‹ Opéras - comiquesChapitre 129 sur 305 · ACTE I. FCKNF. TTT. d · texte numérisé non relu

ACTE I. FCKNF. TTT. d

DIKSuN.

Ce Utrc-là suffit, je pense;

Soyez le bienvenu chez moi.

(Tout le nionJc s'ciiipresse autour de lui; on le dabarrasse de ses armes et <îe sou bagage, pendant la ritournelU •"' "air suivant. GEORGES.

AIR

Ah! quel plaisir d'être soldat!

On sert par sa vaillance

Et son prince et l'État;

Et gaîment on s'élance

De l'amour au combat.

Ah .' quel plaisir d'être soldat!

Stfôt que la trompette sonne, Sitôt qu'on entend les tambours.

Il court dans les champs de Bellone, En riant, exposer ses jours.

Éfoutez ces cris de victoire.

De la gaîlé c'est le signal :

« Amis, buvons à notre gloire; « Buvons à notre général! »

Ah! quel plaisir d'être soldat' etc.

Quand la paix, prix de son courage, Le ramène dans son village.

Pour lui quel spectacle nouveau!

Chacun et l'entoure et l'embrasse :

« C'est lui, c'est l'honneur du hameau!» La beauté sourit avec grâce; Le vieillard même, quand il passe.

Porte la main à son chapeau.

Et sa mère, est-elle heureuse!

(Regardant autour de lui.) Mais j'avais une amoureuse :

(Souriant.) Où donc est-elle? j'entends,

Je comprends.

E (Soupirant et reprenant gaiement.) Ah! quel plaisir d'être soldat!

On sert par sa vaillance

Et sou prince et l'État;

Et gaîment on s'élance

De l'anicur au combat.

Ah! quel plaisir d'être soldat 1

i^i LA DAME PLANCHE.

JENNV, baS;, à Dikson.

Quel aim.ihic et gai caractère!

C'est le parrain qu'il nous faudraj».

DIKSON, de même, à Jeiiny.

Y penses-tu? c'est iiidiscrut.

JENNY

Ne crains rien, et laisse-moi faire.

(S'approchant de Georges.) COUPLETS.

PREMIER COCPLET.

Du ciel pour nous la bonté favorable Nous donne un fils, espoir de notre bymen *, Et pour qu'il soit aussi brave qu'aimable. Nous vous prions d'en être le parrain.

GEORGES

DEUXIÈME COUPLET

Puissé-je un jour, pour acqniîior ma iletlb. De votre fds embellir le desiin!

Mais en voyant t<iot d'attraiis. je regretta De ne pouvoir être que son pairain.

DIKSON, avec joie.

Vous acceptez :ah! quel bonlieur!

(a Jenny.) Cours prévenir notre pasteur.

(Aux montagnards.) Veillez au repas, je vous prie?

Car avant la cérémonie Nous avons toujours le festin.

GEORGES

Moi, d'avance je m'y convie; Vous me verrez le verre en main J

DIKSON.

Grand Dieu! quel aimable parrain.

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