‹ Opinions à répandreChapitre 50 sur 53 · LE PREMIER MOUVEMENT · texte numérisé non relu

LE PREMIER MOUVEMENT

ne fus plus un homme, sinon par l'orgueil. Tu parvins à étoufîer en toi le premier désir ; mais, si tous les hommes vivaient comme toi, l'humanité serait encore plus vite anéantie que s'ils avaient tous la puissance merveilleuse et funeste dont j'aiïligeai un jour mon serviteur Touriri. Or, il me plaît que l'humanité dure, parce qu'elle m'amuse et que le spectacle en est beau par endroits. Ton effort même, misérable ascète, ne fut pas tout à fait sans beauté, et je t'en pardonne la farouche erreur. Pour conclure, j'accueille Touriri dans mon sein parce que je suis juste, et je t'y admets, Maitreya, parce que je suis bon.

— Mais..., fit Maitreya.

— J'ai dit.

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