HIC . ME . STARE . IVSSIT
ANTIQVITATIS . SPECIMEN
DE . ARTE . SVA
Nel partire i figli del Piranesi da Roma , portarono seco il candelabro , e lo cedettero al Museo di Parigi , ove ora fa bella mostra di se. — Gli Editori.
(i) Fiene quest'erma dal Castello Richelieu^ e trovasi inciso nei> Monuments du Musée , T. II, tav. 38. — Gli Editori.
486 APPENDICE ALLA NOTIZIA
N. 397. VENUS. Buste.
Cette tête, en marbre de Paros, d'une grande beauté et parfaitement conservée, appartenait à une répétition antique de la Vénus du Capitole (i).
N. 398. INSCRIPTIOiNS trjopéenxes.
Ces deux inscriptions en vers grecs avaient été placées par Hérode Atticus , personnage célèbre du temps des Antonins , dans sa campagne près de Rome, appelée le Triopium : de là les antiquaires ont donné à ces marbres le nom d'///\vcriptiojis triopcennes. Le sujet de ces poëraes est la dédicace du Triopium aux grandes déesses, et la consécration d un monument à Regilla , damo romaine , dont Hérode était veuf. Plusieurs savants ont fait de ces inscriptions le sujet de leurs rechercbes (2).
(i) Benché la testa di V^cnerc scolpita in marmo siatuario per le vaghissime forme interamente rassomigli alla Venere Capitolina , pure a quella si soprappone per la. maggior perfezione citila scultura., essendo questo prezioso monumento uno dei più perfetti che ci sieno rimasti deWarte greca. Veggasi incisa nelle Sculture della Villa Borghese, stanza VU ^ Tf. 19, e nel Museo Bouillon illustrato dal Saint-Victor , V. IH. — Gli Editori.
(2) Son queste le celebri Iscrizioni Triopee riferite in quest'Opere varie con ampio commentario nel tomo /, P- 237 e segg. — Gli Editori.
N. 399. ANTIOPE ET SES FILS. Bas-relief.
La réconciliation de Zéthus avec Amphion son frère , faite par l'entremise d'Antiope leur mère , qui les avait eus de Jupiter, a été le sujet de plusieurs anciennes tragédies; et c'est aussi celui de cet excellent bas-relief de style grec , auquel les Romains j sans doute pour que le sujet ne demeurât pas incertain, ont ajouté les trois noms, ZETHUS, ANTIOPA, xAMPHION (i).
N. 4oo> DIANE cuAssEREssE. Statue.
Cette statue , un peu moindre que nature , représente Diane en habit de chasse , la tunique relevée au-dessus du genou , et les pieds chaussés de cothurnes: la Déesse est dans l'attitude de lancer ses flèches.
L'autel rond sur lequel on la voit placée, avait été consacré à Diane lucifera ou a la Lune j les bas-reliefs qui l'ornent en sont la preuve: le buste de la Lune est sculpté des deux côtés 5 au bas on voit la tête colossale de l'Océan caractérisé par les cîielae ou pattes de crabes qui sortent de son
(i) Questo insigne bassoriliei'O trovasi inciso in rame e illustrato dal TVinckelmann ne' Monumenti antichi inediti {Part. II, pag. ii3, iV. 85) e nella Storia dell'arte ( lib. Vili , e. IVf N. Z). Egli crede rappresentativi Zeto ed Anfione che consolano la lor madre pel cattivo trattamento usatole da Lieo di lei marito e loro padre putativo. Un altro simile bassorilievo , ma senza i nomi , ritrovasi nella Villa Albani , segnato dal Morcelli nclPìndicazione antiquaria col N. 664- — Gli Editori.
488 APPENDICE ALLA NOTIZIA
front. Le buste de Phosphorus , enìbléme de Yétoile du matin , et celui d'Hesperus , allegorie du soir, ont pour symbole deux flambeaux j celui du premier est élevéj le flambeau de l'autre est renversé, et semble s'éteindre dans l'Océan (i).
N. 4oi- ISIS GRECQUE. Buste.
Plusieurs attributs font reconnaître Isis dans celte belle tête de marbre de Paros. Les petites cornes qui sortent de son front sont celles d'Io , qui suivant les Grecs , après sa métamorpbose , était devenue la Déesse de l'Egypte : les pavots de Cérès caractérisent également Isis , que le paganisme confondait avec elle : le petit serpent applati
(i) Il panneggiamento tutto antico dì questa statua e lavorato con arte eccellente in un bellissimo alabastro orientale agatino. La testa ^ che porta la luna in su la fronte ^ le braccia disposte in atto di attere scaricato l'arco , e le gambe ricoperte dal grosso in giù coi coturni da cacciatrice , sono di bronzo e moderne. Due altri simili simulacri di Diana, minori parimente del naturale^ e simili a questo^ si trovano , l'uno nella Galleria di Dresda , l'altro nella Villa Albani: un terzo y alquanto più grande, era già nel palazzo Verospi , e in tutti V estremità ne sono supplite modernamente di bronzo. Gli antichi Greci, come notò già J^inchelmann , non composero mai figure grandi di solo alabastro^ ma lavorando in quella pietra i panneggiamenti , usarono di farne le carnagioni di altra materia. Così leggiamo nella Descrizione della Villa Borghese ov' è inciso in rame questo simulacro di Diana { st. Vili., N. II). Quanto poi al bassorilievo , sovra cui è collocato nel Museo di Parigi^ veggasi inciso e illustrato nel Winchdmann, Monumenti inediti, Par. I , p. 24> ^' ^^* — Gli Editori.
qui orne le diadème, était un emblème des divinite's égyptiennes , et le croissant désigne la lune que cette antique contrée révérait dans sa Déesse. La grâce de la physionomie, ainsi que l'exécution et l'arrangement de la chevelure, se réunissent à une parfaite conservation pour augmenter l'intérêt de ce monument. 11 était dans le cabinet du marquis de Drée, et on l'a acheté par ordre du Roi.
N. 4oa. CHIEN. Statue.
Ce chien j sculpté en marbre de Luni , a été trouvé dans les ruines de Gabies. Les chiens en le voyant à la Villa Borghese ont souvent aboyé. ( Monumenti Gabini , N. 43- )
N. 4o3. PANDORE. Bas-relief.
Pour donner une compagne à l'homme pétri par Prométhée , Vulcain , par ordre des Dieux, a fabriqué Pandore la première femme; tous les Dieux la comblent de leurs dons. On voit sur ce bas-relief Junon, la déesse des mariages, et Vénus accompagnée par la Persuasion ou par Tune des Grâces , s'approcher de Vartiste divin qui travaille à cet important ouvrage. Winckelmann a publié dans ses Monuments inédits, N. 82, ce bas-relief unique pour le sujet.
N. 404. POLLUX. Statue.
Le fils de Lèda , que l'exercice du pugilat avait rendu invincible , les avant-bras et les poings ar-
4gO APPENDICE ALLA NOTIZIA
mes de cestes, semble menacer de ses coups un adversaire qui, d'après les fables argonautiques , doit être Aaiycus j roi des Bébryces.
Le bas-relief du piédestal repre'sente la Déesse de la Concorde (i).
N. 4o5. IPHIGÉNIE EN Tauride. Bas-relief.
La fille d'Agamemnon a de'jk reconnu son frère : elle a dans ses mains la statue de Diane Taurique , qu'elle emporte après l'avoir enveloppée d'un voile. En même temps Oreste, prêt à s'embarquer, se bat contre Tlioas : de l'autre côté sont les Furies de Clytemnestre qui n'ont pas oublié ce fils parricide. Oreste évanoui tombe entre les bras de son ami Pylade (2).
N. 406. LA LU>E ET ENDYMION. Sarcophage.
La Lune descend de son char que guide l'une des Heures, pour visiter sur le mont Latmos son clier Endymion , que le Sommeil , à la prière de la Déesse, tient assoupi. La Terre personnifiée , les Nymphes , les Génies des montagnes et des forêts , et un grand nombre d'autres accessoires enrichissent la composition, qui est exécutée avec une grande finesse.
(i) Intorno a questa statua^ oltre ciò che ci ha nella Descrizione della Villa Borghese, T. II ^ p. 5, vuol esser letto il nostro Autore ne' Monumenti scelti Borghesiani , T. /, tóc. IO. — Gli Editori.
(2) p^eggasi il TVinchelmann ne' Monumenti inediti , Par. II j p. 200 al N. if\q, che reca inciso questo bassorilieyOf e vi spende intorno molte parole, — Gli Editori.
Les têtes d'Eiidymion et de son amante , qui devaient être des portraits , ne sont qu ébauche'es. Les masques du Soleil et de la Lune , le jugement de Paris, et la repre'sentation de quelques travaux rustiques, font le sujet des bas-reliefs qui ornent le devant du couvercle, où la place de Finscription est restée vide.
Ce beau sarcophage , ainsi que l'autre qui est décrit sous le N. 4^^ y ^ ^^^ trouve' en i8o5 à Saint-Médard d'Eyran, près de Bordeaux. M. le comte de Forbin les a acquis pour le compte du Roi. Ils sont de marbre de Paros, et ont été gravés avec beaucoup de soin par MM. La Cour, père et fils.
Le trépied, placé dans l'embrasure de la croisée, est remarquable par la composition autant que par la finesse de l'exécution. Les feuilles d'acanthe qui forment la figure de trois lyres, le serpent et le laurier qui couronnent la coupe, sont des symboles d'Apollon 5 les daupl.ins et les griffons sculptés sur le bord circulaire désignent plus particulièrement Apollon Delphique.
Ce trépied a été trouvé à Ostie, et a été gravé dans le Musée Français , et dans le septième volume du Museo Pio- dementino.
N. 407. VÉNUS EUSTÉPHANOS. Buste,
Cette épithète homérique, tirée de la belle coiiroiine que Vénus porte sur sa tête , convient parfaitement à la Déesse de la beauté, telle que ce buste la représente (1).
(i) Anche Giunone e Diana hanno lah'olta il capo or-
492 APPENDICE ALLA NOTIZIA
N. 4o8. VICTOIRE. Bas-relief.
Les moulures qu'on remarque au bas de ce marbre , prouvent qu'il faisait autrefois partie d'un monument d'architecture: la Victoire qu'on y voit repre'sentée, est dans l'action d'immoler un taureau, victime solennelle dans les triomphes romains.
N. 409. SANGLIER. Statue.
Ce sanglier , sculpté en marbre gris , est une répétition antique du fameux sanglier qu'on voit à Florence, et dont une copie moderne est dans le jardin des Tuileries.
Trois bas-reliefs sont encastrés dans le piédestal. Celui du devant représente une chasse. Cupidon est sculpté sur les deux autres : sur l'un il a attelé des sanghers à son char, qui est traîné sur l'autre par des gazelles (i).
nato dì una simile corona; ma gli occhi non mollo grandi e un'aria alquanto lasciva che l'artista ha dato a questo simulacro y ben distinguon Venere da quelle due Dee. leggasi nelle Sculture della Villa Borghese, si, F, N. 17. — Gli Editori.
(i) // cinghiale è accosciato sul lato sinistro e si sostien dritto sovra le gambe dinanzi: lavoro antico egregiamente eseguito in bel marmo grigio. { Sculture della Villa Borghese, st. VII, N. 8, T. II, p. 57). — Gli Editori.
N. 410. MARCflE DE Victimes. Bas-relief.
Un taureau accompagné d'un bélier, est conduit par deux ministres des sacrifices: il a le dos orné de cette draperie dont les Romains avaient l'usage de parer les victimes.
N. 411. BACCHUS ET ARIADNE. Sarcophage.
Le vainqueur de l'Inde, accompagné d'une nombreuse suite de Silènes , de Bacchantes, de Satyres et de Faunes j descend de son char attelé de Centaures, et approche d'Ariadne qui, abandonnée par Thésée sur le rivage de Naxos, est plongée dans le sommeil. L'exécution des sculptures surpasse encore en finesse celle des bas-reliefs du sarcophage décrit sous le N. 4^6 j et qui sert de pendant à celui-ci. Voyez ce numéro.
Dans l'embrasure de la croisée est un trépied, dont les supports sont des têtes et des pattes de panthères , et dont la coupe a la forme d'une coquille. Il est gravé parmi les Monuments de Gables , N. 10.
N. 4i2. MARSYAS. Statue.
Le Satyre téméraire qui , orgueilleux de son habileté dans le jeu de la flûte , avait osé défier Apollon et sa lyre , vaincu et attaché à un pin, attend le nîoment de son supplice. Du temps d'Hérodote on voyait à Célènes, ville de la Phrygie, une peau humaine empaillée, qu'on disait être celle de Marsyas.
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Le grand nombre de re'pétilions antiques de cette figure , soit en ronde bosse , soit en bas-relief, qu'on voit dans plusieurs collections , donnent lieu de conjecturer qu'elles sont toutes des imitations du Marsjas attaché ^ peinture célèbre de Zeuxis , que Pline avait vue à Rome dans le temple de la Concorde. L'exécution de cette statue est de la plus grande perfection.
Le bas-relief qui est encastré dans le piédestal, est la stèle ou monument sépulcral de deux époux grecs , Zénodora et Antiocbus : on les voit représentés avec leurs enfants.
N 4i3. JUPITER. Bas-relief.
Les fragments de moulures qu'on voit dans la partie inférieure de ce bas-relief, et qui ont beaucoup d'analogie avec celles qu'on a remarquées sur le bas-relief N. 4o8 , font conjecturer qu'ils appartenaient l'un et fautre au même monument d'architecture. Les ravages du temps ont privé de leurs symboles les deux figures de femmes qui sont vis-à-vis de celle de Jupiter assis. La saillie et la belle exécution des figures sont également remarquables dans les deux bas-reliefs.
JN. 4i4. CÊRÈS. Staine.
La couronne d'épis de blé qui ceint la tête de la Déesse, la fait reconnaître pour Cérès. Le sculpteur qui l'a restaurée lui a donné des attributs relatifs à ce symbole.
Le bas-relief au-dessus de la niche représente la Lune et Endymion.
Au pied de la même niche est placé le cippe sépulcral de Vallus Alypus, orné de son buste en costume grec. L'inscription a été publiée par Gruter, page 712, N. 12 (i).
N. 4i5. FLORE. Statue.
Les fleurs qui la couronnent caractérisent cette Déesse des Romains , appelée Cliloris par les Grecs (2).
Le bas-relief au-dessus de la niche représente les forges de Vulcain. Le Dieu parait achever le bouclier d'Enée qu'un Cyclope lui présente 5 l'épée et la cuirasse sont déjà suspendues dans l'atelier: d'autres Cyclopes^ auxquels l'artiste a donné comme au premier des physionomies de Silènes ou de Faunes, sont occupés à terminer les moules qui doivent servir aux cnemides ou jambards. Cupidon , qui surveille l'ouvrage qu'on exécute pour son frère, se cache derrière une porte, et s'amuse à enlever le bonnet du plus vieux des Cyclopes.
Au pied de la même niche est placé le cippe [sépulcral de M. Ulpius Erasmus, qui était, pro- I bablement sous Trajan, sous-intendant du palais de l'Empereur.
(i) Questa nobile statua era stala scelta daW autore per parlarne più a lungo ne-* Monum. Borghesiani. Non avendo potuto colorire il suo disegno, si è neW edizione di essi ripetuta la spiegazione che leggcsi nelle Scullure della Villa jBorghese, st. IX, N. io, T. II, p. gS. — Gli Editori.
(2) La Flora qui accennata non vuol esser confusa con quella che recammo al N.Gi, p. 3oo, la qual era prima nel Museo Capitolino, laddove questa dalla Villa Borghese, si. V^ N. 5, passi) nel 3Iuseo di Parigi. — Gli Editori.
49^ APPENDICE ALLA NOTIZIA
N. 4i6. CÉRÈS. Statue.
La Déesse élève de sa main droite la torche qu'elle alluma dans les feux de l'Etna pour aller k la recherche de sa fille. Les attributs de cette figure sont du5 à une restauration (i).
N. 4'7- AUTEL DB5 DOUZE Dieux.
Sur un autel antique de forme cylindrique , orné de bas-reliefs qui représentent une danse de Bacchantes, est placée la partie supérieure d'un autel rond , découvert à Gabies , et consacré aux douze divinités principales de la religion des Grecs et des Romains. Leurs bustes sont sculptés en basrelief sur le bord horizontal. Voici l'ordre dans lequel il se trouvent: i.° Jupiter, distingué par le foudre 5 a.° Mmervej des chouettes ornent son casque j 3.** Apollon- 4-^ Junon avec son sceptre; 5.° Neptune avec son trident j 6.° Vulcain : on le reconnaît à son bonnet 5 'j.^ Mercure avec son caducée ; 8.° et 9." Vesta et Cérès sans aucun îijmbolej io.° Diane: le carquois est son attribut; II. et la." Mars et Vénus que l'Amour réunit.
La surface verticale du même bord est ornée des douze signes du Zodiaque, et des symboles âes divinités qui étaient censées avoir, pour ainsi dire, le domaine du mois que chaque signe indique ( tutela mensis ) : ainsi , 1 .° La colombe de Vénus
(i) F. le Sculture della Villa Borghese, stanza FU-, I>1. 5, T. Il, p. 55. — GÌ. Editori.
répond au Bélier pour le mois d'avril j 2.° le trépied d'Apollon est près du Taureau pour le mois de mai- 3.*^ la tortue de Mercure suit les Gémeaux pour le mois de juin 5 4*° l'aigle de Jupiter répond au Cancer pour le mois de juillet 5 5.° le panier (calathiis) de Cérès répond au Lion (août) 5 6.^* le bonnet de Vulcain entouré d'un serpent à la Vierge (septembre); 7/' la louve de Mars à la Balance ( octobre ) ; 8° le chien de Diane au Scorpion (novembre); gP la lampe de Vesta au Sagittaire (décembre) ; io.° le paon de Junon au Capricorne (janvier); 1 1/' les dauphins de Neptune au Verseau (février); 12.° la chouette de Minerve aux Poissons ( mars ).
Ce monument, rare et curieux pour rérudilion, fut découvert dans les ruines de GabieSj et on le voit gravé dans les Monumenti Gahini.
N. 418. BACCHANTE. Statue.
Le cep de vigne sur lequel cette figure s appuie, ainsi que les grappes de raisins qu'elle porte dans les replis de sa draperie, la font reconnaître pour une Bacchante , si pourtant ce n'est pas la figure allégorique de la saison de l'automne. La pose de cette statue, qu'on voit gravée dans le recueil de Perrier, est fort remarquable.
W. 419. DIANE. Statue.
Le mouvement de cette figui^e est gracieux. La Deesse semble attacher sa chlamyde de chasse. Les répétitions que l'on connaît de cette statue Vise. Op. var. T. IV. 82
49^ APPENDICE ALLA NOTIZIA
font foi de la célébrité de roriginal. On la voit gravée au simple trait dans les Monumenti Gali ni . N. 32.
Le bas-relief encastré au-dessus de la niche, est un ouvrage grec du genre des Monuments chora- '^iqaes. On y voit le temple consacré à Apollon Pythien dans la ville d'Athènes, où l'on célébrait les concours des chœurs (i). Des personnages du chœur paraissent sous les attributs d'Apollon , de Diane et de Latone. La Victoire verse une hbation pour le sacrifice d'action de grâces* et le trépied, prix de cette victoire, est élevé au sommet d'une colonne près de l'enceinte extérieure du temple.
Au pied de la même niche est placé le cippe sépulcral de Précilia Aphrodite , orné de son portrait: sa coiffure annonce la fin du premier siècle de l'ère vulgaire.
N. 4:io. JULIA MAMMÉA. Statue.
La mère d'Alexandre Sévère est représentée sous le caractère de Vénus Pudique. Cette statue est remarquable par la beauté des draperies. Les attributs de Cérès qu'elle tient dans la main droite sont modernes.
Le bas-relief encastré au-dessus de la niche représente Méléagre mourant. Auprès de lui sont ses sœurs, et Atalante qui pleure.
Au pied de la même niche est placé le cippe sé[)ulcral d'une Cornelia Eutychia. On y voit
(i) Fedi in questo volume il N. XLITI , pag. lyS, e pile innanzi al iV. 438. — Gli Editori.
sculptée une brebis , emblème de son caractère doux et modeste (i).
N. 4ii. HÉROS , dit le Gladiateur