MAGE<4 ACCIDENTELLES. {5S
K, On the Ihiration of Luminous Imprusions of certain points of theRetina, mAth., 1858,11, 521.
Bj Ceber einen besonderen FarbenkreiBel des Herra Lohmeier in Hamburg, in
■ Jlona/«6fr.,1860, p. 491. (C'est la même chose que le dédaléum décrit
■iiManLD,Trocheidoscope,ini)t'i^/^r*« Journ., CLVII^ 181-18d. — Pract, mechan.J.^
PriWO» april d. (AppUcation des disques chromatiques à des phénomènes de con*
j^iflLUm, Ueber eine neue Art Anorthoskopîscher Zerrbilder^ in Pogg» Ann,j
aVW, 477-A8A.
}, !• Oppil, YorlaiiA^ Notiz Uber eine eigenthunUiclie Augentâuschung in Bezug auf
Rotationsrichtungen^ in Jahreslntr, des Frankf. Vereins^ 1861-1862^ p. 56-57. P^ Ibswiteb, On the Compensation of impressions moving over the Retina, in Beji, ofhriLAtMoc., 1861, 2, p. 29-29.
> ncK, Oeber den seitlichen Verlauf der Erregung in der Metxhaut, in Beicheri und ^dhi Aw, ilrcAii;, 1863, p. 739-76d.
"^tefîcu, Ueber den Nutzeffect intermittirender Netshautraizungen , in Wiener ■^ r-, XUX, 21 ian. 1864.
r, PIqriiologle der Netzhaut. Breslau, p. 96-103.
I tS, ~ Des naodllIesiMosis de rexeltablllié.
[Cirons vu qu'après l'action de la lumière sur la rétine, l'état \ deTappareil nerveux visuel persiste pendant quelque temps, persistance de l'impression est surtout facile à remarquer i avoir regardé des objets éclairés, on dirige l'œil sur un Hsuél tout à fait obscur. On trouve, en outre, qu'après Faction nère sur une portion quelconque de la rétine^ cette portion perçoit la lumière incidente d'une autre manière que les î'Ie la rétine qui n'ont pas été affectées préalablement. Il s'agit BÎ d'une modification apportée, par l'action de la lumière, dans! Bière dont Tappareil nerveux visuel est sensible aux excitants
BS zechercherons donc principalement, dans ce paragraphe, quelles
in sensations qui se produisent par Taction de la lumière exté-
I sur une portion de la rétine qui a été préalablement affectée par
pmière brillante. Ajoutons cependant tout d'abord qu'il nous
\ étudier, en même temps, une partie des phénomènes qui se pré-
It dans le champ visuel obscur en apparence, car, en réalité, il
pas de champ visuel^ complètement obscur : même lorsqu'on
vli>***%4iunière extérieure, il reste toujours une certaine excitation
ae par des causes internes, et qui produit le chaos lu-
... ire propre du champ visuel obscur déjà mentionné au
abilité de la rétine parait modifiée à l'égard de ces exci-
s comme pour la lumière objective ; aussi les phéno-
) résentent dans le champ visuel obscur, aprèâq^e^e)(ci-
liue a complètement cessé, appartiennentpOs i
&72 {55S) DEUXIÈME PARTIE. ~ DES SENSATIONS VISUELLES. §». Je ferai encore remarquer que, dans des lieux éclairés, rocclusion des paupières ne suffit pas pour débarrasser le champ visuel de toute lumière objective, comme on le constate à l'obscurité plus grande qui se produit êa serrant plus fortement les paupières ou en ajoutant la main. A réclairage direct du soleil, il ne suffit même plus d'appliquer la main sur les yeux : elle laisse passer encore une quantité très-perceptible de lumière rouge. Aussi lorsque nous parlerons, par la suite, d'un champ visuel complètement obscur, il faut entendre par là le champ visuel td qu'il se présente dans une chambre complètement obscure, débarrassée de toute lumière objective, ou bien comme on le voit dan&une chambre claire lorsqu'on ferme les yeux en y appliquant hermétiquement, mais sans pression, la msdn ou un linge opaque et foncé.
Dans ce qui suit, je désignerai sous le nom de lumière primaire, celle qui agit d'abord sur la rétine et en modifie l'excitabilité, et soos celui de lumière réagissante^ celle qui agit sur la rétine modifiée, parce qu'elle nous représente, pour ainsi dire, le réactif au moyen duqud nous examinons l'excitabilité de la rétine.
Ce sujet nous présente des phénomènes d'une variété considérable, et bien qu'un assez grand nombre d'observateurs distingués s*en soient occupés, il reste encore, sur bien des points, des incertitudes et des lacunes. La difficulté provient de ce que chaque observateur qui entreprend cette étude a besoin d'un certain temps pour s'exercer suffisamment à saisir et à interpréter avec exactitude les phénomènes en question, et, d'un autre côté, la plupart des expériences fatiguent les yeux à un tel point, que, si on les continue trop longtemps, il peut s ensuivre, pour les yeux et les nerfs, des maladies graves et dangereuses. Aussi la plupart des observateurs n'ont-ils pu constater et découvrir, jusqu'à présent, qu'un nombre de faits relativement restreint, et il est prudent d'engager les personnes qui voudront faire de semblables expériences, à n'en faire qu'un petit nombre chaque jour, et à les abandonner pour longtemps dès qu'elles sentiront de légères douleurs se manifester dans les yeux ou dans la tête, soit après les expériences, soit en regardant une lumière brillante ou des couleurs vives; il faut s'arrêter également dès que les couleurs accidentelles commencent à devenir plus vives et plus durables que dans l'œil normal.
Nous distinguons les images accidentelles ou consécutives en positives et négatives, de la même manière qu'on distingue les images photographiques en positives et en négatives. Les images positives^ auxquelles on peut appliquer plus spécialement le nom di images per»^ tantes j sont celles où les parties claires et obscures de Tobjet paraissent