‹ Onze jours de siègeChapitre 41 sur 74 · MAINE · texte numérisé non relu

MAINE

C'est*., ne riez pas d'avance.:. cVst la langue!

ROQUEFtlJlLLE, à Laurence.

Fermez la bouche !

ROBERT

Ah! pour le coup, tu ne nie persuaderas pasl

MAXIME

Et pourquoi non? La langue n'est-elle pas l'expression véritable île nos pensées? Tous nos organes obéissent â noire volonl^, li langue seul» est îud£|>enilante, et, partant, ne saurait mentir, au physique, bien entendu! Ou dît : une langue eflllée, pnUi 1 tille personne Une et spirituelle; Une langue épaUse, pour un ignorant et un imbécile.

ROQUEFEUIU.È.

Et une langue bien pendre pour un buvard.

maxime.

Oui!

ROQUtFEUILLfa.

Oui!

M\XIME

Et nU'y a-Wl d'frotifMnt à ce que des peuple* obsertateurs aient faii de la langue le miroir île l'avenir 7

RORERT.

Je me rends! je me rends! Lt, si Laurence veut bien se prêter...

LAURENCE

Comment, monsieur, vous voulez.., que... (Rîtnt.) Ali! ce n'est pas sérieux t

voQCErEtmxfc.

Fermez la bouche ! (eu* r v h**> i<* lèrns.)

ROBERT

Je te demande pardon, rien u'est plus sérieux !

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