‹ Opéras-comiques (volume 2)Chapitre 235 sur 353 · T. UI. IT · texte numérisé non relu

T. UI. IT

ISABELLE^ le regardaui.

Ah î le beau chapeau... pour un courrier.

CHARLES-QUlNT.

Superbe, en effet... Eh ! par Saint-Jacques, c'est le ipieal

MARGUERITE, gaiement.

Le vôtre!...

BABIÉÇâ, prêt à «ortir, s'arrêtant près de la portç.

0 ciel !

MARGUERITE, bas au roi.

Silence... sire...

CHARLES-QUINT, de même.

t pourquoi donc ?

MARGUERITE

je VOUS le dirai !

BABIÉÇA, stupéfait.

Le roi !...

MARGUERITE, bas à Babiéça.

Va-f en ?

BABIEÇA, reculant abasourdi, et répétant à chaque fois.

Le roi!...

MARGUERITE

Va-t'en!

BABIÉÇA.

Le roi !

MARGUERITE

va-t'en... il y va de la tête.

BABIÉÇA.

Je le vois bien !... le roi... le roi lui-même ! ! !..•

MARGUERITE; le regardant sortir.

Grâce au ciel, il s'éloigne, et mes dépèches avec lui, SCÈNE XI.

CHARLES-QUINT, assis près de la table à gauche, MARGUERITE, debout, de l'autre côté de la table à gauche, ISABELLE, près de la table à droite.

ISABELLE

Qu'est-ce que cela signifie?... je n'y comprends rien... (Eiie va

s'asseoir près du guéridon à droite, et prend un ouvrage de tapisserie.) CHARLES-QUINT, à part.

Elle... je le crois sans peine... (a Marguerite.) car moi-même..*

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