‹ Opéras - comiquesChapitre 238 sur 305 · ACTE m, SCÈNE VI · texte numérisé non relu

ACTE m, SCÈNE VI

SALHORF.

Non^ je cours le punir, l'honneur m'en fait la loi.

HEJiKltTTE.

Gardez-vous d'écouler l'erreur qvii vous abuse.

SALDORF.

Une erreur, dites-vous? quand, d'après vos récits...

Pour me justifier je cherchais une excuse; Et vous tromper alors pouvait m'ètro piMuiis. Mais l'honneur me défend de souffrir qu'on accuse Une autre d'un forfait que moi seule ai commis. SALDORF, avec joie.

Quoi! ma femme?...

HENRIETTE, à voix basse.

N'est point coupable.

SALDORF.

Et Frédéric?

HENRIETTE, de même.

Il a ma foi.

SALDORF.

Ce rendez-vous?

HENRIETTE, de même.

Étiiit pour moi.

SALDORF.

Et celle qui l'aime?...

HENRIETTE, de même.

C'est moi; - C'est moi seule, c'est moi; Je le confie à votre foi.

FRITZ, MADAME CHARLOTTE ET LES JEUNES FILLES, restes au fond du théâtre s'avançant en ce moment.

0 trahison épouvantable !

Elle convient de son forfait!

HENRIETTE, avec effroi.

0 ciel! on m'écontait!

FRITZ

Ah ! c'est indigne ! ah ! c'est infâme^ Craignez le courroux qui m'enflamme!

Elle eu convient! ah! quelle horreur! Non. rien n'égale ma fureur!

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