CONTINLITÉ DK LA GAMME DKS COI LEURS
»^ à en voir simultaDément toute l'étendue, il ne paratt composé e de quatre bandes colorées : rouge, vert, bleu et violet, tandis que contraste avec ces quatre couleurs principales fait disparaître prese complètement les nuances intermédiaires : c'est tout au plus si l'on oarque que le vert devient un peu jaunâtre près du rouge. Ce qi» id la séparation de ces couleurs encore plus tranchée, c'est que trois j lignes obscures les plus marquées du spectre solaire, les lignes C, ;t G, correspondent à peu près aux limites de ces couleurs. Mais lors me qu'on ne peut pas distinguer ces lignes, la séparation des cours reste la même. On parvient plus facilement à voir les couleurs ermédiaires dans des spectres plus étendus ; cependant le voisinage couleurs aussi vives et aussi saturées que les présente le spectre diGe considérablement l'impression dans l'œil, de telle façon que les ileurs intermédiaires ne peuvent être librement perçues. Pour bien avoir étudier la série des couleurs simples, il faut les isoler. A cet ît, on projette un spectre objectif bien pur sur un écran pourvu me fente étroite, de manière qu'un écran blanc placé en arrière ne t éclairé que par une bande très-étroite du spectre. Si l'on fait paririr lentement à la fente la longueur du spectre, on voit apparaître xessivement et isolément la série des tons qu'il contient. On constate, r cette expérience, qu'il n'existe aucune înteiTuption dans la série s couleurs, et qu'elles passent l'une dans l'autre par transitions inisibles. Cette expérience est en même temps l'un des plus beaux ectacles que présente l'optique, à cause de la richesse, de l'intensité saturation et de la transition ménagée des différents tons. C'est aussi à cause de ces transitions insensibles qu'il est impossible
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LONGUEDR D^ONDE.