‹ Optique physiologiqueChapitre 46 sur 228 · A8AL. TEMPORAL · texte numérisé non relu

A8AL. TEMPORAL

D nit de là que l'œil humain n'est pas exactement centré. Cependant, comme le difKrences entre les angles relatifs à un même œil sont faibles, pour les positiODsqne les yeux obsenés ont prises dans les exi>ériences, la ligne cd remplit, m moins approximativement, les conditions qu'on peut attendre d'un axe de Tœil^ «tPon peut prendre pour valeur de Tanglc que fait la projection horizontale de la Bpe qui correspond le mieux à un axe de l'œil, la moyenne arithmétique des 9^ indiqués. D'après mes obsenalions, cet axe coïncide assez exactement nec celui de la cornée, et passe par le centre de son périmètre.

KtKCB est le premier qui se soit fait une itU'c claire de l.i réfraction des rayons dans l'œil rt de la forniatioa et do la position de riniîijjc sur la rétine. Avant lui, Macrolîcus avait, il «l'rai, àk\k comparé le cristallin à une lentille de verre, et avait soutenu qu'il réfractait l^njon» fers son axe; mais il contestait la formation d'une image rcnNersée sur la rotinc, ï«e que, pensait-il, nous verrions tout renversé. Porta, l'invonteur de la rhnmhrr noire, »àl aussi comparé rœil à cet instrument, mais il croyait que les images se forment sur le

\u\ (ss, iMu:.MiKm: pautii:. — iHopiniurK i>k l<ikii.. § lo.

(iiHlalliii. Kki'LLii, qui u décuuvcrl les iiriucipcb de la Ihéoric des inslruiueiits d'uptiquo en (;riii''i'al , luliiiil, W. {inMiiirr, la i'uniialiuti d'une image renversée sur la rétine; il indique, rniiiHif nindilioii de. la vi»iou distinclef «pie les ruyuus partis d'un point lumineux doivent le ifunir fil un uwnw (luinl de la rétine. La théorie de Kepler fut développée par lo célèbre ji-Nuil«^ .SijiKiNKU (1) qui iKiussa plus loin l'étude de la structure de l'œil et de U réfraelion piir If.t liquidas. Sur des yeux d'animaux, en mettant la rétine à nu par derrière, il démontra ipif lc*H ima(;<*H opticpies se projettent sur cette nienibraue. Il répéta cette expérience lur l'iril humain à Home en 1025. 11 rend l'indice de réfraction de l'humeur aqueuse, égal à (-i>lui df r«MU, celui du cristUlin, égal à celui du verre, et donne à celui du corps vitré une >al(Mir inlnniédiaire. IU'ygkn:» (2) enihi , construisit un œil artificiel, sur lequel il di'mniitra les pluMiomènos les plus essentiels de la vision, l'utilité des lunettes, etc.

L.i Ihi'^orio de KF.iM.Kit fut dès lors presque généralement admise, bien que des amateurs de Ihôories paradoxales prissent plaisir à la contredire. C'est ainsi que N. Th. Uvelbaci (3) i>l Camimui.i. Ci) nièrent l'existence de l'image sur la rétine et que LfcHOT (5) fit se former, dans le rorps vilrr, une imago à trois dimensions. PLAiiGE (6) fait agir Tœil comme un miroir et eonhidôre l'image eatoptrique de la cornée comme servant à la vision. J. Reade (7) le lango au nu'^nu* a\is« et fait pereevoir cette image par les nerfs de la cornée. Mayeb (8) n^l\ite ridée de IM.Acr.R, mais pour lui en substituer une aussi excentrique et faire agir la rétine à lu manière d'un miroir concave. Anuron Horn (9) admet également que l'image le nqlfi'hit sur le corps vitré |K)ur aller agir ensuite sur le nerf optique.

Kn ce qui l'oncorue la position des points cardinaux optiques, il s'éleva d'abord une difficulté AU sujet du fover postérieur, parce que d'après le calcul basé sur les valeurs tronvfiei pour le» dimensions et les indices de réfraction de l'œil, ce point semblait venir se placer sa arriére de la rétine. Li cause en était qu'on croyait devoir prendre, pour l'indice de réfractioi du cristallin, la nio>enne des indices de réfraction de ses ditrérentes couches (iO). Vallée (11) crut, iHtur celte raÏM^n. devoir admettre que l'indice de réfraction du corps vitré va en augmeataol «l'axant en arriére, ce qui lui fourniss;ùt une explication de l'accommodation. PAPPENHEUdS) prcteiul etVectiNenicnt avoir trouvé, |Kir l'exivrience, de petites variations de ce genre. — Avait les travaux thcortque.<i de (•Mss, il existait parmi les physiciens et les physiologistes nM certaïuo confusion au >ujet de la vo^ition des points nodaux, car jusqu'alors la théorie dai in*li umenlH d'o|>l:quc a\,\\\ vW faite exclusi\emer.t eu vue de systèmes de surfaces réfringentci dont on pouvait nc^hiscr l«-s distances mutuelles, ainsi que cela est permis, par exemple, potf le> objcctil'^ des lunettes d'approche. Mais dans l'iril. la distance qui sépare les surfaces réCri^ Rentes CNt .(Nsc conMileiable (Mr rapiHMt à la distance focale de tout le système, et, fiuli d'une llicoiie ciMopli'-io. tMi ne savait |m< ^e (vser nettement les questions qu'il importait de iVM>udie. tMi chciili.i UMi^tenq^s uii point qui« dans l'œil, représentât le centre optiqoa de» lciitillc>, et tel qu'au i.iumi, |visvuit \\\r ce point, traversât sans réfraction les milieux di \\v\\. >i iu»u<» iiou> |ertnetlion<i de r<unir en un seul le5 dcu\ iH>ints nodaux. nous aurionsls ivii'.i elieivlie. thi conloiul.ul, de plu>. ce joitil a\iv le point d'intersection des lignes paf- *tnî jm: îe> pomtî» qu: m» iiouxent c\.u'le;r.ciil le* uns devant les autres dans le champ visnel- • ..' : ..' .!'. ii"-.M'-.'VM**Mu»n, x\\w HOU* uoi'ùir.cv -ns £« : ' ■{'••■.''■•< ■■:iî:\ «Aw /ly^ev tle ri^ee, eiti

.*;•• "e "..'U'» le leix'U'» \*'ti- vl.ins le jara^rapîe Miix.ir.:. "e centre de l'image de la pupilk loriuce iwv U coiuw, ei il diti'etv noiaMe:;u-r.i di: -^viat uodal. Ml 5CKC 13) identifie les den

iMï.s e: Iv-'^ l'.uv ,ui eenuv du cri>i.i'.lij; : r»vKTt:> .li\ .lu contraire, les place au centre de

1 vV'.s'.-.iN. Im-^j'iiiv-jw, II'!'.»,

,'i' l*'ej-;r»e.i, t . 0;vi.i po^ihv-a. lu^.l-..::. «"Oi,p. tli. I '*■ l't^; .-.'.^lA' «le x>u* >cii'*;:. \;-..î-.'î» , IS'.V

i i ^ ^ ., \. t' 'V . . t ■ . ..IV. iio.

.' N.'a^eJ'-- V'.vv. 10 .k- il \ x:.--. Tr.-.*. l>:> '? •:•■'. ' . ts:\ ■■ ;.M

? ^».v v. \ .. i\-^., . \ w L^ . M V ■:*: erroiue.)

^■»« ' .^. '«'■!.». >■..^;i>. ? •'. E •If'.h. R"tJ. SO:.^

• ,:- •-> V- tWicht, IV, 2,

s «0. HISTOIRK DE LA THÉORIE DE LA VISION. {89) U7

ia eornée. Volkhakk (1) nomma point de croisement des rayons de direction et, plus tard, après des objections de Mile, point de croisement des lignes de direction^ le poinl d'intenecUon de lignes menées de chaque point de l'image rétinienne au point correspondant de robjet. Il montra expérimentalement, sur des yeux de lapins blancs, que toutes les lignes de iirectiou se coupent eflectivement en un même point ; il détermina, pour Tœil de lapin, la position de ce point, qui doit être situé entre les deux points nodaux. Il trouva que ce point IflBbait derrière le cristallin. U essaya, d'après une autre méthode, de trouver ce même point ar l'œil humain vivant. Deux cheveux tendus, placés à six pouces de distance de l'œil, sont raprdés à travers deux petits trous, situés près de l'œil, et qu'on déplace jusqu'à ce que les (ieteux paraissent en m^me temps au milieu des ouvertures. Les lignes droites menées des cheveux ans ouvertures correspondantes donnent des lignes de visée. Vqlkmann aurait éoÊC pu trouver le point de croisement des lignes de visée dans l'œil, si les personnes qu'il a cbiervèes avaient été à -même de voir en même temps, et sans faire mouvoir les yeux, les den cheveux par les deux trous de visée ; mais c'est là une expérience excessivement diiTlciei réussir, parce qu'on ne peut voir directement que Tun des cheveux et qu'il faut apercevoir le second par vision indirecte, au moyen des parties latérales de la rétine. Aussi les iaàvidoa en expérience ont-ils sans doute regardé directement et successivement les deux cheveux; leurs lignes de visée paraissaient donc se rencontrer au centre de rotation de l'œil, point que Volkmahs fut, par suite, conduit à identifier avec le point de croisement des lignes de direction.

IfaLB (2), Kmocheiihaueb (3) et Stamm (H) combattirent les conclusions de Volkmann. Le premier fit voir que les lignes de direction et les lignes de visée ne sont pas nécessaire- Beat identiques ; croyant avoir le droit de négliger la réfraction dans le cristallin , il plaça au antre de la cornée le point de croisement des lignes de direction. De là il conclut que les ffoes de direction ne passent pas nécessairement par le centre d'un cercle de diffusion qui est iiniié dans l'œil par un objet qu'on ne voit pas distinctement. Knochenhauer chercha à déaioatrer plus simplement que Mile que la superposition des images dans le champ visuel «t mdépendante des lignes de direction, et il évita d'admettre avec Mile que le point de cnisement des lignes de direction est indépendant de la distance de l'objet, hypothèse peu aAnisstble, même avec l'état des connaissances théoriques de l'époque, et qui n'est en réalité fi'approximaUvement exacte. Buaow (5) combattit également les conclusions de Volkmann, prattia de sa méthode pour déterminer le centre de rotation de l'œil, et tenta, pour déter- ■iner le point de croisement des lignes de direction, d'omployer une nouvelle méthode qui, psor wie raison découverte plus tard par Listing, ne conduisit pas davantage au but.

■esEï (6) appliqua le premier à l'œil les travaux de Gauss (7) et de Bessel (8). Il se servit de ce qu'on savait alors sur la forme et les indices de réfraciion des surfaces réfrin- ^tes, pour calculer la position des deux points nodaux [q\i''û appelle, du reste, points prinopanx). Les valeurs qu'il trouva pour la distance de ces points ù la cornée étaient 3,19 et 3,276 lignes de Paris (7*"'",i8 et 7""°, 37). Mais comme il avait admis pour l'indice de réfraction du cristallin la moyenne do Bkewstkr (1,3839) et que, par suite, les rayons venus de points éloignés ne se réunissaient que derrière la rétine, il crut devoir diminuer le rayon de la cornée ; il remplaça la valeur 3'", 39, qu'il avait prise d'abord, par 2'", 88, et calcula en eoméquence d'autres valeurs pour la distance des points nodaux à la cornée, à savoir 2"',835 et 2^^,890 (6"°',38 et ô'n-jôO).

Lisn?iG (9) développa les propriétés des points principaux et nodaux (ces derniers lui doifent leur noni^ relativement à l'œil, donna des valeurs approximatives pour leur position, ^t insista en particulier sur ce point que l'indice de rétraction du cristallin, supposé homogène, doit Hre pris plus grand que celui de sa partie la plus dense. Volkmann (10) Ht alors l'oxpé-

i.\) 5eae Beitrage zur Physiol. d. Tiesichlssinns. Leipzig, 1836, cap. IV. — Potjgpmiorffs ^.«., X\XVn, 342.

'2) Poggendorff's Ann. XLII, 37-71. 235263. Réponse par Volkmann, ihid.^ XLV, 207-226.

{3^ MrV/., XLVI, 248-258.

<4 ïbid., LVII, 346-382.

'i} Beitnige zur Physiologie u. Physik d. menschl. Auges. Berlin, 1841, p. 2G-93.

i6) /)r#r^'v Repertorium der Physik, V, ?t\\l et 373.

(7) Dioptrische l'ntersuchungen. Gcittingen, 1841.

i'%) A'iff'OrtOrûn'srhe Sarhn'chteny XVIll, n° 415.

(91 Beitrag zur physiologischen Optik. Giittingen, 184.*).

(10) H. Wn/jner'.* UnnflwUrterhuch d. Physiologie^ Art. Schen, p. 280.

118 PREMIÈRE PARTIE. - DIOPTRIQUE DE L'CEIL. § il.

rience indiquée plus hauf pour déterminer expérimentalement la position det points nodm dans l'œil humain. Kniin Listing (1) donna uno théorie mathématique complète, et c^lcolt les valeurs numériques d'après les meilleures mensurations faites jusqu'alors.

1575. Fr. Maurolto Photismi de lumine et umbra ad PerspectiTam et radiornm incidentiam Tacientes Venetiis, 1575. Messinae, 1613. — Une édition générale de ses mémoires sur l'optique, plus récente, porte le titre : Fr. Mauroltci, Abbatîs Netsanensis, thcoremata de lumine et umbra« ad Pcrspeetivam et radionun incidentiam facicntia ; Diaphanorum partes seu libri très, in quorum primo de perspîeaii corporibus, in secundo de Iride, in tertio de organi visualis structura et loruin formis agitur : Prohlemata ad Perspectivam et Iridem pertiaentia. His i serunt Ghristoph. Clavii oS.J. notœ. Lujçduni, 1613.

1583. Jo. Bapt. PoRTiE, Neap., de rerractiono Optices parte. libri novem. Keapoli, 1583, Liber III-VIII.

1602. Jo. Kepler, Ad Vitellionem paralipomena, quibus astronomice pars optiea tradîtiir. Francofurli, 1604. Cap. V.

1611. Kepler, Dioptrice, seu demonstratio eorum, quip visui et visibilibus, propter conspfcilia non ita prideni in>enta, accidunt. Augustœ Vindelicorum, 1611.

1610. fi. SciiEiNF.R, Ocuhis, sive fundamentuni opticum. Innspruck, 1619. London, 1652.

1695. UuYtiENS (t 160:)), Opéra posthuma. Dioptrica. Lugduni, 1701, p. 112.

1759. W. PoRTERFiKLD, A Trealiso on the eyc. Edinb., 1759, 1, 3, cap. 2.

1776. J. PRiESTLEY's («eschichto dcr Optik : trad. allemande par G. S. Kluegel. Leipifl, 1776 (Historique ; calcul de la distance focale, p. ik65).

— RliXBALL, in Anunh ofPhifot., II, 376.

1813. ANDREW HORN, The scat of Vision determincd. London, 1813.

1816. N. Th. Mi'iiLnACU, Inquisitio do visus sensu. YindobontP, 1816.

— Magkndie, Précis élémentaire de Physiologie. Paris, I, 59.

1817. Campuell, in Annah ofPhifas., X* 17. — Deutiches Archn\ IV, 110,

— J. Read, in Annah of Philos. ^ W, 260.

1825. C. J. Lehot, Nouvelle Théorie delà vision. Paris, 1825.

1828. G. R. Trkviram's, Beitriigo zur Anatomie und Physiologie der Sinne8werkzeii|e< Breuiou, 1828. Cap. I.

— MUNCKE, in (if'hhr*s phij^tik'nh\rfirs- M'ilrtf^rfjfich , nru henrbcitet. Leipzig, 1828|

Art. «îesicht, IV, 2. p. 1361.

1830. PLACr.E, in Hn^ket-'s Anna/fn, 1830, p. 104.

1831. Bartels. Bcitrage zur Physiologie des Gosichtssinns. Berlin, 1834, p. 61.

1836. A. W. Voi.KMANN, Vntersuchung iiber den SUnd des Netzhautbildchens, in Po^^

Afin. WWll, 312. — N'eue BtMtriigo zur Physiologie des Gesichtssinns. LeipBft 1836, cap. IV.

1837. JoH. Mii.E, lober die Biohtungslinien des Sehens, in Poggif. Ann., XLII, pp. 37, 235.

1838. VoLKMANN, in Poifi/ii. Ann.^ XLV, 207. (né|X»nsc au précédent.)

1839 Gr.uiiNG, lober dio Beobiuhtung von Nolzhaulbildern, in Poggd. Ann,^ XLVI, 2&3.

— KxocuENUM'KK, lobcr dio Biohtung$$trahlen mier Richtungslinien beim Sehen^ ia

Pog*j*t. .t.«fi„ \LV|, 218.

1811. A. BuRow, Bcitrage /ur PhvMologie und Phvsik des menschlichen Auges. Berlia,

1812. Vallée, in (otnftt< num'»-:, \IV, ISl.

— W. Stamm, X'cWr VoLKM.\^.^*^ HichtuugsUiucu des Sehens. in Poggd, Ann.^ LVIU

IS43. A. W. V0LKJIA.^N, in J. MûlivrsAt-^hii'f'''- A'uit. h,vI PhgiioL, 1843, p. 9 (contre

IS11. l. MosEK, lober das Aujro, in /)of -v H'f-*-rt'\ii,ni il. /'AvviAr., p. 337-349. \s\7\. J. W. l.iNTiNt;, Boitrag zur ph\$ioloi;isthi.Mi Optik. Gottingen, 1845 [abgedr. ans d. (ti'.'f'iyrS'ii i<f*i»], p. 7-21.

— !.. l. V\LiEE, iii ('■■n.f.f-, r. J.,'!.*, \\, 1338, — In<fitut.^ n* 393, p. 166. isiiî. A. V. VoïKMVNN. Aiiikol Sohon in Udi/wri-'^ H'ifuhrorferbuch der Physioiogie,

,n /?. U •.;■;•"•■< èhjuthrortn-hHi'hd. /•^»/<ii>/iH/f>, Art. Dioptrik des Auges.

s II. IMAGE» DE DIFFUSION SUR LA RÉTINE. (90) 119

1847. F. €• DoiMia, HoUdndisohe Beitrûge zu den anal, und phyml, WissetMch. I,

1819. J. D. FoRBES, Note reipecting the dimensions and refracting power of the eye (Pro-

eeedingi Edinb. Roy. Soc., Decemb. 3, 1849, p. 251 ; — Siiiiman Journal (2)^

im, 413.

1851. J. B. USTIVG, Artikel Dioptrik des Auges in /?. Wagner^s Bandwôrterhxtch, d. Physiol,,

1852-1861 . L. L. VALLÉE, Théorie de l'œil, in Comptes rendus, XXXIV, 321-323 ; 718-720 ;

Page 1