FRITZ ET MADAME CHARLOTTE
Serait-il vrai!
SALDOBF.
J'en ai été le témoin.
FRÉDÉRIC
Eh bien! je vous les offre encore. Les refuserez-vous de la main d'un époux?...
MORCEAU d'ensemble.
TOUS
Grand Dieu! lui son époux !
HENRIETTE, éperdue et tombant dans le fauteuil qui est près d'elle. Vous, Frédéric! que dites-vous?
FltÉDÉUIC.
(Reprise de la romance du deuxième acte.) 0 toi qui fus toujours ma sœur et mon amie. J'avais juré de itrot(';ger ta vie.
Pour protecteur accepte ton époux!
HENRIETTi;.
De respect, de reconnaissance;.
C'est moi qui tombe à vos geiiout.
FKITZ, à madame Charlolle.
Avais-je tort d'être jaloux?
MADAMK riIMtLOriE.
Former «ne telli; alliance !
Jamais un tel bonheur ne nous arriverait! FRÉDÉRIC, ànpnrielte.
Ta bienfaitrice approuve mon jirojet Que je venais de lui faire connaître.
Partons, elle nous attend.
SALDORF.
La noblesse criera peut-être ;
Mais franchement, oui, franchemen Il ne pouvait faire autrement.