‹ Opéras - comiquesChapitre 247 sur 305 · ACTE I, SCÈNE II · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE II

Depuis quelque temps on l'a vu.

Gagnons avec courage Le prix qui nous est dû.

PAMÉLA

Non, non, jamais i>lus de voyage.

C'était un point bien résolu.

Malgré tout mon courage,

Que mon cœur est ému !

LORENZO

On prétend qu'en ce voisinage.

Depuis quelque temps on l'a ^u.

Mes amis du courage!

Le bandit est perdu.

ZERLINE

Je tremble qu'eu ce voisinage Ce hardi brigand n'ait paru;

Je redoute sa rage;

Que mon coeur est ému!

MILORD , s'approchant de LorenïO. ^

Oui, messie le brigadier, c'est à vous que je faisais ma déclaration.

LORENZO

Je vous écoute, Milord.

MILORD

Je bavais l'honneur d'être Anglais; je bavais enlevé, selon l'usage, miss Paméla, une riche héritière que je bavais épousée par inclination.

PAMÉLA, soupirant.

Oh oui! à Gretna-Green !

MILORD

Et pour éviter les poursuites, je bavais voulu voyager en Italie avec elle, et la dot que je havais enlevée aussi, comme je disais à vous, par inclination.

PAMÉLA, soupirant.

Oh! oui.

MILORD

Et, à une lieue d'ici, le postillon à moi, il avait été arrête.

PAMÉLA

Yes, par des bandits. Obi Dieu!

LORENZO

De quel côté venaient-ils?

5o4 PRA-T)IAV0LO.

MILOIID.

Quant ils ont attaqué moi, je dormais dans le landau, près de milady...

PAMÉI.A.

Vos. Maintenant, Milord dormait beaucoup; aussi je disais : Cela portera mallieur à vous, mon cher Milord.

LOHE^ZO.

Et que vous ont-ils dërobé?

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