‹ Opéras-comiques (volume 2)Chapitre 14 sur 353 · ACTE l, SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

ACTE l, SCÈNE VIII

ALBERT

Et comment?

MAXENCB.

Je te le dirai si tu veux!

BOUVARD

En un jour, en une heure, cela dépend de M. le vicomte!

ALBERT

En vérité!

MAXENCE

A propos de cela, Bouvard... voici ce qu'on m'a demandé pour vous... deux promesses de chemin de fert

BOUVARD

Que deux! j'en espérais dix!... car c'est de Tor en barres.

MAXENCE

Je n'en ai pas davantage. Je n'en ai plus, je venais le dire à M. de Marignan; on m'avait assuré, à sou hôtel, que je le trouverais encore ici.

BOUVARD

Il nous quitte pour le conseil d'État où je dois même lui remettre le reste de ses épreuves.

M.iXENCE,

Eh bien! vous lui direz en même temps que je vais, de ce pas, porter les derniers coups; voir notre homme, notre gmiid capitaliste!...

Celui dont le nom, disait-il, doit faire réussir l'affairea

MAXENCE

Précisément...

BOUVARD

J'y cours!... Quel dommage!... rien que deux actions! 11 n'y aurail pas moyen... d'en avoir une demi-douzaine de plus.

MAXËNCE, avec impatience.

Impossible!... je vous dis qu'on se les arrache.

BOUVARD

C'est bien fait pour cela ! (ii sort.)

Page 1