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Ompdrailles le tombeau-des-lutteurs: le tombeau-des-lutteurs

Fils de la Gaule aquitaine où se sont perpétués, ainsi que dans la Narbonnaiseetla Provence, quelques-uns des jeux olympiques institués par les Grecs, ensuite pratiqués à Rome et dans tout le Latîum, mon rêve d'adolescent fut de les peindre aussitôt que je saurais tenir la plume ou le pinceau, car, à ce moment-là, j'ignorais encore si je me servirais plus tard de Tun ou l'autre de ces instruments d'art. Après maint effort et force échecs aussi, les vœux de ma jeunesse sont enfin exaucés. En plusieurs de mes livres j'ai décrit de mon mieux les courses de taureaux en Espagne et des combats de bêtes dans le midi de la France; en

celui-ci, je montre ce qu'on appelle un peu partout « la lutte à mains plates ». Si Ton veut prendre sur soi de lire avec soin Ompdrailles et Textrait de V Iliade que je place comme un phare au frontispice de ces pages à la fois rouges et noires, on y verra que, sur bien des points, il en est presque de même, aujourd'hui, dans nos cirques qu'autrefois au milieu des champs de THellade ou dans les co- Usées érigés par les Latins, soit chez eux, âpres enfants de la Louve ou chez nous. Celtes, frères de l'alouette et du coq à qui nous ressemblons tant et même trop au moral.

LÉON GLADEL.

Sèvres, 31 octobre 1890.

De même que tout homme ^ chaque livy^e a ses destins. Écnt à la fin de 1866 et publié dans un petit journal hebdomadaire^ en avril et mai 1867, ce roman ou ce poème en prose, comme on voudra, ne fut totalement revisé quau bout de quatorze années. Il nous importe assez peu que l'on blâme ou non nos procédés de travail, et, d'ailleurs, nous nous sentons trop vieux aujourd'hui pour en adopter d'autres. Au surplus, il ne s'agit pas ici de prôner une méthode quelconque : en donnant les deux dates citées plus haut y soulignées, nous avons tenu seulement à dire, sans paroles oiseuses ou prolixes, à ceux qui nous font l^ honneur de s'occuper de nous, que ; i^, quelque constante que puisse être notre application à suivre les œuvres de

nos aînés, nous nous sommes toujours efforcé néanmoins de hoirs en notre verre ; etj 2*, que, si vive que soit notre sollicitude à regard de nos cadetSy il ne nous convient guère, cependanty quils imitent à la sourdine celles de notre crû,

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