‹ Onze jours de siègeChapitre 46 sur 74 · SCÈNE XL · texte numérisé non relu

SCÈNE XL

Les mêmes, LÊONIE.

LÉONIE, tenant on carton A caanean.

Ce n'est que moi, chers amis,- ne vous dérangez pas !

ROBERT

La peste soit des importuns I

LÉONIE, bai à Laurence.

Il paraît que j'arrive & temps !

Comment se fait-il, ma chère Laurence, que vos dômes* tiques n'aient pas annoncé 'madame de Yanvres?

46 ONZE JOURS DE SÏÈflE.

LEONE

Comtnent, m*nnitoncer?Oii ne m'annonce plus maintenant que je suis de 1» maison.

RORERf.

Delà maison?

LËotrtfet Mais* top» voyez bien, J'emménage!

ROBERT

Comment! cette chambre dont vous parliez?

LEOfilE.

Mais c'est ici !

koaèaf.

Ici!

LÉOME.

Votre femme ne vous Ta pjs ditt C'est qu'elle voulait~vout faire une surprise agréable.

ROBERtj i part.

C'est tin garde du corps quelle se donne!

LEONE* bat I £avrfc*fei

Il est furieux I

LAURÈRCE;

M'en votidrais*tu, mon ami* île ce que j'ai faitT

roreRt.

Nullement! J'en suis enchanté, enchanté!

LÉOME.

J'ai dit à ces messieurs de monter mes effets dans ma chambre^

ROBFttT.

Lu chambre d'ami», à l'autre bout dé Tappar tetiient ?

LEONE

Y pensez-vous? A utie liëué de tout jJdy» habile. Je mourrais de peur la première nuit. Non, non! la chambré qui touche à celle de votre femmes (ftiutie «ortie.)

ROBERT, fttriëtti;

Dites tout de suite sa chambre, et n'en parlons plus ! (à Lan- ) Ëutia, je vous disais, m i chère Laurence. ..

LËOME.

Par ici, monsieur Maxime, par ici!

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