ACTE I, SCÈNE II
Depuis quelque temps on l'a vu.
Gagnons avec courage Le prix qui nous est dû.
PAMÉLA
Non, non, jamais i>lus de voyage.
C'était un point bien résolu.
Malgré tout mon courage,
Que mon cœur est ému !
LORENZO
On prétend qu'en ce voisinage.
Depuis quelque temps on l'a ^u.
Mes amis du courage!
Le bandit est perdu.
ZERLINE
Je tremble qu'eu ce voisinage Ce hardi brigand n'ait paru;
Je redoute sa rage;
Que mon coeur est ému!
MILORD , s'approchant de LorenïO. ^
Oui, messie le brigadier, c'est à vous que je faisais ma déclaration.
LORENZO
Je vous écoute, Milord.
MILORD
Je bavais l'honneur d'être Anglais; je bavais enlevé, selon l'usage, miss Paméla, une riche héritière que je bavais épousée par inclination.
PAMÉLA, soupirant.
Oh oui! à Gretna-Green !
MILORD
Et pour éviter les poursuites, je bavais voulu voyager en Italie avec elle, et la dot que je havais enlevée aussi, comme je disais à vous, par inclination.
PAMÉLA, soupirant.
Oh! oui.
MILORD
Et, à une lieue d'ici, le postillon à moi, il avait été arrête.
PAMÉLA
Yes, par des bandits. Obi Dieu!
LORENZO
De quel côté venaient-ils?
5o4 PRA-T)IAV0LO.
MILOIID.
Quant ils ont attaqué moi, je dormais dans le landau, près de milady...
PAMÉI.A.
Vos. Maintenant, Milord dormait beaucoup; aussi je disais : Cela portera mallieur à vous, mon cher Milord.
LOHE^ZO.
Et que vous ont-ils dërobé?