‹ "On connaît l'ami dans le besoin" [microforme]Chapitre 24 sur 26 · LE · texte numérisé non relu

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est en dehors du ressort de cet ouvrage do faire plus que de les mentionner.

Chauffage.—Les principaux moyens de chaufer les appartements sont les suivants: au muyen de In vapeur, de l’eau chaude, de l'air chaud, +: cheminées ouvertes et des poëles fermés. Un des deux premicrs moyens doit être préféré dans les climats froids quand on peut se les procurer. Dans les climats modérés la cheminée ouverte est préférable, Non seulement elle produit une chaleur suffisante, si elle est convenablement construite, mais elle agit comme un excellent ventilateur, Le poële a aussi ses avantages lorsqu'il est conduit avec habilité. Il est bon de le doubler avec quelque préparation d'argile pour empêcher la surface extérieure d’être surchauffée et l'absorption subséquente des parties flottant dans l'air. Il sert également plus ou moins comme ventilateur.

Quand on se sert du gaz pour la préparation des aliments soit dans les cheminées ou dans les poëles, il faut veiller à ce que les produits de sa combustion soient aussitôt entraînés dans la cheminée. Ils sont nuisibles, mais plus délétères dans leurs effets quand ils sont respirés pendant un certain temps. L'air à son état naturel contient une certaine quantité de vapeur d’eau, la moiteur, et il est bon de se mettre cela dans l'esprit pour tout système de chauffage. La chaleur artificielle dessèche l'air et lo rend plus ou moins irritant pour les membranes délicates saillantes des passages de l’air, spécialement dans les maladies chroniques des poumons et des tubes des bronches. L'air sec est également très mauvais pour la peau. C'est pourquoi tâchez de trouver quelques moyens d’entre-

tenir la moiteur dans vos appartements chauftés. Ayez toujours des vases d’eau sur toutes vos cheminées, ou de telle façon qu'ils soient utiles ct avantageux lorsque d’autres systèmes de chauffage sont employés.

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L'excossive humidité de l'air diminue l'évaporation de la peau et des poumons. L'air n'est pas capable de contenir uno vapeur additionnelle à un certain degré, et quand la température est élevée, tous les effets désagréables de la chaleur sont par suite augmentés. L'évaporation de l'eau provenant du corps, qui est alors méléo avec cette vapeur, est uno des principales causes des refroidissements.

Eau,.—L'eau de pluie qui tombe en pleine cam. pagne ou en mer, loin des villes et des manufactures, est la plus pure que l’on puisse trouver, Dans lo voisinago des villes, la pluio sur son passage dans l'air devient plus où moins souillée par l'absorption de divers gaz nuisibles ct lo mélange de la poussière. Ainsi qu'on l'a dit plus haut colle purifie l'air en tombant. Elle est ‘“ douce” (libre do sels de chaux et do magnésie) et spécialement utile pour la cuisine et lo lavago.

L'eau de puits est souvont susceptible do so souiller par le drainage de la surface de l'eau ou par l'introduction de liquides sales et corrompus provenant de la maison ou de la fosse d’aisance adjacente, et malgré cela l’eau peut être claire et limpide quoique churriant les germes fatals do la fièvre typhoïde ou scarlatine, C’est pourquoi les puits dont on se sert pour les besoins de la maison doivent être surveillés avec soin, et toutes les sources de pollution écartées à une distance considérable. L'eau fournie par les puits peu profonds dans le voisinage des écuries, des étables ou des habitations ne peut jamais êtro employée avec sûreté comme boisson.

Les fleuves et les rivières sont souvent souillés par des matières sales ou des débris provenant des moulins ot des manufactures.

Des puits profonds, soigneusement protégés par un revêtement convenable, et les puits artésiens four-

nissent en général une eau assez pure. L'eau est effectivement purifiée par la distillation. L'eau qui a bouilli pendant une demi-heure est dépouillée de toutes les matières organiques, y compris les germes de maladie, et vu sa simplicité, devra être préférée à tout autre mode de purification. Les procédés chimiques ne peuvent pas être recommandés pour l'usage ordinaire, Les filtres ordinaires domestiques sont souvent plus dangereux que bons parcequ'ils retiennent dans leurs pores les matières organiques qui se corrompent rapidement, Quand on s’en sert ils devront être nettoyés fréquemment et la matière filtrante renouvelée souvent. Souvenez vous que les filtres n’enlèvent pas les germes des maladies contagieuses, et que même l'eau filtrée, si elle offre quelque soupçon, doit £'.: bouillie également.

La fièvre typhoïde est plus souvent contractée par le moyen de l’eau que d'aucune autre façon. Les germes du choléra asiatique, de la malaria et de plusieurs autres maladies sont souvent découverts dans l'eau potable viciée, ainsi que d’autres parasites, en particulier le ténia (ver solitaire).

Habillement.—Au point de vue pratique, le choix des étoffes employées pour les vêtements de dessus importe peu, pourvu qu'elles soient propres et qu'elles permettent le libre passage del’air. Elles doivent être, par conséquent, épaisses ou minces, lourdes ou légères, suivant le climat et la saison. Les étoffes choisies pour les vêtements de dessous sont d’une plus grande importance, et on peut dire brièvement que dans les climats tempérés et froids, la laine est de grandement préférable, aussi bien pour l'été que pour l'hiver. Le tissu de la laine devra être fin et tressé sans être serré. Les vêtements de laine épais et tressés d’une façon trop serrée ne conviennent pas. Par un fréquent lavage ils deviennent d’un tissu de feutre, et permet-

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tent éifficilement le passage de l'air et de l'humidité 4 travers leur substance.

Pour empêcher le rétrécissement autant que possible, les laines devront être lavées dans de l'eau tiède et pas trop tordues. Le savon d'huile de charbon ou parafiné est, dit-on, le meilleur savon dont on puisse se servir. Les savons contenant beaucoup d’alkali,—de soude ou de potasse—sont mauvais,

Quelquefois il y a des gens dont la peau est si délicate et si sensible qu'ils ne peuvent supporter le contact de la laine, Dans de tels cas la soie peut la remplacer.

Dans les climats tropicaux la toile et le coton sont généralement en usage pour les vêtements de dessus. On recommande une fabrication spéciale pour le dernier; mais même ici le travailleur en plein air est mieux protégé par la laine. Un tissu idéal pour les vêtements de dessous d'été est un mélange de soie et de laine fine.

Ne portez jamais dans le lit les mêmes vêtements de dessous que vous avez portés pendant le jour. Changez matin et soir et ne vous en servez pas à moins de les avoir mis à l’air dans l'intervalle. Les lits de plumes et les couvertures de lits épaisses et lourdes ne sont pas désirables; les matelas de crin et les couvertures de laine légères, et les couvre-pieds sont préférables ; un lit bien fait de paille propre n'est pas à mépriser ; il a l'avantage du bon marché et peut fréquemment être changé. Les lits qui ne sont pas en usage resteront découverts aussi longtemps que possible pour que la couverture et les matelas puissent être bien aérés et rafraîchis Une juste ration de sommeil est aussi nécessaire pour le maintien de la santé qu’une juste quantité de nourriture. Environ huit heures de sommeil sur les vingt-quatre doivent être pris comme une bonne moyenne pour les adultes,

Cela dépend de l'occupation et de la constitution des gens. Il y a donc des exceptions. Aïnsi qu'on le verra plus loin les jeunes enfants demandent une plus longue période de repos.

La Cuisine et le Garde-Manger doivent être minutieusement propres depuis le haut jusqu'en bas. Aucune partie de l'habitation ne demande plus de surveillance et de soins. Faites disparaîtré immédiatement tous les débris de viande et de légumes.

Les ustensiles de grès sont préférables à tous les autres pour l’usage ordinaire. Les vaisseaux de cuivre, par manque de soin ou inadvertance, peuvent produire des symptômes très sérieux d’empoisonnement, si une petite quantité de cuivre a été dissoute et mêlée avec les aliments,

Cuisson.— Toute nourriture animale — poisson, viande et volaille—doit être complètement cuite (non bouillie en lambeaux et desséchée) pour plusieurs raisons, dont la principale est que tous les organes nuisibles ou matières vénéneuses contenus dans la viande crue seront détruits par la chaleur. La trichine à l'état d'embryon, le ténia et autres parasites sont souvent communiqués à l’homme au moyen d’aliments mal cuits ou crus. Pour faire rôtir un morceau de viande, exposez-le d'abord à une grande chaleur pendant quelques minutes, ensuite faites rôtir à une température modérée, l’objet étant d’abord de former une croûte par la: coagulation de l’albumine à 1 surface et par conséquent d'empêcher la fuite du ju: durant la cuisson. La règle ordinaire est d’accorder un quart d’heure pour chaque livre de viande. Pour faire bouillir un morceau de viande, précisément pour la même raison, plongez-le dans l’eau bouillante ; alors laissez cuire doucement à une température plus basse (environ 190° F.) ; laissez-le mijoter. D'un autre côté, pour la préparation de la soupe,

placez la viande dans l’eau froide et clrauffez graduellement, parce qu’il est désirable d'obt:nir toutes les parties solubles de la substance employée.

Régime, — Il est reconnu qu'un homme bien portant et d’une taille et d’une force moyenne, qui prend une somme d'exercice modérée, demandeenviron 44 onces de nourriture solide par jour, soit deux livres de pain ou son équivalent en légumes et trois quarts de livre de viande. Ceci est seulement approximatif, et la quantité et la proportion du régime animal ou végétal doivent variersuivant le climat et la saison. Pendant la chaleur de l'été, diminuez la viande et remplacez-la par des légumes et des fruits ; pendant les grands froids il faut user plus largement de graisse. Comme règle, un repas de viande par jour est suffisant, Les deux antres repas consisteront en légumes: riz, farine d'avoine, blé-roulé, hominy, fruits de saison, lait et autres. Les pois, les oignons et les haricots sont spécialement riches en matières nutritives. Le fromage est très nourrissant, mais pour beaucoup de personnes, difficile à digérer. Les œufs sont très digestifs et contiennent tous les éléments nécessaires pour ia croissance et l'entretien du corps. Le sucre, pris d’une façon raisonnable pour sucrer les mets, n’est pas contraire. Dans beaucoup de cas, le beurre peut être avantageusement substitué à la graisse sous d’autres formes, Le consommé, même bien préparé, ne contient qu’une très petite quantité de nourriture; néanmoins ji! est utile quand il est administré à propos dans certains cas de maladies. La farine de blé non bluté est de beaucoup préférable à la fleur extra-fine.

Le régime du cultivateur travaillant activement en plein air, doit être plus abondant et plus généreux que celui d'un employé de bureau. Les fruits de la terre et les légumes, tels que les fraises, la laitue et

les tomates, doivent toujours être lavés avant d'être mangés crus. Ils ont quelquefois leur surface gâtéo par le passage d'insectes et d’autres animaux.

Le régime convenable pour les malades, est un

sujet trop compliqué et trop étendu pour être traité :

dans cet ouvrage. La nourriture propre aux enfants sera considérée plus loin. Remarquez que, à une époque encore peu éloignée, les fermiers de l’Ecosse— race robuste et hardie—vivaient presque entièrement de farine d'avoine et de lait, alors que les montagnards agiles et nerveux de l'Espagne se soutenaient avec du pain noir et des oignons, On peut citer beaucoup d’autres exemples de santé et de force maintenues par le seul usage de la nourriture la plus simple.

L'eau pure est le breuvage le plus convenable pour l'usage habituel ; un verre d'eau chaude ou froide— suivant le goût et l’effet—pris le matin en se levant, avant le repas, est excellent. Il nettoie l'estomac et le prépare pour l'exercice de ses fonctions. Il contribue aussi à régulariser les intestins. Une quantité modérée d’eau peut être bue pendant les repas ; prise à l'excès, surtout si elle est glacée, elle retarde la digestion Entre les repas on peut en prendre librement, la quantité dépendant beaucoup de la nature du régime et de la quantité d'exercice et de transpiration. Il y aurait avantage à en user beaucoup plus largement qu'on ne le fait généralement,

Le thé et le café se ressemblent beaucoup dans leur action sur le système, et pris à l'excès, occasionnent des symptômes nerveux désagréables, des maux de tête et des indigestions, Quand ils sont de bonne qualité, frafchement préparés et pris avec modération, ils constituent des stimuiants les plus rafraîchissants ei ‘igréables, enlèvent la fatigue et maintiennent le système quand l'esprit et le corps sont astreints à un effort inaccoutumé.

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Le chocolat et le coca fournissent des breuvages agréables et contiennent beaucoup de matières nutritives. Ils peuvent être pris à la place de thé et de café, si ces derniers sont nuisibles pour quelque cause.

Les alcools ne seront employés que comme médicaments sous la direction personnelle d’un médecin.

Bain.—La peau sépare et ôte dn système une grande quantité de matière perdue. La quantité journalière—qui quelquefois se monte à des livres en pesanteur—varie suivant le degré d'exercice, de nourriture prise et de température de l'air, Kile consiste surtout en eau, certains sels, et un peu de graisse, et est appelée transpiration. La partie supérieure de la peau (l’épiderme) tombe constamment en écailles imperceptibles et se renouvellent continuellement,

La peau est si importante comme purificateur du corps, qu'un arrêt total de ses fonctions entraînerait de suite la mort,

I] résulte donc que pour conserver une santé parfaite, la peau doit être tenue propre et en bon fonctionnement de la tête aux pieds, (Ces conditions peuvent être remplies en lalavant chaque jour avec de l’eau tiède—inutile de se servir de savon—au moyen d’une éponge ou d’un morceau de flanelle, (cette dernière est préférable) et en :a sèchant rapidement avec une serviette rude, Deux gallons d'eau sont suffisants, et toute l’opération ne demand: pas plus de dix minutes, En outre de ces ablutions quotidiennes, un bain chaud pour lequel on pourra se servir de savon, sera pris une

fois par semaine. Suivant les sensations et le désir du baigueur, l’eau froide peut être substituée au lavage tiède. Comme règle, le matin est le moment le plus propise pour les ablutions avec une éponge, et le soir pour le bain chaud.

Quand toutes les conditions sont favorables, un bain de mer agit comme un des plus fortifiants toniques ;

mais les personnes délicates, surtout ies femmes, doivent observer certaines précautions. N'entrez pas dans l’eau immédiatement après un exercice violent, ou &i l'on ressent un sentiment de frisson, ou peu de temps après un repas copieux. Le meilleur moment pour le bain, à moins que le soleil ne soit trop fort, est le matin entre neuf heures et midi—une heure ou deux après le déjeuner. Les nageurs robustes et vigoureux préfèrent souvent se plonger dans l’eau le matin de bonne heure.

Si en sortant de l'eau on ressent une sensation persistante de frisson, si la peau et les lèvres sont pâles, la circulation faible, si une teinte bleue se manifeste autour des yeux, il est bien prouvé que le bain a été nuisible et qu'il ne faut pas le répéter, en tous cas, dans les mêmes conditions. Si, d’un autre côté l’on éprouve des sensations de chaleur et de légèreté, c'est une certitude que le bain a été un succès et un bienfait. La moyenne de la durée d’un bain est d'environ quinze minutes.

Les bains Turcs sont souvent très bientaisants dans certains cas de maladies, quand ils scnt pris d’après l'avis et les instructions d’un médecin. Pour les personnes en bonne santé c'est simplement un luxe.

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Hygiène de la Chambre des

À Enfants.

à ; > La Chambre des Enfants (nursery) doit être È 4 bien éclairée par de grandes fenêtres-et située de façon à \ à ce que la lumière du soleil y pénètre largement. Elle e | ne devra pas communiquer avec wne salle de baïn ou : 4 des water-closets. Vernissez où peignez le plancher 8 à et n'y clouez pas les tapis. Les murs devront aussi être is 4 peints ou couverts avec du papier vernis afin d’empêr- 4 cher la poussière de s'v attacher. Le mobilier se comà posera d’une table où deux, de plusieurs chaises, d'une

commode pour contenir les vêtements et les draps de F: lit, et d'un lit séparé pour chaque personne.

Ê Des cruches de faïence ordinaire et des cuvettes sont préférables aux Javabos fixes; ces derniers peuvent permettre aux gaz des égouts de pénétrer dans la chambre. Les meubles en tapisserie et les rideaux : lourds ou inutiles sont nuisibles. Quelques gravures f} coloriées, telles que celles qui sont publiées par les journaux illustrés, et que l'on changera de temps en à temps, peuvent être placées sur les murs ; elles sont une source d'intérêt et de plaisir pour les enfants,

Donnez à lo chambre des enfants un aspect aussi riant : et gai que possible. La ventilation, le chauffage, et 3 l'éclairage des appartements ont déjà été traités dans

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le premier chapitre. Aucune simple ventilation n'égale, pour la chambre des enfants, la cheminée à l’ancienne mode et lo feu de bois, protégé par un gardefeu convenablement construit. Un morceau de ferblanc percé de nombreux petits trous, placé dans la fenêtre à la place d’un carreau de vitre, ou un ventilateur circulaire, peuvent être employés suivant les saisons et autres considérations, La température devra être maintenue aussi près que possible de 68° F, indiqués par un bon thermomètre, et il n’y à aucune raison pour que la chambre soit plus fraîche la nuit que le jour, quoique une chambre à coucher froide soit généralement recommandée. Une chambre à coucher froide nécessite un surcroit de vêtements et de couvertures de lit, qui offrent des inconvénients, et l’avantage n’est pas apparent. La chaleur, dans une atmosphère égale, peut être aussi pure que le froid.

Conservez toujours à votre portée une lumière de nuit; on n’en a besoin que dans les cas de maladie ou d’insomnie inusitée, et alors elle doit être placée dans un endroit convenable et dans l'ombre afin de ne pas attirer l'attention des enfants.

Il est inutile de répéter ce que nous avons déjà dit concernant l'observation d’une propreté parfaite en toutes choses. Tous les draps de lit et les serviettes sales doivent être immédiatement enlevés de la chambre, lavés et bouillis. Cela est absolument nécessaire dans les cas de diarrhée, de quelque cause qu'elle provienne, et dans toutes les maladies contagieuses. Si les linges ne peuvent pas être de suite lavés, rincezles et placez-les dans un cuvier qui ne doit servir qu'à cet usage, et où ils puissent rester jusqu’au moment du lavage, et versez sur eux la solution suivante: Eau, 1 gallon ; acide carbolique, 2 cuillères à soupe (une once). Mélangez-les parfaitement. Maniez l'acide

ur avec soin; c’est un poison puissant et un caus-

tique violent. Il n'y a rien de meilleur pour les lits des enfants que la paille fraîche, propre et fine ou des écorces de maïs fiuement décortiqués. Veillez à ce qu'il n’y ait aucune moisissure, ct, si les lits sont convenablement faits et revêtus d’une couverture de laine souple pliée en deux, ils sont élastiques et confortables et conviennent admirablement pour l'été et les climats chauds. Ils peuvent être fréquemment renouvelés à peu de frais, et comme ils sont exposés constamment à être souillés, ils ont un avautage marqué sur les matelas de crin. L'apparence du matelas de crin est certainement en sa faveur, et il y a d’autres raisons pour le préférer qui se présentent de suite d’ellesmêmes. La difficulté est de le conserver parfaitement propre et pur, et elle peut être surmontée par de fréquents changements et par l'application systématique de la vapeur et de la chaleur. L'usage constant de draps en caoutchouc est imprudent,

Habillements des Enfants.—Ils doivent être chauds et légers, en se gravant dans l'esprit le fait que les jeunes enfants sont plus susceptibles que les autres à subir l'effet affaiblissant d’un froid continu, et que dans tous les cas, les bandes serrées sont nuisibles. La bande qui est ordinairement en usage pendant les deux premières années de la vie peut être de fine laine flexible, ou mieux de laine tricotée, et devra être portée depuis les hanches jusqu'aux côtes, de façon à couvrir les deux ou trois côtes inférieures. Elle ne devra jamais être appliquée serrée, mais considérée plutôt comme une partie du vêtement que comme un bandange. Fixez-la avec des épingles de sûreté, Ne vous servez jamais des épingles ordinaires pour les vêtements des enfants. Les autres articles de l'habillement doivent être laissés au bon sens de la mère ou de la nourrice; qu'il suffise de dire que les moins nombreux et les plus simples sont les meilleurs, en se réglant

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toujours avec attention sur la température et lo climat. Quand la température est chande, et la plupart du temps à l'intérieur de la maison, une simple robe de flanelle avec de longues manches, partant de la partie inférieure du cou jusqu'aux pieds, avec une sinple bande d’étoffe souple autour de la taille et une ire de chaussettes de mérinos pour les pieds, sont les seules choses nécessaires à ajouter à la bande et aux linges. Ce costume permet le libre exercice des membres des enfants, le développement des muscles et des organes et est aussi le plus confortable. Le goût dans le choix des couleurs peut rendre ce vêtement gracieux et joli. Méfiez-vous des cha”. ‘ments subits de température et habillez les enfant, :. conséquence en ajoutant tantôt une chemise, tantôt an jupon, suivant le temps. L'usage des chaussures de cuir pendant la première année de la vie est une vraie cruauté. La tête ne doit être couverte d'aucune façon à l'intérieur, mais en plein air elle devra être soigneusement protégée contre les rayons directs du soleil en été, et contre le f#id en hiver. Sauf pendant un froid extrême et sous les latitudes du nord, les fourrures ne sont pas nécessaires. D'après ce qui a été déjà dit ici dans le premier chapitre concernant l'habillement, il n’y a pas nécessité de donner de détails pour les vêtements des enfants qui sont capables de courir—c'est-àdire après l’âge de trois ans. La même règle générale s'applique à tous. Il peut être bon cependant de so garder contre l'habitude de laisser les enfants courir hors des maisons, même sous une température peu froide, avec leurs jambes nues depuis la partie inférieure des cuisses jusqu'aux chevilles. C’est au moinsimprudent, et positivement dangereux pour les enfants délicats. Des souliers bas sont de beaucoup préférables aux bottines pour l’usage général. Les premiers permet: tent le libre mouvement de la cheville et le développement conséquent des muscles environnants et autres

tissus, tandis que les dorniers empêchent lo mouvoment, la croissanco ot lo développement d'uno fagon très appréciablo.

Lo termo de l'enfance peut être appliqué aux doux premières années après la naissance, c'est-à-Giro jusqu'à la complète formation des dents de lait, qui sont au nombre de 20. La seconde enfance s'étend depuis environ l’âgo de deux ans jusqu'à la puberté qui so développo vers l’âgo do quinze ans. Il y a une difé. rence considérable quant au temps, mais la division est parfaitement correcte. Les deux dents inférieures du milieu (les incisives) sont les premières qui paraissent, entre le 5ème et le 7ème mois, alors viennent le:

quatre inci supérieures. Les dents de l'œil n:. cent ent: s et ie 20èmo mois et, enfin, les molaires li ignées, du 22ème au 28ème mois.

Rarement les enfants naissent avec une ou plusieurs dents—toujours des incisives ; —celles-ci presque invariablement tombent et sont remplacées au temps habituel. Quelquefois les premières dents apparaissent dès le quatrième mois et quelquefois elles sont retardées jusqu’au 10ème ou 12èmo mois. La première apparition des dents ne dénote aucune altération do la santé, mais souvent plutôt la jouissance d’un développement actif et vigoureux, ct, en général, elles percent facilement, Il y a une différence quand les dents sont retardées longtemps au-delà de la période normale : il y a là quelque chose d'irrégulier. L'enfant est mal nourri et l'assimilation est imparfaite, ou la nourriture ne contient pas les éléments nécessaires dans de justes proportions pour la formation et la croissance des os et des dents ; la fonction de la nutrition générale est tardivement formée et l'enfant a une apparence malgaine. Si le douzième mois sc passe sans apparence de dents, un examen minutieux doit être pratiqué par un médecin; il y a quelque raison de soupçonner

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l'existonce de rachitismo, Néanmoins les précédents doivent être acceptés d’une façon générale, Los cas de retard dans la dentition chez les enfants appartenant à des familles bien apparentées, possédant la santé à un haut degré, se présentent quelquefois d'euxmêmes, C’est un trait de famille, Les dents permanentes (au nombre de 32) commencent à apparaître entre la 6ème et la 8ème année par 1a formation des . deux incisives du milieu de la gencive inférieure. ‘La seconde dentition—sauf ‘‘ la dent de sagesse ”—est en général complétée vers la quatorzième année. Les dents de sagesse (troisièmes molaires) percent depuis la dix-huitième année jusqu’à la vingt-deuxième.,

Le percement des dents (dentition) est un fait naturel et non une maladie, et les désordres variés — indigestion, diarrhée et autres—qui, se présentent souvent à cette période et que l'on attribue aux dents, sont plus fréquemment le résultat de changement de régime, de nourriture impropre, et autres irrégularités, plutôt que la dentition seule. En même temps il faut se rappeler que toutes les fonctions de l'enfant — nutrition, croissance, développement — sont plus actives que par le passé et par suite le risque de maladie est plus grand. C’est pourquoi il faudra apporter une grande attention à la direction générale de l'enfant. Veillez soigneusement au bain et à la nourriture, à la condition de la peau, de l'estomac et des intestins. La dentition peut être appelée une des périodes critiques de la vio et sous ce rapport ressembler quelque peu à la puberté et à la menopause, et, comme celles-ci, donne souvent lieu à des douleurs et à des indispositions.

Soin des Dents.—Les dents des enfants doivent être surveillées avec le plus grand soin depuis le commencement. Le sort des dents permanentes dépend, en quelque sorte, de la carrière des dents de lait. Si ces dernières sont négligées, cariées et tombent préma-

turément, les précédentes en souffrent. Œlles sont protégées dans une certaine mesure, quand elles sont encore tendres ct délicates, par celles qui les précèdent. Nettoyez les dents des enfants une ou deux fois par jour

N au moyen du petit doigt enveloppé d'un morceau de

toile ou de coton. Un morceau de bois taillé convenablement est recommandé à la place du doigt, mais il est mieux de s'en tenir à ce dernier: il y a moins de danger de blesser l'intérieur des joues et les gencives délicates. Après l’âge de trois ans, une petite brosse douce peut être substituée au doigt. Enlevez les petites parties de nourritures qui ont pu se fixer entre les dents, avec une plume ou un petit éclat de bois: ne vous servez jamais d’épingle ou d’autres substances métalliques. Si la moindre tache de carie apparaît ou si une cavité se forme, vous devez immédiatement aller voir le dentiste : la cavité doit être comblée. Enfin tous les soins nécessaires pour les dents des adultes devront être également observés pour les enfants.

Les Ongles.—Les ongles des doigts doivent être coupés régulièrement, en leur conservant une fraction plus courte que les parties tendres au-dessous, afin qu'ils ne puissent se prendre dans les vêtements ou autres choses, Coupez les ongles des orteils directement sur le dessus, n'arrondissez pas les coins. En observant cette règle, les ongles incarnés, — affection des plus douloureuses et des plus obstinées— peuvent être généralement évités, pourvu que les cheussures soient toujours bien appropriées aux pieds.

Les Cheveux.—Les cheveux sont faits pour garantir !a tête et sont admirablement adaptés pour remplir ce but: étant un mauvais conducteur de la chaleur et ayant leurs interstices remplis d'air, ils gardent la tête contre la chaleur du soleil en été, et, pendant l’hiver, empêchant la sortie rapide de la chaleur, ils la protègent contre le froid. Pour cette raison ne coupez pas

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les cheveux des enfants ou des adultes trop près du cuir chevelu. En exposant le cuir chevelu à l'air et à la

température, il devient naturellement dense, et la par-

tie superficielle comparativement épaisse ; par là, il intervient avec les racines et la nature propre de la chevelure et, dans quelque mesure, contribue à produire une calvitie prématurée, ce qui est si commun de nos jours. Le lavage et le “ shampooing ” de la tête sont aussi portés à l'excès. Les cheveux deviennent secs et cassants par l'usage des lavages alcalins et dessavons, et parsuite l’huile naturelle et la sécrétion sont détruites: autre moyen de produire la calvitie. Comme règle, il est suffisant de se laver les cheveux une fois tous les dix jours pendant l'été et une fois tous les vingt jours p<dant l'hiver, et alors il faut se servir d’un savon soigneusement choisi. Le savon de Castille ou à la glycerine sans odeur doit être préféré. Toutefois les cheveux doivent être conservés propres en les brossant matin et soir. Ilest presque inutile d'ajouter qu'un enfant qui aime à se rouler dans la poussière demande plus de lavage aue celui qui a des habitudes propres. Si par suite d’une cause autre qu'une maladie évidente, la sécrétion naturelle du cuir chevelu devient insuffisante et que les cheveux deviennent conséquemment secs et plus ou moins cassants, une petite quantité de ‘“ lanolin ” purifié peut être app” ée. On devra s’en servir sobrement. Plusieurs cvi àaevelus sécrètent l'huile naturelle des cheveux en plus grande quantité que d’autres.

Sommeil.—Un enfant en bonne santé, durant les premiers mois de la vie, doit dépenser en sommeil— environ \ix-huit heures sur vingt-quatre. La durée du sommeil diminue graduellement à mesure qu’il avance en âge, de sorte qu’à trois ans le jour est égaler..ant divisé entre le sommeil et le loisir. Le sommeil des enfants ne doit pas être coupé; la croissance et la

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nutrition progressent lentement, éonstamment et sûre. ment durant le sommeil, et il faut permettre à la nature de faire son chemin.

Bain.—On a déjà tant parlé au sujet du bain en général que peu de mots suffiront pour ce qui concerne Je bain des enfants. Le bain tiède (température d'environ 85°) est préférable pour l'usage ordinaire et devra être donné chaque matin environ une heure (pas immédiatement) après le repes du matin. Ne plongez pas l'enfant tout à coup dans ‘’eau, de crainte qu'il n’en résulte une peur de l’eau qui sezait difficile à faire passer—un des plus fâcheux inconvénients, Epongez d’abord la tête, ensuite immergez le corps graduellement et doucement. Un morceau de flanelle douce sur lequel on aura frotté du savon fin de Castille, est passé rapidement sur la surface du corps; faites attention particulièrement aux issues et aux flexions de la peau. Le savon, dont on fera usage modérément, sera lavé ensuite, l'enfant placé sur les genoux de la nourrice et la peau séchée, sans trop la faire rougir, au moyen d’une serviette douce. Ensuite une friction légère avec la main, spécialement sur le dos et sur l’épine dorsale, sera agréable et bienfaisante, Ne tardez pas pendant le bain ; le tout ne demande pas plus de quinze minutes. Un rapide lavage à l’eau chaude, température d’environ 92°) avec une éponge, au moment du coucher, suivi d’une légère friction sera très bienfaisant et contribuera à provoquer le sommeil pendant la chaleur de l’été ou sous les climats tropicaux. Lavez toujours votre éponge et la flanelle après vous en être servi, et faites-les sécher en plein air. Le bain froid n’est pas recommandé pour les enfants. Quelquefois on l’emploie “pour les endurcir,” mais souvent il a un effet tout à fait contraire, Exception est faite en faveur du bain de mer pour les enfants de deux ans et au-dessus, quand les règles déjà données

sont observées, De temps en temps une peau extrèmement délicate ct fino so manifeste chez l'enfant avec manque de la sécrétion protectrice naturelle, Dans co cas 1: bain doit être employé avec beaucoup de discernement. Ilest mieux de le laisser dans un état de propreté suffisante, et le savon doit être employé avec précaution, autrement on verra bientôt apparaître de l'irritation, des gerçures, et même des éruptions dangereuses.

Nourriture des Enfants.—Il a été tellement parlé ot écrit sur ce sujet, même dans les ouvrages strictement “populaires” qu'il s’est élevé une certaine somme de confusion et de complication et aussi une différence d'opinion. Les lignes suivantes ont l'intention d’être aussi simples et pratiques que possible en évitant les incertitudes et en même temps en parlant avec décision. En outre, l’espace n'admet pas de discussion.

La nourriture convenable à un enfant, jusqu’à l’âge de six ou huit mois, est exclusivement le lait de la mère, pourvu toutefois que la mère possède la santé et la force. Malheureusement, de nos jours, une certaine proportion des mères sont, pour une cause ou une autre, dans l'impossibilité de nourrir leurs enfants, ou ne désirent pas supporter cette charge ; alors une nourriture doit être obtenue de quelque autre source ; on y substitue, plus ou moins modifié, le lait des animaux. Les mères qui souffrent de quelques maladies constitutionnelles sérieuses, telles que la syphilis, la tuberculose (consomption) sous toutes ses formes, et le scrofule, ne doivent pas nourrir leursenfants. Ce serait un crime. Pour la même raison il ne faut jamais se servir du lait des animaux malades comme nourriture.

La meilleure chose qui puisse remplacer la mère est une nourrice en bonne santé.

Le lait de la vache est généralement substitué au lait de la mère, mais comme il diffère matériellement

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dans sa composition de celui de cette dernière, certains changements doivent être faits afin d'imiter autant que possible le lait humain, Le lait d'ânesso ressemble au lait humain plus que le lait de la vache. Le lait de chêvre est plus riche en graisse et autres matières, et n’est pas convenable pour la première année de la vie, mais est employé largement dans certains dérangements de l’alimentation de l’enfance. Le lait de vache contient plus de caséine, de graisse et d’albumine que le lait humain ; co dernier est plus riche en sucre. Si donc un enfant doit être nourri au “biberon” employez la préparation suivante : une partie do lait de vache dans trois parties d’eau et une petite quantité de sucre ; le sucre de lait est préférable. Dissoudre une petite cuillérée à café dans une chopine. Ne faites pas bouillir le Jait, mais ajoutez-y de l’eau bouillante. Pendant le premier ou le deuxième mois il faut nourrir l'enfant toutes les deux heures le jour et toutes les cinq ou six heures la nuit. La régularité dans les heures des repas est très importante dès le début. Si le lait est renvoyé de l'estomac sous la forme de caillots durs et épais, substituez do l’eau d'orge bien bouillie et filtrée dans une partie ou la totalité de l’eau employée pour la dilution. N'ayez pas de tubes en caoutchouc sur votre biberon: une simple bouteille de verre et un tétin de caoutchouc convenable ecnt tout ce qui est nécessaire. Lavez complètement dans de l’eau chaude après chaque usage. Environ douze onces de liquide par jour est une bonne moyenne de nourriture pendant le premier mois; ceci est graduellement augmenté jusqu'à environ vingt-quatre onces vers le quatrième et le cinquième mois ; au dixième mois un enfant bien portant consommera de deux à trois chopines par jour. Quand le lait incommode ou que l'excès d’acidité de l'estomac est évidente, une addition d’eau de chaux dans la proportion d’un à six sera trouvée appréciable,

Après le cinquième mois la dilution de lait seru graduellement diminuée et un peu de crème ajouté—une cuillérée à soupe dans une chopine,

Le lait a un pouvoir remarquable pour absorber les gaz et les vapeurs, il forme aussi un excellent milieu pour la croissance et le développement des microbes. Les germes des diverses maladies croissent et se multiplient et la rontagion se propage. La fièvre typhoïde et lu scarlatine sont communiquées fréquemment d’une place à une autre par le lait contaminé. Il s'ensuit, de là, que le lait doit être traité et conservé soigneusement. Il doit être obtenu frais, d’une source sûre, au moins le matin et le soir (le lait d’une vache n'est pas nécessaire) placé dun$ des vaisseaux en verre et gardé dans une place fraîche et propre, loin de la lumière, et couvert afin d'empêcher la poussière d'y pénétrer. En l'absence de stérilisateurs, placez le lait avant de vous en servir, dans un vaisseau de verre très évasé, couvrez l'ouverture avec une pièce de toile ou de coton à fromage et placez-le sur le poêle dans une casserole d’eau froide ; enlevez au moment où l'eau vient à son point d’ébulition et refroidissez rapidement. Le lait bouilli est mauvais, les enfants ne l’aiment pas et il est plus difficile à digérer. Le lait stérilisé restera pur pendant plusieurs jours. Parmi les stérilisateurs ceux de “ Star ” et “ Arnold ” sont recommandés.

Comme règle générale, aussi longtemps qu’un enfant grandit et se développe, et se maintient en parfaite santé en suivant exclusivement le régime du lait, il n’est pas nécessaire de le changer ; mais il est habituel ct d’un bon effet d'ajouter d’autre nourriture au lait aussitôt que les premières trois ou quatre dents apparaissent. Les variétés de nourritures recommandées sont innombrables. Ilsuffira de mentionner à cette place quelques-unes des mieux connueset des plus géné-

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