Amplitude de l'accommodation
Ainsi quand le muscle ciliaire est au repos, le cristallin est le plus déformé possible par la traction radiale de la zonule; il est par suite le plus plat possible : l'œil est accommodé pour le point le plus éloigné qu'il puisse voir nettement, le punctum remotum. On obtient cet état en instillant dans l'œil une solution de sulfate neutre d'atropine à 0,5 p. 100; cet artifice est employé par les oculistes pour l'étude de la réfraction.
Quand, au contraire, l'accommodation est maxima, le muscle ciliaire entre en jeu : le cristallin est le moins déformé possible, par suite le plus bombé : l'œil voit nettement l'autre extrémité de son champ de vision, le punctum proximum.
Soient 8 r et S p les distances dioptriques du remotum et du proximum; soient © r et ? p les puissances correspondantes de l'œil.
On a, d'après l'équation (3) :
<p p — 9 r représente Y amplitude de V accommodation; c'est dans notre hypothèse fondahientale la différence des valeurs dioptriques des distances focales antérieures de l'œil ;
8 P — 5 r représente Y amplitude optique du champ de vision.
il' I r «r » m
bans la pratique, on place devant l'cfell Urtë (fente qui ne laisse découverte qu'une battde de là pupille parallèle à l'une du l'autre section.