‹ Optique physiologiqueChapitre 121 sur 228 · INFLUENCE DE L'EXPÉRIENCE. (iV · texte numérisé non relu

INFLUENCE DE L'EXPÉRIENCE. (iV

îère qu'ils fixent toujours simultanément le point qui attire à chaque istant notre attention ; en d* autres termes, nous amenons constamlent l'image de ce point à Tendroit do la vision la plus distincte, et ous promenons successivement les yeux sur tous les points remar* aables de l'objet. S'il nous importe, de plus, de saisir le mieux possible i forme générale et les dimensions de l'objet, nous nous plaçons de Lanière que, sans mouvoir la tète, nous puissions parcourir du reard toute la surface, et qu'en outre, les dimensions que nous voulons omparer se présentent d'une manière aussi symétrique que possible, l'est ainsi que pour examiner un objet qui, comme un édifice, présente 'une manière prédominante des lignes verticales et horizontales, nous ous plaçons, presque inévitablement, de telle manière que la ligne qui )int les centres de rotation de nos yeux soit horizontale. Nous pouvons,

tout instant, contrôler cette position de nos yeux en séparant le^ noages doubles : celles-ci sont alors sur une même horizontale.

Nous choisissons indubitablement cette manière de regarder, parce [u'elle nous fournit le moyen de comparaison et d'observation le plus xact; c'est donc pour cette manière d'employer les yeux, que nous KNivons qualifier de normale^ que nous apprenons le mieux à comparer M» sensations avec la réalité, et, par conséquent, cette méthode nous kxme les perceptions les plus justes et les plus exactes.

Si nous venons, soit par nécessité, soit avec intention, à examiner les bjets d'une autre manière, — que nous appliquions la vision indii'ecte les parties latérales de la rétine, que nous fixions les objets d'un seul ?il, que nous maintenions le regard immobile ou que nous donnions

la tôte une position îrsolite , — nous ne sommes plus capables de ous former des notions aussi exactes qu'avec l'usage normal des yeux, t nous ne sommes plus aussi exercés dans T interprétation de ce que ous voyons : aussi cette interprétation devient-elle plus indécise, bien n'en général nous ne nous en rendions pas compte. Lorsque nous oyons un objet, il nous faut le localiser : nous ne pouvons pas nous le eprésenter de telle manière que sa position soit indéterminée dans l'esace. Lorsque aucune réminiscence ne nous vient en aide, nous interrétons ordinairement ce que nous voyons comme il faudrait le faire si ous avions reçu la même impression dans le mode d'observation nonnal t le plus exact. C'est ainsi qu'il se produit certaines illusions dans la eiception, lorsque nous ne dirigeons pas le regard sur les objets qui ous occupent, et que ces objets sont situés dans les parties latérales u champ visuel, ou lorsque nous tenons la tète très-obliquement, ou ien encore lorsque nous ne fixons l'objet qu'avec un seul œil. De plus, M images sur les deux rétines s'accordent de la manière la plus ron*

576 {4W) TROISIËMR PARTIE. ^ DES PERCEPTIONS VISUELLES. §M. stante et la plus régulière lorsque nous examinons des objets éldgnès, et la situation ordinairement horizontale du sol à la partie inférieure du champ visuel parait exercer une influence particulière sur la comparaison des champs dans les deux yeux. C'est pour ce motif que vsm ne jugeons pas exactement de la position d'objets rapprochés, lorsque nous y dirigeons le regard suivant une direction sensiblement ascendante ou descendante : nous interprétons les images rétiniennes comiue si elles s'étaient formées en regardant droit devant nous, et ûnàde suite. Nous rencontrerons beaucoup d'exemples de ce genre. En effet, nous n*avons pas, pour toutes les directions des yeux, la même habitude de l'interprétation des impressions : nous sommes surtout exercés à utiliser celles qui donnent les perceptions les plus exactes et les plus concordantes, et nous appliquons à tous les cas ce que nous avons appris dans ceux-là.

II arrive souvent qu'une impression visuelle de ce genre ne présente pas, avec une des impressions possibles de Tobservation normale, me ressemblance assez prédominante et assez frappante pour exclure diverses autres comparaisons, entraînant chacune une mterprétation correspondante de cette impression. Dans les cas de ce genre, Ymtffprétation est indécise : tantôt, sans modification des images rétimeones, le môme obsenateur se forme successivement des notions difFérentes, et, dans ce cas, Tindécision est facile à constater ; tantôt des cAsemteurs différents penchent pour des comparaisons et des interprétations différentes. Cette circonstance a introduit, dans J'optique physiologique, de nombreuses discussions, parce que chaque observateur était jwrté à considérer comme seule valable la notion qu il avait obtenue par une observation à laquelle il avait donné tous ses soins. Quand nous avons donc affaire à des observateui^s qui méritent notre confiance, et dont nous n'avons lieu de suspecter ni le talent d'observation, ni la bonne foi, nous ne pouvons pas regarder conmie la seule véritable l'une des interprétations contradictoires du phénomène visuel , ainsi que sont paiticulièrenient disposés ii le faire ceux qui cherchent à déduire principalement de causes Innées la production de notions sur les objets. Il faut, au contjairc, reconnaître comme un fait que, dans des cas de ce genre, il peut se former des notions différentes et rechercher quelles senties circonstances qui favorisent la production de l'une ou de l'autre de ces notions.

Nous nous heurtons sans doute ici à une difficulté qui ne s(* pi'ésente pas dans les autres jkirties des sciences naturelles. Dans un grand nombre de cas de ce genre , nous sommes réduits aux assertions de chaque observateur, sans pouvoir les contrôler i>ar notre propre

5 S6. INFLUENCE DE L'EXPÉRIENCE. lUI) 577

^)6ervatîont Dans ce doiuaine, il se présente une foule de particularités, attribuablcs peut-être, en partie, soit à la structure des dilTé- "SOts yeux, soit h la luanièrc dont chacun s'est habitué à les employer, ioit probablement aussi à des impressions et à des notions antérieures. "Ak particularités et leurs suites ne peuvent naturellement être obscrr^ que par celui auquel elles appartiennent, et aucun autre obserrateiir ne peut le contredire. D*un autre côté, les observations de ce [ence ne sont i)as aussi faciles qu'on pourrait le croire au premier ibord. L'acte de fixer invariablement un point pendant un temps assez long^ taudis qu'on observe à la vision indirecte, la faculté d'être maître le son attention, celle de faire abstraction de Tinteiprétation objective ^*on donne ordinairement à la sensation, l'évaluation des différences de couleur et de position dans le champ visuel, toutes ces choses deiuandont une grande pratique. Aussi un grand nombre de faits qui Be rappoitent h ce sujet ne peuvent-ils pa*s être étudiés, même par des observateurs bien exercés dans d'autres genres de recherches, tant qu'ils ne sont pas rompus aux obser\'ations d'optique physiologique. Oq est donc réduit, sur beaucoup de points, aux obseiTatious d'un !réft-f>etjt nombre dlndividus, et lorsqu'on obtient des résultats différents de ceux signalés par une autre pei-sonne, il est bien plus difficile que dans toute autre étude de dérider avec certitude si ro})servation en question a'a pas été influencée ^vir des circonstances accessoires. Je km donc remarquer tout d^abord au lecteur que bien des choses qui lui paraîtront nouvelles dans les chapitres suivants peuvent fort bien recoonaitre pom* causas des particularités individuelles de mes yeux : j'ai dû me borner à observer et à décrire, avec le plus de soin possible, les fsûts tels qu ils s'offrent à mes yeux, et à rechercher leur liaison. Tindiquerai partout les résultats différents que j'aurai rencontrés chez l'autres observateurs. Il appartient à l'avenir de nous apprendre, dans chaque cas, quel ast le mode de vision le plus répaudu.

.JDu reste, moins les sensations visuelles ressemblant à celles qui se présentent normalemeut, plus leur interprétation est, en général, incertaine, ainsi qu'on doit s'y attendre si l'on adopte la manière de voir que fai proposée ; c'est là un point essentiellement caractéristique en faveur de rintcrvention des iniluences psychiques.

Qonmic nons ne saTons pour ainsi dire rien sur la nature des aclivilés psychi- ^pn^ que nous ne connaissons qu'une série de faits, nous ne devons pas nous ilQpner 4e ne pas pouvoir donner de véritabki explication de la production des HreeptÎQD« sensuelles. La théorie empiristique cherche à démontrer que celle prndnctîon n'exigo du moins aucnno antre forc<* qiw les facultés connues de notre

578 {US) TROISIÈME PARTIE. — DES PERCEPTIONS VÏSIIELLES. § Î6. âme, et cela sans se préoccuper de rcxplication de ces facultés. Gomme fl al, en général, convenable, dans i*étude des sciences naturelles, de ne faire aucune nouvelle hypothèse aussi longtemps que les faits cojinus paraissent suffisants poor Tcxpiication et que la nécessité d*hypoihùscs nouvelles n'est pas démontrée, j'ai cru devoir adopter, dans ses points essentiels, l'opinion enipîristique. La thérie naiivistique explique eucore moins la production de nos notions des objets, avec son hypothèse d'après laquelle certaines notions de solidité se produiraient directement, à l'aide d'un mécanisme inné, lorsque certaines fibres nerveuses sont ncî* tées. Dans la forme primitive de cette théorie, le sujet est censé observer » rétine : on lui attribue une conna»sance innée de la forme de cette membrane ei de la position qu'y occupent les diiïérentes extrémités neneuses. D'après la fonoe la plas récente de cette opinion, qui a élé défendue en particulier par £. Ilering, il faudrait admettre au -devant de nous un espace subjectif, dans lequel nous localiserions, d'après certaines lois innées, les sensations des diiïérentes fibres rétinieimes. Cette théorie ne se borne donc pas à admettre l'opinion de Kant, d'après laquelle la notion générale de l'espace serait une forme originelle de notre conscience; elle considère, de plus, comme innées, certaines notions si)édales(le l'espace.

L'opinion nativistique a aussi été nommée plus spécialement théorie des points identiques^ parce qu'elle exige qu'on admette une fusion complète des impressions des parties correspondantes dans les deux rétines. La théorie empiristique, an contraire, porte le nom de théorie des projections, parce que, d'après elle, ki représentations que nous nous faisons des objets sont projetées dans l'espace par des actions psychiques. Je préfériTais éviter cette dénomination, parce que dn advei^ires, aussi bien que des ))arlisans de cette théorie, ont oltaché une iiT)|iortance exagérée à vouloir <|uo cette projection s(î fît suivant les lignes de direction, ce qui, en tous cas, n'était pas la désignation exacte du processus psychique, et ne donnerait même pas, dans un très-grand nombre de cas, mit' détermination exacte de la position apparente des obj«*ls.

Je recoimais <iue, dans Télat actuel de la science, il (»l inïpossible de réfuter la théorie nativistique; pour ma part, j(» préfère l'opinion contraire :

1*^ Parce que la théorie nativistique me paraît introduire unf hyi)oihi'»se inolile;

2** Parce que ses résultats donnent toujours encore des notions d'espace qui. comme nous le verrons en détail plus loin, ne s'accordent que rarement avccla réalité et avec les représentations visuelles, inœntestabiemenl exactes, qne nous en recevons. Aussi les partisans de cette théorie sont-ils obli;j;és d'admettre i contre-cœur que leurs smsntinns d\\yui(:e originelles |)euvenl être améliorées oo surmontées continuellement i)ar les connaissances que nous fournit lei^KTience. Or, d'a[)rès l'aiulogie avec toutes les autres expériences, nous devrions nons attendre h voir sulwisier la notioii de ces sensations surmontées, ne fut-ce qn'i l'état d'illusions rcco mines, et c'est ce (lui n'a pas lieu ;

30 On ne voit ims œmnient Tliypothèse de ces sensations d'esfiffrr originelles peut contribuer à expliquer nos perceptions usuelles, si les partisans de oMIe théorie sont obligés d'admettre, iwur la grar.de majorité des cas, que ces n-iisati^^ns df>ivent étn» surmontées par une connaissance plus approfiondie, acquitte |Wir

26i CONFORMITÉ DE LA iNOTlON ET DE I/OBJBT. (445) 679

opérieiice. S*il iaui en arrivtT là, ii me paraît bien plus simple et plus facile '«imeUiiP que toute» le^ notions d'espace nous sont fournies par Texpérience nlet s^ps que celle-ci ait à combattre dos notions innées, fausses dans la pin** irtdfivças.

Voilà pour justifier mon pofut de Tue. Gomme il fallait en choisir un pour i^Ure quelque ordre dans le chaos des phénomènes, je me suis arrêté à celui qui le paraissait préférable ; j'espère cependant que ce choix n'aura exercé aucune ifluence sur (observation consciencieifse et sur la description des faits.

Je vais encore donner quelques explications pour éviter tout malentendu au Qjel de mon point de vue, et pour le rendre plus facilement accessible à ceux les lecteurs qui n*ont pas encore réfléchi sur leurs perceptions sensuelles.

Je ii*ai désigné, plqs haut, les sensations que comme des symbole» des circon- Hances extérieures, et je leur ai refusé toute analogie avec les choses qu*elles représentant Nous touchons ici à celte question, si controversée, de savoir jusqu'à quel point les représentations que nous faisons s'accordent avec les objets, de savoir, comme on disait, si elles sont vraies ou fauêses. Cet accord a été tantôt aiErmé et tantôt nié. A cet effet, on a admis une harmonie préétablie entre la latnre et l'esprit, ou bien, on a soutenu V identité de la nature et de l'esprit, en OMBidérant la nature comme un produit de l'action d'un esprit général, dont Toprit humain serait une émanation. La théorie nativtstigue des notions d'espace K rattacha à ces opinions, en ce sens qu'elle admet un mécanisme inné et une certaine harmonie préexistante des notions qui, cpioique d'une manière assez iaoMnpIète, devraient répondre aux faits réels.

D'antr^ ont nié la conformité des objets avec les idées que nous nous en for* mous; ils ont considéré, par suite, ces représentations comme des illusions; système qui, pousïé à ses dernières conséquences, amènerait à nier la possibilité de OMualure un objet quelconque : on a compris qu'il s'agit ici dcssensualistes anglais do siècle dernier. Je ne développerai pas ici les opinions des diflêrentes écoles philosophiques sur cette question, ce qui nous mènerait beaucoup trop loin : je me bornerai à indiquer quel est, à mon avis, le terrain sur lequel doit se maintenir la méthode scientifique, en présence de ces discussions.

Nos notions et nos représentations sont des effets que les objets que nous voyons, sa que nous nous figurons, exercent sur notre système nerveux et sur notre QfHdencc. Tout effet dépejid nécessairement aussi bieu de la nature de l'objet VSÊUki que de celle de l'objet sur lequel il a agi. Demander à une représentation de reproduire exactement la nature de 1 objet, lui demander, par conséquent, d'4re vraie d'une manière absolue, c'est vouloir un effet qui soit complètement iadfpendant de la nature de l'objet sur lequel il serait exercé, ce qui est une omiradiction manifieste. Ainsi toutes les représentations que nous faisons, toutes celles que puisse avoir un être intelligent quel qu'il soit, sont des images dont h nature dépend essentiellement de celle de l'intelligence qui se les figure, et fia sont. influencées par les particularités de cette intelligence.

Je crois donc que cela ne présente absolument aucun sens, de parler d'une védtéde nos représentations autre qu'une vérité praliqw, U's représentations que

580 (4U) TROISIÈME PXRTIE. — DES PERCEPTIONS VISUELLES. »S6. 11008 formons des choses ne jieuvent Olrc que des symboles, des signes nitiiRli des objets, dont nous afyprcnons à nous servir pour régler nos mouvements et m actions, liorsciuc nous avons appris à déchiffrer correctement ces symboles mu sommes à môme, avec leur aide, de diriger nos actions de fiiçon à produire le résultat désiré, c'est-à-dire à faire naître les sensations nouvelles que nous atlnidons. Non-seulement il n'existe en réalité aucune autre comparaison entre les représentations et les objets, — toutes les écoles sont d'accord sur ce point, — bus encore on ne peut se figurer aucun autre genre de relation : cela ne prneiiterait absolument aucun sens. C'est là le point qui nous importe et qu'il lut comprendre pour se débrouiller dans le labyrinthe des opinions oontradîctoini Demander si l'idée que je me fais d'une table, de sa forme, de sa consistiaoe^ de sa couleur, de son poids, etc., est vraie en elle-même, indépendamment de l'usage pratique que je puis en faire, si elle est conforme à Tobjel réd, on hiei si elle est fausse et produite par une illusion, c'est faire une question qui ne présente pas plus de sens cpie de demander si un certain son est rouge; jaune od blanc. L'idée et l'objet qu'elle représente sont deux clioses qui appartienneri évidemment à deux mondes tout à fait différents et qui sont ausBi peu sosoeptibles de comparaison que les couleurs et les sons, ou que les caractères d'ni livre et le son du mot qu'ils représentent

S'il existait quelque analogie de conformité outre l'idée qui existe dans la tèe d'un homme A et l'objet dont elle est la représentation, une seconde intelligenor /y, ({ui se représenterait, d'après les mêmes lois, l'objet et la représentatioD q« s'en forme dans la tCtede A, pourrait trouver on an moins concevoir quelque analogie entre les deux choses. Car la même chose, représentée de la même minière, dPAHiit produire dos représentations parcillos. Mais, je le demande, queilf analogie peut-on se fifçurcr entre le processus cérébral qui accom|>agne l'idér d'une table et celte table olle-mOmc? Doit-on se fignror la forme de la table rcpivduile dans le cerveau par des courants éloclriqiios, et si l'observateur conçoil qu'il fait le tour de la table, doit-on se liiçiirer do plus la forme d'un homme dessinée à l'aide de roni-anls électriques ? Lw projections perspectives des objet oxlérieui-s, telles (fu on a voulu les admettre dans les hémisphères cérébraux, ne suffisent évidemment pas pour nous donner l'idée d'objets à tnûs dimensioiB. El en admettant mémo qn'nne imaj^ination fantastique ne reculât pas devant une semblables hyiiotlièso, cotte image électrique de la table qui se formerait dans le cerveau ne serait encore olle-iiiéme qu'un second objet corporel qu'il resterait i percevoir : ce \\v serait |>as une représ^-ntation inlollectuolle de la taWe. Cependant ce ne sont pas l(»s malérialistos, mais plutôt les spirilnalistes qui seront probablement choqués de ma manière de voir, bien que ces derniers, r^ me semble, dnivont plutôt me donner raison. En effet, (jnel rapport peut-il y avoir entre l'idir, modification de l'Ame imniaiérielle et sans dimensions, et la taWe, objet nwlériol et limité dans l'espace? Ix^s philosophes spirilnalistes n'ont jamais essayé, qœ je sache, aucune hypothèse ni aucune imaî^ination pour expliquer ce i-apport, cl il est évidemment dans la nature de leur iwint de vue de leur interdire tout essai de ce genre.

Pour ce qui concerne d'abord les prapnéfés des objets extéricurH, il suffit d'nn

Page 1