SCÈNE II
Les précédents; MILORD ET MILADY COKBOURG ; un
POSTILLON ET PLUSIEURS LAQUAIS eu livrée, qui les suivent. MILORD, MILADY ET LE CHœUR.
Au secours! au secours!
2"i2 FRA-DIAVûIi .
On en vi,iit ;i no^ .Jiirs.
Quel pays effroyable !
Ali! c'est épouvanfablf.'!
Au secours! au secours!
On en veut k nos jours.
LORKNZO, s'approclidiit Je Mil'iril.
Qu'est-ce donc? parlez, je vous prie.
Mtl.ORD.
Messie l'arcLer.
LoaE^zo.
C'est un Anglais!
(Regardant Paroétt qui vient de s'asseoir. Une femme jeune et jolie!
MIU)RD.
J'étais dans la colère!
PAMÉLA, soutenue par Zerline.
Et moi, je me mourais.
MILORD, allant à elle et lui faisant respirer des sel». Milady! Paméla! ma chère milady!
C'est ma femme, elle était sensible à l'infini. PAMÉLA , se soutenant k peine.
Ah ! quel voyagi; abominable !
En vérité, c'est effroyable :
Ce monsieur le brigand S'était conduit vraiment En gentleman bien peu galant.
Je n'avais plus l'envie De revoir l'Italie; Mes chapeaux, mes dentelles.
Mes robes les plus belles.
Répondez j où sout-elles?
Est-il malheur plus grand?
Oui, Milord, cette aventure Me mettait en courroux; Je voulais, je le jure.
Plus voyager avec vous.
Non, non, jamais plus de voyage, Pour longtemps j'en suis revenii;
Si je cours davantage,
Je veux être pendu.
LES CAKABIMEfîS.
Ou prétend qu'en ce voisinage^