‹ Opéras - comiquesChapitre 206 sur 305 · FRITZ ET LA PATROUILLE · texte numérisé non relu

FRITZ ET LA PATROUILLE

Plus de peur, plus d'alarmes.

Nous tenons le voleur.

Quel succès pour nos armes!

Et pour nous quel honneur!

SALDORF, à Fritz.

Noble guerrier dont j'aime la vaillance De ce voleur je me rends caution.

( Lui donnant la main.) Je le connais, c'est un ami.

FRITZ, étonné.

C'est donc Un voleur de bonne maison?

SALDORF.

Oui, sans doute.

(a part, regardant Fritz.)

Mais quand j'y pensfij, Pauvre garçon! cet ange d'innocence Est celle que demain il devait épouserl

FRITZ, le regardant.

Qu'avez-vous donc?

SALDORF, gaiement.

Moi? rien.

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