IV. 14

910 osinrsTxt

iooilMllierie des forts , tous obstacles invincibles pour

•inc fl), <ïui ajoutés à Fusage des brûlots, au hasard de

ebangements de temps et tous autres accidents de mer, fe-

imMQt juger tkftt réwa les propositioDs de pareilles eotre-

IHTisesridiCMitot ei hnpmtieabtos à quiconque aurait on peu

^•isiMeoniiMiii.

5* Les ennemis ne poumiieiit non plus rien entraprasaM sur lesinisseinx qu'on aurait remontés dans la Rance, ou retirés dans le port, parce que les chaloupes n'oseraient s'aventurer d'y entrer en présence des galères, qui ne manqueraient pas de les couper et de les prendre ou faire périr ; ainsi la sûreté se trouverait établie en toute façon à Str Blalo. Elles empêcheraient aussi les ennemis d'attaquer Granville et pourraient sau?er toutes les descentes de Bretagne, et empêcher le pillage des villes ouvertes et gros bourgs, comme Granville, Cancal et St-Brieux, Pairopol, Pontrieux, Tréguier, Lannion, Perros, Morlaix, Eoseoff» le Gonquet» Douamenez, Audierne» Pont^I'Abbé» et jenesais combien d'autres bons lieux , et quoique les ydèras que nous avons ici soient pesantes (2) et très-mauvaises voiiières,

(1M)ès 1686, Yaubaa avait proposé de fortifier les passes de la rade de 5t-Mak> , maît le roi ne voulut rien j exécuter; let akionis en aoiit n tenrlbles p«r mer, répondit le ministre» qu'il n'y a pas d'apparenee que l'ennemi j voulût faire quelque entreprise. A.

(2) On prétend que la raison de cette pesanteur vient de ce que le maître charpentier a outré la construction en les chargeant de beis pKis ^e de raison, et de ce qu'il en a diminué la mâture de

I»K YAUBAlf.

SU

les ennemis n'en pourraient prendre «ucune perce qu'elles penvent ranger la côte de beaucoup plus près que les gros nayires et que les petits n'oseraient se jouer à elles, elles se*

raient par conséquent en état de se moquer de tous les petits

corsaires; à joindre que toute la côte de Bretagne est entrecoupée de ports et rades de refuge, tels que sont, par exemple, la rade deBourgneuf, celle de Paimbœuf dans la Loire, i'entre-deux des ÎJes de Houat et Hédic, la rade de Bellisie, le Morbihan, Port*Louis, Concameau, lestles des Glenans, la rWîère de Beoaudet, Audierne, Morgat, dans la baie de Oouarnencz, Camaret, Brest et sa rade , la rivière d'Abreuverack, l'île de Bas, la fosse rie Léon, la rade de Morlaix, celle de Perros. la rivière de Tréguier, celle de Pontrieux et ses rades, Tile de Brehat, la rade de la Fresnays, la Aance, Cancale, etc. Toutes ces propriétés de la côle. jointes aux nouvelles lornicsde galères faites et à faire, consistant aux deux timons qui les font aller en arrière comme en avant et à deux pièces de 18 sur leur proue, au lieu des quatre bastardes qu'on y met et qui ne sauraient senrir de grand'chose contre les valmaux, mettraient les galères qui ne sont pas bien connues dans les pays du nord, en état de briller et de se bien faire respecter ; c'est une proposition que j'ai n)ise en avant de l'an passé et dont j'ai fort examiné le pour et le contre avec Messieurs des galères; les uns et les autres sont très-prévenus de son mérite, pourvu qu'elles fussent bonnes et de fonte, afin que le poids des

7 pieds, et la mbre à proportioii, à joindre qu'elles furent bâtiee . à la bâte, de bois vert, qui s'est rempli bien pkis tôt d'eau que k sec.

deux de 18, ne fit à peu près qu'égaler celui des quatre bastardes» co qui se rencontre assez précisément) c'est ia plus petite dépense du monde que celle de ce changement^ et on l'aurait fait sans qu'on s'en fût aperçu si on l'avait osé;

moyennant quoi chaque galère ayant trois pièces fortes sur la proue et deux timuns, el par conséquent l'acuUé de voguer en avant comme en arrière avec une vitesse presque égale, serait corrigée de son plus grand défaut, qui est d'à* Toir le côté et Tarrière aussi faibles que des barques, parce que n'étant point obligée à revirer lorsqu'il s'agirait de prendre chasse, elle présenterait toujours son fort et jamais son faible à l'ennemi qui est un avantage si considérable, qu'il n'y a personne de bon sens qui ne convienne que le mérite des galères ne fût augmenté de moitié ; il pourrait même devenir bien plus considérable si on trouvait moyen de corriger quelque chose à leur voilure et d'y ajouter un 3' mât, chose qui me paraît très-possible (I) ; je ne vois en un mot pas de meilleur usage à faire des galères que de les tenir toutes ensembles; car de les séparer comme on a fait usques ici, il est très-certain qu'elles ne sont capables de

(1) T. es galères corrigées comme îl est ici proposé, auraient ])onr avnnljigo naturel le peu d'eau rpi'dlcs tirent, les rochers de la côlc, les fréqaeuU ports et abris qui leur sout propres, tous les calmes, la rame, le voguer contre le ycnt, le triplemcot de leurs coursiers, la faculté d^allcr h reculons, qui leur sauvera le sOs" cours ou revîragc, el leur donnera moyen de beaucoup incommoder les vaisseaux tant en tu vaut qu'en leur donnant chasse. Reste à les rendre plus vîtes que les vaisseaux , c'est à quoi on parviendra aisément en augmentant les mâts el la voilure.

DE VAiniAlf. SIS

rien ou de très-peu de chose, et qu'on n'en doit faire aucun élat pour le service du dehors et très-peu pour celui du dedans; au lieu que jointes ensembles elles empêcheraient l'ennemi de rien entrefireiidre per les descentes ni per les bombarderles, tiendraient les corsaires Soignés, et le oom* mereeeôtier beaucoup plus libre et assuré qu*ll n'est.

Que si au lieu de six galères (1) le roi en augmentait le nombre jusqu'à 12 ou 15 , comme il avait été résolu dès le commencement de celle guerre (2), on pourrait pousser leur ' service bien plus loin et» outre celui que nous venons de dire, Tétendre tout le long des côtes du royaume, entre* prendre sur les côtes de Gersey ou Guemesey, sur l'île de Wight et même sur les côtes d'Angleterre, se faire voir sur celles de Hollande, s'opposer aux descentes de la Houguo où elles pourront être d'un très- grand service, aussi bien que tous les antres ; les fiiisant agir tout le long de nos côtes» soit en un seul corps ou séparées en deux escadres accompagnées ou non de quelques vaisseaux; il est certain du moins qu'elles causeraient bien des frayeurs dans les ports ennemis, de l'affaiblissement dans leurs armées de terre et de la dépense à la mer par les escadres qu'ils seraient obligés d'entretenhr exprès pour la garde de leurs côtes.

Au surpluscelles que nousavons en ponant ont été bfttles

(1) Sîle roi paie 14 mille lîv* de marclië fait à Bfarseillc pour

clinque corps de galères, un doit les faire en ponant pourmoius de 12 mille.

(2) S'il e«t vrai que les Espagnols n'nient que 27 à 28 galèresy et que le roi en ait 34, on peut faire passer en ponant les cliioumes de six, et ce qu'il en restera sera du moins égal aux lenrt.

Jmprîmtrie de MoQcn ei Hauquilw»

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