‹ Ontologie naturelleChapitre 67 sur 156 · Suburms^ p · texte numérisé non relu

Suburms^ p

PALÉONTOLOGIB. 29o

(( animale.,, que la science démautre d^autaat n plus aisément qu*elle est envisagée d'une mac( nière plus convenable, et qu'elle peut employer a des éléments plus nombreux K »

Troisième proposition. — Les races éteintes ont péri par des causes naturelles, lentes, qui agissent encore tous les jours, par Tinfluence de l'homme, etc, etc.

a Les espèces les plus grandes, dit M. de Blaintt ville, sont celles qui ont disparu les premières, « ainsi que cela est en train d'avoir lieu sous nos c( yeux pour les espèces encore existantes à la « surface de la terre ^. »

« Les rhinocéros, dit-il, sont dans le cas des tt éléphants qui, à cause de leur grande taille et a de leur uniparité bisannuelle, ont péri de bonne « heure, c'est-à-dire des premiers parmi les aui- « maux terrestres, par suite surtout de la multi- « plication de l'espèce humaine à la surface de a la terre *. »

Il dit, de quelques espèces de viverras fossiles : « Ces espèces ont disparu comme nous

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