Rôle des verres placés dèvâiit l'beil
i°. — Iihiîlédiatëihènt devant l'teil plafcohs Uh vërrë clè puissance *; Soiëtit S et 3' lés distaiïcés dioptriqttëâ d'ttïi bbjet et de son image à traders là lfetitillë ; bri s( :
L'image joue le rôle d'objet par rapport à l'œil; pour la vision nette, il en donne une image sûr la rétine. Oii â :
— $'+& = <?; d'où: 8 + A — ? 4- #•
La puissance de l'œil est augmentée de la puissance du véfre.
Ceuë formule résout immédiatement le problème suivant : quel verre faut-il placer devant l'œil pour que le punctum remotum coïncide avec l'infini, ou que l'imagé de l'infini se forme sur la rétine ?
On a par hypothèse : 8 = 0, A = ? r + $.
D'autre part, la distance dioptrique dû pùnctiim remotum satisfait à la relation : t r + A=? r .
D'où : 4>=— 8 r .
Le verre qui amène le punctum reiriotum à l'infini, a une puissance dioptrique égale et de signe contraire à ld distance dioptrique du punctum remotum.
Exemples. — Un myope 1 voit jusqu'à 30 c = m ,30; son punttum remotum est ddnc àr ■£ 3,3 dioptries. Pour ramener le punctum remotum à l'infini, il doit placer devant sori œil un verre divergent de 3,3 dioptries.
Un hypermétrope voit jusqu'à — 1 m. ; c'est dire que, pour une accommodation nulle, l'image d'un objet virtuel qui se trouve à 1 mètre derrière son œil, se fait sur la rétine. Pour ramener le punctum remotum à l'infini, il doit se servir d'un verre convergent d'une dioptrie.