‹ Onze mois au Mexique et au Centre-AmériqueChapitre 124 sur 157 · CHAPITRE X · texte numérisé non relu

CHAPITRE X

staller pour passer quelques heures à contempler la mer à Tombre d'un arbre isolé sur la plage. Mon œil suit chaque volute qui memi se rouler sur le sable. Quelle puissance perdue dans cette monotone poussée d'une vague à l'autre ! quelle force inutilisée et incaptable contiennent ces molécules incompréhensibles qui paraissent vouloir creuser le sol du rivage à chaque déversement d'eau, et qui, par un mécanisme inexpliqué, ne peuvent que lécher cette surface plane au lieu de la broyer comme le roc !

Le sable reste là, inerte, étalant toujours sa masse désagrégée, fine et compacte tout à la fois et plus unie que jamais. Les estacades les plus solides, les môles les plus puissants, les monstrueuses carénés en acier des navires moderues ne résistent pas, et la plage, avant, pendant et après la tempête, a conservé sa forme primitive...

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