ZERLINE ET MILORD
Vraiment !
LORENZO
Nous avions de mauvais renseignements, et nous le poursuivions dans une fausse direction, lorsqu'à trois lieues d'ici nous avons rencontré un brave meunier qui nous a dit : Seigneurs cavaliers, je sais où est le bandit que vous cherchez, il n'est pas à la montagne; je connais sa tigiu-e, car j'ai été deux jours son prisonnier, et ce soir je l'ai vu passer dans une voiture découverte et suivant la route de Terracine.
ZERLINE
Il serait possible!
LORENZO
11 nous a offert alors de nous conduire, de ne pas nous quitter : ce que j'ai accepté, et de gi'and cœiu"; quand il ce w.î vivait qu'à ie désigner, c'est déjà beaucoupi et nous ailon»