ON NB PASSE PAS
part. ) Bien certainement, je ne coderai pas à la violence que mon père veut exercer contre moi... mais cependant je désire voir cette femmequi mêle mon nomà tous ses bienfaits... Ce que je viens d’apprendre sur son compte pique ma curiosité...
décidément je la verrai...
editu. Eh bien ! consentez-vous à finir ma faction ?..
Frédéric. Au contraire , mon enfant, je te prie de reprendre vite ton fusil et ton manteau, (if les lui rend.) Car voici le moment de t’acquitter du service que je t'ai rendu.
EDiTn. Et que puis-je faire pour cela ?
FRÉDÉRIC. Tu vas le savoir... Il faut d'abord regarder là devant toi. . . et me promettre de ne pas te retourner pour voir le chemin que je vais prendre.
EDITH. Mais c’est manquer à ma consigne.
FRÉDÉRIC. Si lu refuses d’obéir... je ne te dis pas le mot d’ordre : le danger que tu as couru tout-à-l’heure peut se renouveler... Dans ce cas, tout se découvrira... et Ion amant sera fusillé...
Edith. Ah ! mon Dieu , vous me faites trembler !.. J’obéis, monsieur... j’obéis...
(Se plap ont comme il le lui a indiqué.) Tenez, suis-je bien ainsi ?
FRÉDÉRIC, escaladant le mur. A merveille!
( A part.) Me voilà sauvé. ..
edith. Dieu ! quelle position pour un grenadier !
Air : rth! Collin , je me Jdcherai.
Je dois inc soumettre Jk cela
Par (icur et par reconnaissance;
Mais le mot d’ordre ?
ruDÛic t sur le mur.
Le voilà ,
Mon enfant, c’est : Prusse et prudence...
s n i t ii , se re tournant et apercevant Frédéric sur U mur .
Grand Dieu ! que faites-rous là-haut?
rtsDRaïc, disparaissant.
Silence sur mon escapade.