LORENZO ET ZERLINE
Pour moi quelle lueur soudaine !
Il faut pénétrer leurs secrets ; Du ciel la bonté souveraine Peut me rendre à ce que j'aimais!
LORENZO
Seraient-ce ces bandits que poursuivent nos armes?
(Faisant approcher un paysan.) Toi qui connais leur chef et dois nous le livrer.
Regarde bien, et parle sans alarmes :
Est-ce l'un d'eux ?
LE PAYSAN, après les avoir regardés quelque temps. Non, non.
BEPPO ET GIACOMO, à part.
Nous pouvons respirer.
LORENZO, les regardant.
Ils ne m'en sont pas moins suspects.
MATHÉO, montrant à Lorenzo deux poignards et un papier. Voici des armes.
Un billet dont sur eux. on vient de s'emparer. LORENZO, le prenant vivement.
Lisons. (Même effet que plus haut. L'orchestre continue seul et en sourdine.)
LORENZO, lisant une partie de la lettre à voix basse et le reste tout haut.
« Dès que les carabiniers et les gens de la noce seront par-