‹ Olivier de Clisson, connétable de FranceChapitre 7 sur 60 · INTRODUCTION VIT · texte numérisé non relu

INTRODUCTION VIT

qu'il faut gens d' armes qui sont en dur parti^. » — En arrivant, les messagers de Charles F, trouvèrent le duc de Bretagne « jouant aux échecs avec le comte de Cantebruge dedans son pavillon. » A Rosebecque, nous savons exactement comment Clisson était coiffé. Mille autres traits nous portent à croire que Froissart les recueillit de la bouche de Clisson lui-même.

Après r année i 39^ y Olivier n est plus à Paris. Froissart nen parle plus que de loin en loin, toujours en bons termes, mais d'une manière vague, par ouï-dire : on sent que le chroniqueur a perdu la source de ses renseignements.

Nous avons contrôlé de notre mieux les récits des chroniqueurs, au moyen des documents authentiques, tout en profitant des ouvrages spéciaux publiés sur les diverses questions et les^ différents personnages qui nous intéressaient.

Voici la liste des principaux ouvrages modernes, qui nous ont été plus utiles.

Institutions militaires de la France avant les ARMÉES PERMANENTES, par Edgai'd Boutaric. Paris.

Dictionnaire raisonné de l'architecture française DU XP AU XVI" SIÈCLE, par Viollet-le-Duc. Paris. 1868. 10 vol.

Collection de documents inédits sur l'Histoire DE France, par Léopold Delislc.

Actes de Jean V^ publiés par René Blanchard. Nantes. 1889. 8 vol.

Dictionnaire d'Ogée. Rennes. 1853. ^ vol.

* Froissart. L. I. P. II. ch. 38i.

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