SCÈNE XVII
Les mêmes, ROQUEFEU1LLE.
aOQUEFEUILLE.
Partons I parlons t Le maire s'impatiente et le suisse ne veut rien entendre.
LÉOKIE.
Il faut absolument que j'épouse M. Duvernet :
ROQUEFEUILLE.
Deux mariages ! Très-bien ! Plus on est de fous plus on rit . En route!
MAXIME
Ah çà I mais quel est donc le second mariage ? Est-ce le tien?
ROUUEFEUILLE.
Pas de mauvaise plaisanterie I
MAXIME
Cependant!,.*
ROQUEFEU1LLE.
Cela ne te regarde point. Partons! parlons !
LAURENCE
Ma cUère Léonie !...
MAXIME
Madame!..;
Eh bien ?
LAURENCE
Eh bien?
ROQUEFEUIIXE,
Allons donc! qu*est-câ que cela vous fait?
LÉORlEf tendant la main à Maxime,
Ce n'est pas pour vous, au moins, monsieur !
ROQDEFEUILLE.
Et d'un !„• A l'autre!
LAURENCE
Appelez Robert.
ItOQUEFEUILLE.
Robert ! Robert I
LÉOKIE.
Aurait-il encore pris la fuite?
R0QUEFEU1LLE.
Je n'ai pas le temps de l'attendre, je cours à la mairie; vous n'avez plus que quelques minutes! En route! (u»ort.)
LÉONIE, à Maxime.
Allons, mon cher monsieur, le bonheur vous a-t-il paralysé ? Trouvez-nous cet introuvable Robert !
MAXIME, wrunt
Robert ! Robert 1
7« ONZB JOUIS DR gftOB.
SGÊNE XVIII. *
LAURENCE, LÊONJB, p*RAPTtSTB «THtRfiSE.
Ahl c'est à toi que je devrai le bonheur !
Ltoaii* Puissé-je en dire autant?
LAQSEKCE*
11 t'aime ! il te rendra heureuse I
ùtoms.
Dieu le veuille I
uroiKS»
Hais Robert! où est Robert! (niions — fcftkte * TWfè*e ) Où est monsieur?
lAome* Avez-vous tu monsieur T
Mais, madame.*.
LtCBElVCE.
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