ACTE Ij SCÈNE III
LEOME^ l'interrompant.
C'est bien! je ne vous en demande pas tant.
CHARLES
Je ne croyais pas que Mademoiselle me blâmerait de mon zèle...
LÉONIE, sèchetrent.
Ce qui souvent déplaît le plus, c'est l'excès de zèle.
CHARLES, souriant.
Comme disait M. de Talleyrand!
LÉOME, se retournant avec étonnement.
Voilà oui est trop fort !... et si monsieur Charles se permet..; SCÈNE IL Les précédents, LA COMTESSE
LA COMTESSE
Quoi donc?... qu'y a-t-il, ma chère Léonie?
LÉONIE
Ce qu'il y a, ma tante'... ce qu'il y a?... M. Charles qui cite M. de Talleyrand!
LA COMTESSE, souriant.
n homme qui a porté malheur à tous ceux qu'il a servis!.., niauvaise recommandation pour un domestique... Rassure-toi... Chaiks aura lu cela quelque part... sans comprendre!...
CHARLES, s'inclinant respectueusement
Oui, Madame^ et je ne pensais pas que cela offusquât Mademoiselle.
LÉOME.
Offusquât... un subjonctif à présent...
LA COMTESSE, à Cliarles, qui veut s'excuser.
Pas un mot de plus!... vous parlez trop... Je connais vos bonnes qualités, votre dévouement pour moi... mais vous oubliez trop souvent votre situation; ne me forcez pas à vous la rappeler. Votre place, d'ailleurs, n'est pas ici!... Je vous ai pris uniquement pour soigner les jeunes chevaux de mon frère...
allez à votre service ! (rharles la salue respectueusement, lui remet les deux îe'.tres qui toni à son adresse et sort par la porte du fond.)