SCÈNE VI
Les précédents; SALDORF, sortant de son hôtel. SALDORF.
Eh bien ! eh bien ! Fritz ! qu'est-ce que nous faisons là? Estce que tu n'entends pas le rappel? Tu n'as pas encore ton miiforme !
FRITZ
Si, mon commaadant; je vais le chercher et me rends à mon poste. Ce soir, mademoiselle Henriefl^ . je ne ferai la patrouille qu'autoxu" de votre maison, (a sort en courant.)
HENRIETTE
Comment! monsieur de Saldorf, vous êtes son commandant"?
SALDORF.
Oui, ma belle enfant; colonel de la milice urbaine, j'y ai consenti ; c'est un honneur que nous autres, grands seignem's, faisons à la bom-geoisie. D'ailleurs, quoique chambellan, j'ai toujoiu-s eu des inclinations guerrières.
HENRIETTE
C'est vrai : j'ai entendu parler de plusieurs affaires où vous vous êtes montré.
11 faut cela dans ma position. 11 y a une fovde de gens qui en veident aux hormeui's et à la richesse, et qui disent : il est