I. COURBES DE RAIS DE ROUES DE VOITURES
raît oooiper toute la périphérie du cercle, et chaque image exacte n'en oocut)ait ine partie aliquote. Dana le caa actuel, au contraire^ la plus grande valeur de uo
ftMemtnent 2 ir, et, par suite, la plus grande valeur de t^^ est M — -^j 2«.
lage déformée peut donc aussi être répétée plusieurs ibis sur le disque transat, et il est même avantageux de le faire pour avoir plus de lumière. Afin que, i œ caa, on revoie toujours la même image, il faut que le maximum indiqué
- Mi soit une partie aliquote de la périphérie, c'est-à-dire que — — soit un
ibre entier, />, d*où :
ans ces conditions, le nombre de répétitions possiblesde l'image dé^nnée est;?, image exacte est simple. On peut faire le nombre des fentes égal à/> — 1. fais on peut ausçi, dans ce cas, ne faire qu'une seule fente et modifier un peu âge déformée dans ses répétitions, de manière à lui faire représenter différentes ;es d*un même mouvement : on obtient alors une image exacte qui parait exé- T ce mouvement.
i l'on vent conserver exactement les ra{^rts des nombres de tours m et ti, il lécessaire de faire tourner les axes au moyen d*engrenagcs. Avec les poulies, rapports des diamètres et la structure des fils présentent inévitablement des g;olârité8 qui ont pour effet de faire tourner peu à peu les images exactes «drdn centre du dis«iue. Cette inévitable inexactitude du mouvement par les I servi à Plateau pour produire un changement de couleur très-lent : sur deux lies aussi égales que possible, il fixait respectivement un disque transparent : des secteurs colorés d*égale largeur, et un disque noir dans lequel étaient rapés un ou deux secteurs égaux. Si, au commencement, Touvcrture se ve exactement devant un des secteurs colorés du disque postérieur, la rotadit apparaître cette couleur sur tout le champ ^ mais peu à peu la position ire des disques se modifie, il vient s'ajouter successivement une partie de plus lus grande de la couleur du secteur voisin, la quantité de la couleur du pre- * secteur diminue d'autant. On obtient ainsi un changement de couleur trèset très-insensible.
convient de parler encore ici de certaines courbes qui apparaissent lorsque séries de tiges droites ou courbes se meuvent l'une derrière Tautre. — Le preezemple qui attira l'attention sur ces courbes fut celui des figures que donnent mes d'une voiture en passant derrière une grille (1). Le cas le plus simple 5 genre est celui observé par Faraday. Deux roues dentées pareilles tournent lement, en sens contraire, sur le môme axe. Les dents de chaque roue disssent par la rapidité de la roUtion ; mais en se plaçant de manière à voir l'un
ROGET, in PhiL TransacL, 1825, l, 131. — Pogg. Ann., V, 93. —Plateau, ibid., ;19. Faraday, «6iV/., XXII, 601. — EMSMAîm, ibid,, LXIX, 326.
àm {355} DElXlÈMi: I^AIITIK. — DES SKNSATîONî; VISL'ELLKS. !U des engrenages à travers l'aolre^ on âperçoil une roue iinmobite, à «knUdeaifni ptus nombreuses qtie celtes des roues euiployées. Supposons que les dcats soiiol claires sur tontl obscur; dans leur rolation rapide, les dénis claires de cbaquenMi re}>aiidcnl uniformément une certaine t[uantitù de lumière sorte fond, H lodeit séries de deals ré unies amène ni une cfuanliié double de bniiière sur l© ptftia du fond où se projelteiil alternalivenjeni les dénis de cliaque mngée, Daufa IKirties, au contraire, où une deiii de la rangée antérieure en cache une de b rangée postérieure» la lumière de celle derinére est éclipsée un instaott et, fK suite, ces endroits paraissent moitié moins éclairés que ceui où les deux dnb envoient successivement leur lumière à Teeil sans aucun obstacle. Ainsi, dm II lignrc éclairée que forment les rangées de dénis, \ç& endroits où, dans le vement, les dents sont amenées à coïncider, paraissent plus sombres. Soit mT! d'écartcineut des dents, et |Kirtons d'une position où les dents se recvNivi se [)roduit une seconde coïncidence quand les roues ont tourné chdcuoe de 7i Tune dans un sens, raulre en sens contraire. Leji parties obscures ne sool écartées que de */« w; leur nombre est par conséquent double de celui de» duli On peut employer nue seule roue, d'après la remarque de Billet Sélis% ea pbpi derrière celte roue un miroir concave qui forme, à la place même de h nm nue image identique avec Tobjet, mais traversée. Cette méthode 8'a|){>]ii|iie U^ heureusement iM>ur montrer comment un fltet d*eau se résout en gouttes.
Kmsinann a remarqué un pbénonièue du niï^me genre qui se prociuit quiodoi fait fonctionner Tappreil à force cenirifuge, destiné k détnooirer l'apiUtisseoicii de la terre. On sait que cet appareil est formé de deux cercles élastiques d'j qui représenleni deux méridiens terrestres peqiejidicula ires entre eux : quand 4i les fait tourner rapidement autour de la ligne qui représente Taxe de la lem,! force centrifuge leur fait prendre une forme elliplîque. Comme ils réBèihiiifi^ fortement la lumière, ils étaleïit une clarté sur la sphère qu'ils décrivefit, uR voit apparaîtTe des ligues obscures, sur celte surface, aux endroits où les deai sont vusTun derrière Tautre, Le principe général de ces plié no mène» aétcc par Plateau : Lorsque deux courbes lumiueuses tournent dans le champ fMtl une vitesse suffisante pur produire une illumination cooslante de b qu'elles décrivent, on voit, dans ce champ lumineux, une ligne ohsciirt joint les points d'intersection successits des courbes, si toutefois la lumière drl' ne peut [las traverser Tautre.
La durée de la sensation tumineuae, évaluée par Ne^toh (1), h une «urée plus eiLactenicnt depui* par Segneb (2), »'AftCT i3), Cavallo (4), qiù pecUvemeot 30, 8 et 6 tierces pour la plus gnuide durée de Ui seonlioo charb{)n ardecïtqu'uu fait tourner en cercle. PAiitoT (5) trouva que la teimtéon longtemps diiJia une chambre éclairée que diins l'ob&cuHtc, Citons tuùon lei
(1) Opiici), qijii'stio \\\*
(2) De rafibiic luiuiais. Gotl., 1740.
(li) Mt-m, de Pfiri>, i76&. p. 450*
(à) llist. iiAt>« ûbers. v. TROMiifiiiORr, HT, 132.
(5) entretiens sur la physique. Dorpat, 1810-24, Ul, 235.