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"On connaît l'ami dans le besoin" [microforme]

Ce petit livre est présenté, ainsi que la couverture l'indique, et distribué aveo les compliments de la

“ Metropolitaine, Compagnie d'Assurance sur la Vie.”

Un regard sur ces pages révélera son dessein, et nous croyons qu’il sera apprécié à sa juste valeur par tous ceux qui le recevront,

La conservation de la santé—comment conserver une bonne cone dition physique—ce qu’il faut faire en cas de maladie ou d'indisposition—comuent prendre soin de son propre intérieur et être secourable à ses voisins ou amis; tous ces points sont des aujets qui seront pourghacun d'un intérêt essentiel et permanent. Un très important aperçu la santé est omis du corps de ce livre, et c’est pour suppléer à cette omission que ces couvertures et pages sont utilisées,

C'est pourquoi nous demandons à chaque lecteur de lire attentivement ces pageset de les relire encore, et de répéter l'opération jusqu'à ce que notre propre idée ait pénétré dans son esprit,

C'estun fait bien connu que rien ne contribue davantage à une saine condition que le contentement de l'esprit; de plus, il est dit: Un esprit content est une fête continuelle,

Une des choses, sur cette terre, qui tourmente le plus les hom'nes et les femmes, c'est l'avenir. Quel est le soutien de la Famille, lorsque son chef et pourvoyeur est mort? Sur quoi se reposera-t-elle pour rencontrer les dépenses de maladie et de funérailles, si aucun autre membre de la famille ne peut le remplacer? Et sans famille, comment un hommo ou une femme pourront-ils pourvoir à leurs propres besoins dans leurs dernières années ? Profitent-ils du Présent et songent-ils à l'Avenir? Si non, ils travaillent directement contre ‘‘un esprit content.’

Muintenant pour obvier à toutes ces craintes et incertitudes, l'Assurance sur la vie fut instituée, et pour montrer à quel degré de perfectionnement l'Assurance sur la Vie peut atteindre, la Métropolitaine fut établie, Quatre millions de ses polices sont en cours présentement et paient à ses bénéficiaireg les revenus de deux cents de ces polices journellement, Le nombre va en apgmgptaut , Qusls seront les deux cents et plug de demain, après-demain "et de foufs spjrnntss" fersomie’ne le spft, Déutsêtre vous, lecteur, Plus*de abtemillione.de Adièrs sbrômt qistribufs. pifx assurés cette année, en sommes variant depu's quelques dollars jusqu'à dix mille dollars chacune,

La compagnie a déjà payé comme réclamations aprês la mort et comme dotations aux vivants une somme qui, avec ce qu'elle possède à présent en main pour assurer la sécurité de ses assurés, s'élève à environ Quares- VINGT-DIX MILLIONS DE DOLLARS.

A'ors, comme nous devons tous finir, et comme beaucoup peuvent arriver À un âge avancé et se trouver sans ressources, ne vaut-il pas mieux être assuré que de ne pas l'être? De deux familles, quelle est la plusprévoyante pour l’avenir—celts dans laquelle chaque membre, mari et femme, parent et enfant, jeune et vieux, est porteur d’une police ? ou la famille dans laquelle aucun membre n'est protégé par un dollar d'assurance? Assurément cette question répond d'elle-même.

LA MÉTROPOLITAINE à trois classes d’Assurances. Dans J’’adustrielle tous les membres en bonne santé d'une famille sont éligibles depuis l’âge de deux ans jusqu’à soixante-dix, Les hommes et les femmes paient le même prix. Les primes montent depuis 6 cents par semaine, et sont collectées dans les maisons des assurés par les agents de la Compagnie. Toutes les polices des enfants ont des dotations payables à certains âges (suivant l'êge

de l'entrée) s'ils sont vivants, payables à n'importe quel temps, ci dans l'irtorvalle 11s meurent. La plupart des polices d'adultes qui sont en cours maintenant sont aussi des dotations, de sorte que le vicux dicton: ‘ I1 faut mouris pour gagner,’ est faux. Les réclamations sont payécs immédiatoment sur la constatation des preuves. (Ces polices ont d'autres traits libéraux quo nous n’avons pas la placo d'énumérer ici.

Dans son ‘ DÉPARTEMENT ORDINAIRE" LA MéÉrropozrraINs émet des polices depuis $1,000 jusqu’à $25,000, à un prix bien au-dessous des autres - Compagnies de première classe, et sur des plans convenables à toutes les situations et à toutes les circonstances do la vie. Les primes sont payables tous les ans, deux fois par an ou quatre fois par an.

Les polices sont libres de restrictions quantaux voyages etaux résidences; ce sont des contrats d’affaires clairs et concis, et qui prévoient aux paiements immédiats des réclamations. Dans toutes les polices pour lesquelles les dividendes sont promis, le montant du dividende est nettement établi et garanti.

Dans sa ‘“Brancx InTERMÉDIAIRE * LA MÉTROPOLITAINR émet même des polices de CINQ CENT DOLLARS sur hommes et femmes, depuis l'âge de 12 ans jusqu’à 65, le plus près de l'anniversaire de la naissance, Les primes sont payables chaque année, deux fois par an ou quatre fois par an. Elles sont en plein bénéfice depuis la date do l'émission. Les conditions sont nettes, simples et faciles à comprendre. Les stipulations et les privilèges sont libéraux et étendus. Les principales Compagnies, en général, u'6mettent pas de polices pour moins de $1,000 et comme conséquence, beaucoup de personnes qui peuvent commencer avec un plus petit montant, ont ou recours à la co-opération, à l'assistance mutuelle, et à beaucoup d’autres associations ou sociétés irresponsables,

Ces divers plans obvient à toutes les objections en fournissant une assurance qui assure et d’un prix si peu élevé que personne ne peut s'en passer.

Finalement, d’après un de ces plans, lecteur, il est de votre devoir de vous assurer. Il peut vous convenir d’avoir une police de chacun d’eux. N'’allez pas au-delà de vos moyens, mais ayez toujours quelque assurance. D'un autre côté, si vous êtes déjà assuré et que vous puissiez le faire encore, prenez une police de plus. ,Avez-yous gnçlanefois entendu parler d'un homme ou ‘d'une fèmme gp oht regu les prtdyita dihña Tolice de Dotation ou qui se eopt trouvés fade 'à}face ayss”la ‘mort, /siètré pluinis d'avoir trop d’Assurances ?

Méditez ce que ce petit livre dit À ce sujet et un jour vous viendres le remercier de ses consoils.

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