SCÈNE IL Les mêmes, ROQUEFEUILLE
ROQUEFEUILLE* entrant précipitamment.
Eh bien, l*avez-vous?... l'a-t-il ?,,. l*a-t-on?...
Rien. Et vous ?
ROQUEFEUILLE.
Rien... Et tous?
MAXIME
Mai», h Chatou ?
ROQUEFEUILLE.
J'en viens ! Rien ! rien ! rien !
LËOME.
C'est effrayant !
ROQUEFEUILLE.
C'est sinistre !
MAXIME, riant.
Mais êtes-vous enfants avi*c vos inquiétudes! Pourquoi ne Tavez-voiis pas mis dans les Petites- Affiches, à l'article des objets perdus.
ROQUEFEUILLE.
Les femmes courraient après, et ne voudraient plus le rendre.
LÊOME.
Voulez-vous bien ne pns pl.-ihanter !
ROQUEFEtlLLti.
Et madame Maubray?
Lfr'KlE.
Ah! vous jugez! Elle en lonibera malade !
ItOQtïEKEUfLLE.
On n'a qu'un mari et il sVnvole !...
Et au milieu de tout cela, M. Duïefriet a 13 cœur de me parler mariage.
ROQUEFEUILLE.
Dame! Cela luidonne l'espoir de vous égarer aussi tin joui!
MAXIME
Mais je ne vois pas...
LÉÔfllÈ.
Plus un mo<. Je ne consentirai à vous pardonner, que si vous me ramenez votre aui .
MAXIME
Vous dites?
R0QUEFEC1LLE.
Va, marche... Et si lu le rapportes... récompense honnête!
i MAXIME. ,v
Voilà un espoir qui nie duùue des ailes!... i*ai une idée.
AOQOEFECIUE.
Saisis-la ! t :
MAXIME, regardant l'bem.
Dix heures! Le mariage est pour deux heures! j'ai le temps v
(il te uitTe.)
LÉONIB.
Oui, oui, vous avez le temps! ■
ROQVEFEOII.LE, s'aucyint. ' :
De se mnrier ! Ah ! oui, il a le temps... Ah ! en voilà un qui connaîtra la corde avant de se [tendre.
LÉOME.
C'est elle ï Laurence !