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LES CENS DU BAL

Voici le jour. Ah! quel dommage!

Pourquoi faut-il déjà partir?

Mais de ce bal la douce image Emeut encor mon souvenir.

FRITZ

Je suis oontent de mon courage; Mais la nuit est prés de flnir, Et c'est demain mon mariage.

Dépêchons-nous d'aller dormir.

SALDORF.

Oui, c'est demain son mariage.

Ah! quel bonheur! ah! quel plaisir!

Le bon époux! dans son ménage Tout doit vraiment lui réussir.

0 doux olTet de mon hommage l 0 mon unique souvenii!

Soutiens ma force et mon courage.

Plutôt mourir que te trahir.

.Vt:TE II;, ï^CÈNE 1. '209

LA PATROUII.Î.E.

Nous avons montré du coiiinge; Mais la nuit est près de finir.

Retournons dans noire ménage.

Et dépêchons-nous de dormir.

LES OUVRIÈRES, aux fenêtres.

Quel bruit dans tout le voisinage!

Vraiment, on ne saurait dormir.

Quelle rumeur et quel tapage!

C'est le bal qui vient de finir.

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