‹ Opérations minières dans la province de Québec pour l'année 1908 [microforme]Chapitre 34 sur 45 · TS · texte numérisé non relu

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droite et à gauche en plaines légirement ondulées. Des rupides de liémonka jusqu'à lu tête des chutes de la Petite Chaudière, la Chamouchouan coule au contraire entre de hautes collines rocheuses formant sur une longueur de 20 à +? milles une série ininterrompue de rapides et de chnites.

Il est certain q:: la Chamouchouan suit ainsi le chemin que suivirent autrefois les eaux de l'époque Champlain, Ces eaux rencontrérent entre les chutes actuelles de la Chaudière et les rapides de Piémonka une barnere de granites et de gneiss Laurentiens qu'elles ne purent franchir qu'en les brisant, Elles creusèrent ainsi une vallée majeure dont le fond et occupé actuellement per les rapides Piémonka, Epinette Blanche, Chapeau et Chaudière, et dépo- “érent en aval de ces passes des lits d'urgi'e et d'arkrse dont li précipitation est due au ralentissement de la vitesse des eaux qui s'éranonisaiet alors en lies d'une grande étendue. Comme presque partout ces sédiments quaternaires présentent deux couches distinctes, l'une d'argile à la base, l’autre u’arkose grossière au sommet : on est amené à penser qu'après une période lacustre tranquille où l'argile se déposr, il s'est produit nn mouvement or génique, assez lent sans doute, qui a amené dans le régime des eaux un changement de niveau Ce bise et a provoqué la rupture per ces eaux de nonvelles barrières cranitiques laurentiennes dont les débris se sont secumulés sons f rme d'urksse, Il en résulte que du lie Saint-Jean jusqu'au pied des rajides Piéuonka, la rivière actuelle creuse son Jit dans des terrains meubles et présente de crandes étendues d'eau morte, La région avoisinante est extrémement propre à la colonisation eu égard à l'épaisseur considérable des terres argileuses et argiles sableuses qui en forment le sous-sol et qui entretiennent une huimiaité {ès propice à la culture,

Et en effet bien que le chemin de fer en soit très loigné, on rencontre des “éfrichements jusqu'à la rivière aux Tremble: : les essences for tières sont Prineipalement le tremble, le bou'eau avec sur les rive. et ur quelque: iles de l'orme, du saule et du frêne, Les arbres n'atteignent pas de grandes mensions: ils sont trop nombreux et trop serrés: dans l'ensemble ces forêts oftri-

ront aux colons d'excellentes ressources comme bois de seiage,

Au contraire la région qui s'étend depuis Le pied des rapides Piémonka jusqu'à la tête des chutes de la Chaudicre ne semble svuèie propices aux établis- “ments agricoles. L'ensemble forme un plateau ondulé coupé de ravins peu profonds et dont l'altitude au-dessus du niveau de la rivière oscille entre 200 et 300 pieds. Ce pliteau est constitué par des gneiss et granites liurentiens ; le supporte qu'une minre couche de terre végétale. En quelques points la rivicre recoupe des filaises de sable et de gulets de 3 à 15 pieds en hiuteur mais dont l'étendue est limitée. Si on excepte une région qui s'étend sur 6 milles le long de la rivière à la hauteur des rapides de l'Epinette Blinche où les épinettes et les bouleaux atteignent de bonnes dimensions tous les bois sont de seconde venue et beaucoup même d’entre eux sont brûlés récemment entre les rapi- ‘es Pas de fond et Piémonka.

Des fourches de la rivière Chigobiche au lac Chamouchouan, par | rivière Chigobiche. Ia rivière Chigobiche et le lie Chigobiche forment ]

chemin le plus court pour atteindre le lac Chamouchouan ; nous primes € chemin en montant.

La rivière Chigobiche (25 milles environ) coule pendant ses huit premie! milles entre des collines rocheuses de gneiss dont le sommet laisse apparaître ] roche denudée, Entre ces collines se trouvent quelques limbeiux de bont terre végétale. La forêt se compose surtout de trembies dans les parties du s meubie .de cyprès sur les pentes subleuses et d'épinettes de petites dimension mais assez serrées sur les flancs des collines,

Du $e au le mille, la vallée s'élargit, les rives s’abiissent et les collir. font place à une pluine sans relief présentant quelques étendues de bom terre muis en général marécageuse. Beaucoup de portages +e font en savane Les bois sont tous de srconde venue dans les endroits qui ne sont pas récer ment brûlés.

Dans les trois derniers milles.ces plaines disparaissent et la rivière présen ane suceession de petits rapides encombrés de eniloux espendaint que 1 rives sont formées de collines de 100 à 400 pieds de haut, boisées de evprès d'epinettes de petite taille.

Le Lac Chigobiche fournie une nappe d'eau udlongée de 20 milles de lo gucur environ et dont la ples grande largeur n'atteint que deux milles] route de canots ne suit que la première partie de ce lie qui à une direeti SE. X.-0., sur douze inilles. Par un portage qui prend au fond d'une li sublouneuse on atteint une rivière tortueuse, la rivière Croche, qui conduit luc Chatuouchouan.

La partie sud du lae Chigobiche est entourée de collines s'élevint de 2 600 picds et portant sur la rive est de jolies forêts de tremble et d’épinet Vers le nord, les rives s'abaissent, ce sont des terrasses d’alluvions moder! composces de gulete mélangés à des sables granitiques qui formeraient sous-sol d'une fertilité moyenne,

Les arbres sont tous de seconde venue. Le portage entre le lac Chigo che et la rivière Croche se fait sur un plateau de sable fin qui forme une lig de partage entre les eaux de la Chigobiche et les eaux de la Chamouchou supérieure, Les bois dominants sont le cyprès et l’épinette noire de peti dimensions.

La rivière Croche coule dans une pliine basse, maréeigeuse, le plus s vent en savannes. Les bois n’y ont aucune valeur; un incendie récent a rasté cette région et dans les parties non brulées les épinettes rouges qui f maient une notable partie de la forêt ont été detruites par l'invasion de mouche porte scie et de ces beaux arbres il ne reste plus que le squelette.

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Le lac Chamouchouan s'étend du © E., où N-0., sur une longueur de 10 milles environ avec une largeur ue 1". de 1 mille, Les berges sont peu élevées, protégées d'ailleurs par des bi: nature!" : de galets entassés par les

gluces aux débâcles le printemr Ù ‘Ouest en pente douce vers quelques collines de faib!. in qu ut on plateau uni, Sauf quelques promontoirs rocher sh ce lue const tent un sol propice à l'agriculture surtout en s'antr: du iat Ni 1. Les bois sont assez fournis et comportent des ms +204 +: lu leu. «t trembles d'une part,

et d'épinettes d'autre part

La rivière Chamouchouan entr: :on fluen! ave. la Chigobiche et le lac

Chamouchouan. Malgré le grand détour qu 1 it, ee fut la route que nous suivimes en descendant, la seule qui Possible üux eaux basses de cet uutomne,

La rivière Chamouchouan forme la décharge du lac Chamouchouan. Au sortir du lac elle coule au N.-E., sur une longueur de 18 milles, puis s'infléchit brusquement au S.-E., pour recevoir la Chigobiche à 40 milles plus bas. La vallée présente d'une façon plus neite encore celle de la Chamouchouan inféueure le paénomene des terrains de l'époque Champlain alternant avec des passes rocheuses correspondant aux rapides actuels, C'est ainsi qu'en partant du lie Chamouchouan après avoir traversé environ huit milles de rives basses formées d'ulluvions modernes la rivière se rétiécit entre des collines rocheuses peu élevées et offre sur 10 milles environ une succession ininterompue de rapides dont les granites et les gneiss laureutiens forment les seuils. Après la Sauce Mattuwin, le dernier de ces rapides, les granites font place à de l'argile à blo- Caux puis à des terrasses d'argile sableuxe dans lesquelles la rivière s'est taillé un lit plus tranquille. Encore ici, il faut voir Les matériaux : bandennés à la fin de l'époque glaciaire et surtout à l'époque Champlain par k : saux qui s'ouvrent un chemin non seulement au travers des carricres de gnei.. mais aussi au travers des moruines glaciuires abindonnées par les glaciers lors de leur recul détinitif. De méme que dans le cours inférieur de la Chamouchouan, on retrouve ici plusieurs séries de dépôts de terrasses corri spondant à des changements dé niveau dans le régime des cuux. Ce phénoièue est visible nettement à la hauteur de la rivière du Chef où existent deux séries de terrasses à 40 et 70 pieds au-dessus du niveau de la rivicre.

Une deuxième fois à partir de Ja rivière à la Loche les collines se rapprochent, les terrasses disparaissent pour faire place aux gneiss laurentiens et aux rapides, Cette série de seuils franchis, la rivière coule à niveau entre des rives sableuses dans un lit tranquille jusqu'aux fourches de la Chigobiche et à la tête des chutes de la Petite Chaudière.

En principe, les parties en terresses correspondent à des terrain propices à l’agriculture et dont la fertilité peut étre comparée à celle des rives de la Chamouchouan inférieure vers les villages de Roberval. La superficie de ces terres est par contre assez petite autant que du moins j'ai pu voir de la rivière.

Les collines qui bordent ces rapides n'ont qu’une couche fort mince de terre végétale.

Les bois sont presque tous de seconde venue et sont postérieurs an grand incendie de 1868. J'ai cependant remarqué que sur 4 milles le long de la rivière et à peu près à la hauteur de la rivière du Chef, de belles forêts avec des éinettes et des bouleaux de très gros diamètre. Parmi les forêts de seconde venue il y en a un assez grand nombre qui ont été ravagées par des incendies recents,

Delta de la rivière Nikobau. 11 faut entendre sons ce nom la région qui s'étend entre les rives nord du lae Chamouchouan sur deux milles environ, les rives de la rivière Chamouchouan sur cinq milles et les rives de la rivière Nikobau sur sept milles. Il faut prolonger en outre cette région d'un certain nombre de milles à l'Ouest vers la rivière Miskaukau qui m'a semblé se présenter sous les mêmes conditions.

L'ensemble de cette région est constites d'alluvions quaiterniires prineipalement argileuses peu boisées sur le bord des rivières, mais renfermant quelques étendues de bonnes forêts d'épinettes vers l’intirieur. Les terres sont maréeugeuses au confivent immédiat de Ja Nikobau et de la Chamouchouan, elles formeraient dans l'intérieur un sol excellent pour la eulture, le meilleur que jui eu l'occasion de voir depuis Piémonka jusqu'à Chibougaman

Du lac Chamouchouan à la hauteur des terres. La rivière Nikobau que l'en suit en quittant le lie Chamouchouan coule comme on Fa vu pendant ses sept premiers milles entre des alluvions modernes. A partir des deux portares quelques légères ondulations apparaissent : une série de rapides e mmencent par lesquels on S'eleve de FO! à 50 en Efnalles, Cette deuxiese partie de a rivière Nikobau renferme de belles forêts où les épinettes noires et blanche: dominent accompagnées de sapin, de eyprès, et de bouleaux. Fn beiucoup d'endroits, elles pourraient fournir de ?5 à 20 cordes de bois de pulpe à l'arpent. Le sol ÿ apparaît d'une fertilité moyenne.

Le méme manque de relicf S'observe autoui du lue Nikobau dont les rives basses sont boisées de forêts médiocres dont l'épinette forme la majeure partie.

En quittant le lie Nikobau on s'engage dans une série de lacs en chapelets séparés les uns des autres par des courants d’eau rapide : (les lacs Jourdain, Rat Musque, aux Deux Loutres, aux Huard, Lac Long) pour atteindre enfin par un long portage en savane le Lie Poisson Blane et la ligne de partage des eaux. Cette contrée dont plus de la moitié est ecrtainement sous Peau offre l'aspect euracteritique des hauts plateaux granitique: longtemps émerg”s et Soumis aux érosions glaciaires qui en usant les reliefs trop accentués ont laissé après le départ des glaces un plateau sans pentes définies où les eaux s'aceumu-

lent en petits lacs, en marécages se déversant les unes dans les autres par ue

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courtes rivières. Les argiles à blocaux qui avaient été déposées au devant des moraines glaciaires par exemple en aval de la Sauce Mattawin manquent ici en général de telle façon que la roche n'est recouverte que de très peu de terre végétale et offre peu de ressources pour l’agriculture. La plupart des bas fonds sont formés de savanes ou de prairies naturelles marécageuses. Il v a quelques bonnes terres aux environs du lac Rat Musqué notamment.

Les forêts sont helles quoique certaines parties aient été récemment brûlées. Les environs du lac Jourdain sont boisées de fortes épinettes qui fourniraient de 30 à 40 cordes de bois à l'arpent, Je citerai aussi les rentes à l'Ouest du Lace Long qui portent des bouleaux et épinettes de bonne dimension et quelques cèdres sans grunde valeur et les hauteurs qui forinent la rive S.-E., du lac Poisson Blanc.

De la hauteur des terres au lac Chibougamau.--A partir de la line de partage des eaux la Tigne comporte 4 porteges et une navisation difficile pour de gros canots dans des rivières et des petits lies marécageux avant d'arriver au lac Obatogamau, L'aspect général est toujours le même. Dans les bas fonds sont des maréciges, des savanes où des prairies naturelles : dins les putes élevées poussent l'épinette, le exprès, le pin des marais, le bouleau, aussi quelques ieunes épinettes rouges nées après l'invasion de li mouche porte-sc'e, Ces régions renferment en effet beaucoup de squelettes d'anciennes épinettes rouges.

Le le Obatogamau.est le type du lac des plateaux granitiques soumis aux longues érosions glacinires. Il n'offre aucune forme définie : il envoie dans les terres des baies profondes et étroites encore non srpenttes ce qui fait qu'on n'a pas encore dressé exactement sa ecrte. Ce lac peu profond est d'autre part encombré d'îles grandes et petites qui limitent l'horizon aqu'tique de telle sorte qu'il est difficile de le traver-er sans guides au milieu de ces îles et de ces promontoites de terre ferme qui forment un vrai labvrinthe. La plupart de ces Îles et de ces pointes sont couvertes de jelis bois de seconde venue et en certains points les ancienns forêts subsistent. Les épinettes y dominent et l'on peut dire que les rives de ce lac foiment une réserve de bois à pulpe qu'il serait tres a1sé d'exploiter.

Du lac Obatogamau au lae Chibougaman, ln contrés reprend le même aspect qu'aux environs de la ligne de partage des eaux, les rivières que suivent les canots coulent en méandres dans des terrains bas et marécageux sans grande valeur tandis que dans les sivanes et sur de petites collines rocteu-as on voit des bois maizres de cyprès, épinettes, bouleaux et trembles. Beaucoup de ces bois ont été récemment brûlés.

Séjour dans les régions du lac Chibougamau.--Le but principal de mon voyage étant de visiter les travaux de prospection qui avaient été faits danse cette région, je limitai mes explorations aux parties signalées comme minérali-

sées, C'est ainsi que je visitai toute la partie nord du lac Chibougamau suivant non seulement en canot les rives des baies Portage, McKenzie et des Iles, mais cheminant à travers bois et faisant l'ascension des hauteurs du Sorcier, du Jongleur et du Cuming. Par la ligne qui sépare les cantons Roy et McKenzie, j'arrivai au lac Bourbeau dont je fis un lever approché à la boussole. Je visitai ensuite les divers prospects du lac Doré et cherchai à atteindre le lac David par la route de terre qui unit deux baies allongées du lac David et du lac Doré. Je trouvai ces baies mois pro fondes que ne l'indiquaient la carte ; elles se terminent très vite en rivières peu praticables aux canots et nous dûmes faire 6 portages avant d'atteindre le lac David. Cette route est cependant la plus courte du lac Doré au lac David.

Continuant à descendre la rivière Chibougamau nous atieignimes les lacs Simon et Assinichibastat visitant avee soin les deux rives de ce dernier jusqu'a peu près à un mille en amont de la ligne qui sépare les cantons McKenzie et Blaiklock. Nous suivimes au retour la même route par les lacs Simon t David sauf qu'au lieu de prendre le raccourei entre les lies David et Dré nous renconträmes la grande boucle de la rivière Chibougamau et fimes notre entrée

duns le lac Doré par la baie méridionale,

Au point de vue du relief du sol cette région peut se diviser en deux parties : La première qui se trouve au Nord des les Simen et David et eemp-end les environs du le Bourbeau de la baie MeKenzie et de la bie des Iles préente seule quelques collines importantes. La plis haute semble être la mon taëne de Cumine à l'Ouest de la baie MeKenzie qui s'élève à plus de 700 pieds au-dessus du niveau du lac. Elle fait partie d'une chaîne de collines qui com prend le Jongleur et le Mont Portage et qui se continue vers le S.-0., jusqu'au le Bourhean. De mène le lse Assinichibastat est bordé spe ei lanent du ects S.-., pur une série de hautes collines qui courent du N.-E., au S.-0. Les ascensions que j'ai faites de Caming et du sommet culminant de ces elEnes vers Assiniehibestat montrent que toute la région entre Assinichibuctat et Doré est montagneuse. Un f

it remarquable est que toutes ces collines sont à peu près parallèles N.E., 8. )

Elles donnent au régime des eux une allure ea: sin oue les Ines Chibongamau, Assinichibastat sont

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allons du NE. au S.-0.., et eue la rivière Chibougamau elle-même coule tantôt vers le NE. tantôt vers le S.-0., comme si une sétie d’ol sticles paral- ; % À

ièles se dresuient devant elle pour l'empêcher de eouler dirertement vers L

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Le sous sol se compose de boulder el: dans les vailons et ls dépression entre les chaînes de collines, tandis que les collines elles-mêines ne présenten qu'une couche mince de terrain en dessous de la mousse. Quelquesuns de ce vallons pourraient peut-étie porter quelques cultures (pommes de terre, légu mes, avoine) en tout cas dans l'ensemble, le pays fourniruit de bonnes terre

à paturages.

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Decharge du lie Chibougamau à l'Ouest de l'Ile Portage

Les forêts de cette région sont parmi les plus billes que noux ayons rencontrées et toute l'étendue de terrain autour du lac Bourbeau (canton MceKenzie) est densément boisé d'anciennes forêts. Les essences dominantes sont les diverses variétés d’épinette, le sapin, le bouleau et le tremble. Les épinettes et les bouleaux de très gros diamètres sont fréquents, Au dire de nos guides, ces forèts devraient donner à l'arpont 25 à 30 cordes de bois de pulpe et 20 à 25 cordes de bois france.

La deuxième région, celle qui se trouve au sud des lie: Simon et David et qui comprend les méandres de la rivière Chibougamau au sortir du lac Doré est au contraire une région sins relief sensible constituée par des plaines le plus souvent en savanes d'où émergent de faibles collines rocheuses.

Le sel cet formé de boulder clav on de terre à savane

Les bois n'ont en général que peu de valeur : ce sont tous des his de seconde venue et quelques-uns ont été brûlés récemment. Certains lambeaux de l'ancienne forêt subsistent cependant notariment vers le rétréei e- tre les les Simon et Assinichibastat et au sud du lac Simon.

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