‹ On n'est pas des boeufsChapitre 25 sur 48 · LES MISÈRES DE LA VIE CONJUGALE · texte numérisé non relu

LES MISÈRES DE LA VIE CONJUGALE

plus ardentes, peut-être, que ne le comporte Taustère décor de la salle à manger.

Mais Madame se dégage vivement. Son visage se renfrogne.

D'un ton spécialement grincheux, qui n'appartient qu'à elle :

— D'où sors-tu donc, pour être excité comme ça?

— Ma chère amie, je sors du bureau...

— Du bureau !... Je le connais ce bureaulà !... Tu sors de chez tes cocottes.

— Je te jure bien, ma pauvre amie...

— Eh bien ! retournes-y, chez tes cocottes. Moi, je ne me charge pas d'éteindre les flammes allumées par ces demoiselles.

Et Madame, claquant fort la porte, va s'enfermer dans son appartement.

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