‹ Opéras - comiquesChapitre 39 sur 305 · L.^ PR1>'CES5E , se jetant dans son fauteuil · texte numérisé non relu

L.^ PR1>'CES5E , se jetant dans son fauteuil

Ah! Mathilde, j'ai cru que j'en mourrais.

«.^DEMOISELLE DE WEDEL.

Ce n'est rien. Madame, ce n'est rien. Rassurez-vous l'orage est passé et le beau temps va venir. Sans doute M. de Lin^berg

est ici.

LA PRI5CESSE

Non vraiment.

M.a)EMOISELLE DE WEDEL.

Comment, non? mais il devrait être arrivé depuis longtemps !

Li. PRINCESSE.

Je n'y conçois rien. Il faut que quelque hem^eux événement ait retenu ses pas, car sans cela il aurait rencontré mon père. Mais comment as-tu trouvé le moyen de lui faire parvenir cette clé?

ÎUDEMOISELLE DE WEDEL.

Allez, j'étais bien embarrassée'. Moi, d'abord, et contre mon habitude, je n'avais pas réfléchi. Je vous avais promis, en vous quittant, de le voù', de lui parler, de lui remetti-e cette maudite clé; parce que dans ce moment-là je ne pensais à rien qu'à vous rendre service et à lui aussi. Mais comment faire? il était près de minuit, j'étais en costimie de bal; le moyen de parvenir jusqu'à M. le comte de Linsberg, qui était sans doute retiré dans son appartement 1 En conscience, je ne pouvais pas le faire prévenir par son valet de chambre que la premièiiJ dame d'honneur de Sc^n Altesse désirait lui pailer... Aussi je me désespérais, lorsque j'aperçois scms le vestibule, et pi'ès de la porte, WUhem, ce garçon jardinier, qui aujoiu"d'hui, à ce que vous m'aviez dit, vous avait déjà remis un message. Écoute, lui dis-je, en lui gUssant ma bourse dans la main, il faut ici du zèle et de la discrétion; remets cette clé à

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