‹ Optique physiologiqueChapitre 13 sur 57 · O P II TA L M O M É TRIE · texte numérisé non relu

O P II TA L M O M É TRIE

méridiens principaux ; mais je renvoie, pour la description de la mensuration de l'œil astigmatique, au chapitre sur l'astigmatisme.

En général, le malade doit

regarder dans la lunette ; ce n'est que lorsqu'on veut aussi mesurer les parties périphériques de la cornée qu'on le fait regarder dans d'autres directions.

La division de Tare est en degrés , mais le dédoublement est ainsi choisi que chaque degré correspond à une dioptrie. Ceci demande une explication.

Javal et Schioetz ont admis comme indice de l'humeur aqueuse i ,3375 (i); la force

Les images (dédoublées) des mires de l'ophtalmomètre.

réfringente de la cornée exprimée en dioptries serait donc (v. p.

ou, en exprimant R en mètres,

et

Avec cette formule on calcule le tableau suivant, qui donne le rapport

entre la force

réfringente

de la

cornée, expr

imée en

dioptries

rayon exprimé

en millimètres :

Réfraction.

Rayon.

Réfraction. Rayon.

Dijptries.

Rayon.

gmm .p

8mm,44

6mm,8g

7mm,67

8mm,65

7mm,o3

7mm,85

8mm,89

7mm,i8

8mm,o4

7mm.34

8mm,23

En mettant la valeur que nous venons de trouver pour R dans la formule

o il T — TT

(1) Cette valeur de n, très voisine de la réalité, a été choisie afin que, dans le tableau suivant, 4?> D. correspondissent exactement à 7°"", 5, ce qui est commode pour régler l'instrument au moyen d'une sphère type de 7mm, 5.

on trouve

i/DI

formule dans laquelle I désigne l'image qui, au moment du contact, est égale au dédoublement. Désignons par a la longueur linéaire d'un degré; si cette longueur doit correspondre à une dioptrie, l'objet qui correspond à l'image I doit avoir la grandeur de D<7, donc :

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