‹ Onze jours de siègeChapitre 74 sur 74 · LÉ0HIE · texte numérisé non relu

LÉ0HIE

Pauvre Laurence! (MoMwnt da ifea* et dW»rmO

lOBEETj tin 4m fiatt bùact d« h poète» lit w4 ItiUwart ; il l'apwtobe

de Lûmes.

Mademoiselle T

TOUS

Hein?

ftonaT.

Mademoiselle Laurence de Croix veut-elle me faire l'honneur de m'accorder sa main?

LAUlEïttE, m tawat.

Robert... tu savais donc?

Romr.

ToutI

uuima.

Ahl que je faillie! (eu* kmb% dw m bm»)

■OQUIFSUlLLB.

Braro ! Supérieurement joué!

maxime.

Si j'y comprends quelque chose**.

LAmma.

Mon cher mari!

Pas encore!.*.

LÉOMK.

Mais, comment avez-vous deviné ?..•

aOQDEFECIlXfi.

Oui, comment T ;

. aOtOT, tirait u jom*l 4e m poebe.

Ce journal que tous vouliez me cacher, et que Baptiste m'a déterré il y;a trois jours, m'a mis sur la voie t et le maire, à qui Roquefeuille avait dû tout dire, in'à appris le reste f

MQUEFEDUXE.

Et tu as voulu prendre ta revendiez

De vos mystères et de vos secrets!

MAXIME

Quels mystères T quels secrets?

LAUaEKCS.

Ainsi, ee départ?

kosest* Comédie!

lauseace* Cette froideur?

bohbt.

C'était là surtout qu'était la comédie! Eh quoil petite tête folle, vous avez douté de moi un seul instant? Vous avez pu croire que je ne vous aimais plus?...

LAuaracE» Pardon!

aOQOKFEUILU* .

Très-bien ! très-Lien ! liais, avec tout cela, M. le maire...

MBBKT.

L'assemblée des actionnaires, c'était moi! Le maire jious attend!

ROQrarffljiLLB.

Encore I (a M«tfM.) Va toucher ton dividende ! (n le cosdwt

prêt éé ■■!■■« de Vums.)

MAXIME

Espérons qu'un jour on me dira le mot!

BOQUERUIIXG.

Qu'est-ce que cela bit, puisque, comme dans les comédies, cela finit par un mariage.

ACTB TROISIÈME.

MBEftT.

Par deux mariages!

MAXIME, praaat la main de Léonie.

Le mît:*... et?...

IOKBT, prenant la maia de I*tu*we.

Et le mien!

maximb.

Ah bah!

ROQUEFEUlUiE. '

Votre exemple me gagne... J'en ferais bien autant.», si l'on pouvait se marier— sans prendre une femme!

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