SUE J.-B. GUIMET
pression du discours de M. le Maire. Je crois pouvoir combattre ses idées avec succès, et dans ce but, je demande la parole.
H n'eut pas besoin de la prendre. La question dos raux, sur la demande de M. Mermet fut renvoyée COàune nonvelle commission (2).
Celle-ci, en raison des absences do M. Terme, siégeant à la Chambre des députés, tarda assez longtemps à faire connaître soa avis. Enfin, le 4 mai 1846, M. Prunelle, chargé du rapport, dans un discours, dont la lecture dura trois heures, conclut à l'adoption absolue des eaui du Rhône (3).
Le Conseil se rangea à cet avis.
La cause pour laquelle Guimet avait plaidé avec tant de chaleur, était gagnée sans retour. Désmtéressé dans cette question, puiqu'il n'utilisait pas les eaux de Royes dans son usine, c'était, il faut le dire à l'honneur de sa mémoire, c'était principalement par un sentiment, de justice et d'humanité qu'il avait mis son zèle et ses talents au service des habitants de ces localités. H voyait les établissements auxquels ces eaux donnaient l'activité et la vie forcés de s'arrêter, le chômage succéder au travail, et la population ouvrière privée de ses moyens d'existence. Cette pensée lui brisait l'âme.
Aussi au mois d'août de la même année, à l'époque des élections des députés ; les propriétaires riverains de la Saône reconnaissant^ des efforts faits par Guimet, pour sauvegarder leurs intéiéts le choisirent-ils pour leur candidat. Cet hommage spontané dut sans doute le flatter; mais cette tentative n'ent pas de résultat. Cet insuccès ne fut pas un échec pour lui ; il n'avait pas fait la moindre démarche en faveur de sa candidature.
(1) A une majorité de 25 voix contre 13.
(2) Composée de MM. Devienne, de Vauxonne, Reyre, Mermet, de Lacroix-Laval, Pasquier, PruneUe. Couderc et Guimet. ( Courrier de Lyon, 7 décembre 1844).
(3) Censeur, 6, 7, 8, 9, 10, H. 12 mai ISAe.-- Courrier de Lyofi, 7, 8, 9 et 10 mai 1846.
6ft wncu
Toutefois ces sentiments^ de reconnaissance ne se sont pas éteinta dans le cœur des habitants de ces lieux ; il y a peu d'années encore, Guimet demandait un léger service à un ouvrier; comment pourrionsnous vous refuser quelque chose, lui répondait ce dernier; vous nous avez tous sauvés de la misère ; sans vous, les eaux nous étaient enlevées, et avec elles le travail et le pain.
Le 3 juin 1847, M. Terme présenta un projet de distribution des, eaux. Une commission (1) fut non.mée pour l'examiner, et le 22 juillet suivant, Guimet, chargé du rapport, lut au Conseil un lumineux travail, dont les propositions furent adoptées.
La même année, il fut nommé membre de TAcadémie des sciences, belles-lettres et arts de Lyon, et le 9 janvier 1849, en séance publiqjue, il lut son discours de réception (2), dans lequel il passait en revue les prodiges les plus étonnants opérés de nos jours par rindustrie, en faisant entrevoir les résultats possibles à espérer en«core.
La Révolution de 1848 arriva quelques mois après, et avec elle la suppression du travail et les souffrances des pauvres, inséparables, des époques de trouble. Guimet, dont la bienfaisance élait inépuisar ble, toujours préoccupé des classes laborieuses, porta dix mille francs à l'Hôtel-de-Ville, pour aider a secourir les misères,. Cette même année il fit construire sa maison, pour contribuer à donner de l'ouvrage et par conséquent du pain aux ouvriers.
U ne fit pas partie de TadminiUration de 1848, mais il avait montré trop de talents, de droiture et de dévoûment pour ne pas reprendre bientôt la place qu'il avait si dignement occupée. En 1852, U fut nommé membre de la commission municipale (3), et fit également.
(1) Elle se composait de MM. de Lacroix-Laval, de YauxoiUMt> Guimet, Dolbeau, Gautier, Barillon, Seriziat (Henri), Meaoux.
(2) Considérations sur l'application des sciences à l'industrie,.
(3) La Commission municipale î\xU uommjée en v^rtu de- l^artiole 2 du décret du 24 mars 1852.
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partie da Conseil (1) qui succéda à celle-ci. Il apporta, pendant plusieurs années, à ces assemblées le concours de ses lumières, et fut le premier à réclamer l'impression des comptes des receltes et des dépenses de la viUe, pour permettre à tout le monde de contrôler les actes de l'administration.
Le 25 mars 1851, il fut nommé membre de la commission administrati?e de la Martiniére, et plus tard il en fut le vice-président jusqu'il sa mort.
En 1852, il fut appelé à présider TAcadémie des sciences de notre ville, conjoint^Eent avec M. Grégori, conseiller en la Cour, et chacun de nous se rappelle avec quelle bienveillante dignité et avec quelle intelligence il occupa le fauteuil (2).
II avait encore eu, dans les années précédentes, à se glorifier de nouveaux triomphes. A l'Exposition de 1849, il avait obtenu la grande médaille d'or (3); en i85i,àcelle de Londres, la grande médaille (cauneU medal) (4); à l'Exposition universelle de 1855 on lui décerna la grande médaille d'honneur et le titre d'officier de la Légion-d'Honneur (5).
Il n'avait plus rien à envier des honneurs ou des avantages faits pour nous attacher à l'existence. Mais le bonheur d'ici-bas ne peut jamais être sans mélange. En 1846, il avait été frappé par un de ces
(1) Le Conseil municipal qui remplaça la Commission, fut composé de 36 membres, aux termes de l'article 84 de la loi du 5 mai 1855.
(2) L'Académie nomme tous les deux ans deux présidents : Tun pour la section des sciences, l'autre pour celle des lettres. Le premier occupe le fauteuil pendant la première année ; le second durant la seconde. Us se suppléent en cas d'absence.
M. Grégori étant mort avant son année de présidence, l'Académie nomma, à sa place, Tbonorable M. Menoux, pour protester en faveur de son intelligence, contre la loi qui metuit à la retraite les conseillers en la Gour ayant atteint leurjsoixante-et-dixième année.
(3) Moniteur du 13 novembre 1849, p. 3637.
(4) Moniteur du 15 octobre 1851, p. 2661.
(5) Moniimàr du 16 novembre 1855| p. 1270.
événements douloureux qui laissent dans le cœur d^un père une blessure inguérissable. II avait vu s'éteindre, au printemps de sa vie, sa fille aînée (1), dont la beauté et les perfections avaient contribué à lui rendre la perte plus poignante. En 1867, une mort rapide et imprévue lui enleva sa seconde fille. M"* la baronne de Fontmagne (2), parée de grâces et de vertus, et mère d*une nombreuse femille.
Il commença dès lors à se retirer du monde ; quitta la vie active de la Société d'agriculture pour passer dans les rangs des émérites, et donna sa démission de conseiller mtinicipal. l\ se montra moins assidu aux séances de TAcadémie ; il avait eu cependant le piafsir de voir son fils admis à l'unanimité, au sein de ce corps savant (3). ^Les événements survenus en France, à partir du mois d'août 1870, Tafifectèrent profondément. Animé d'un vif amour de la patrie, il ne put voir, sans une profonde douleur, notre pa)-» en proie à tous les maux de l'invasion étrangère.
Anal de l'ordre et de la paix seuls capables d'établir la confiance dans le commerce, de donner du travail et de répandre l'aisance dans les classes laborieuies, il s'affligeait des éléments de désordre qui jeten! l'inquiétude dans le monde des affaires et arrêtent les transactions
II éprouvait aussi une vive peine en voyant les mesures prises pour bannir la religion de tous les actes de la vie. Sans elle, disait-il, qaelsmoyensdonnera-t-on à l'homme de supporter avec patience
(1) Berthilde Gaimet, moi*te le 5 mai 1846^ à dix-sept ans et deiai.
(2) M«« Dorothée-Louise Guimet, épouse de M. le baron Durand de Fontmagne, morte à Fontmagne, 4e 15 décembre 1867, dans sa 35** année.
L'aùnée suivante, le 12 décembre 1868, un nouveau deuil vint encore déchirer son âme : il vit mourir, après trois mois seulement de mariage, M™« Lucie Saulaville, épouse de son fils Emile.
(3) Le 4 juin 1867. — Le 21 décesibre 1867, M. Emile Guimet puUia son discours de réception dans la ftéance publicité.
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les peiaes de i existeoce^ et quelles espérances lui laissera-t-on pour raveair?
Quand il sentit notre ville exposée k être occupée par rennemi ; il se retira à Moatpellier, «^ont U f^ouce température était nécessaire à fa santé affaiblie.
Le ciel du Midi apporta du s iulagement à des embarras asthmatiques dont il était fatigué. Il retrouva daas cette cité des compatriotes avec lesquels il aima't à passer une partie de son temps et à parler de sa chère ville de Lyon.
Puis, quand Paris, ensanglanté par des luttes fratricides, eut recouvré le calme, il se hâta de revenir voir sa demeure. 11 avait repris se^ habitudes. Il était encore sorti, comme de coutume, le vendredi 7 avril 1871, quand, la nuit suivante, le domestique laissé par précaution dans sa chambre crut le voir indisposé. Son fils, averti
aussitôt, accourut en toute hâte Héla«,. le meilleur des hommes
avait cessé d'exister (1) !
Guiinet était d' ne taille moyenne. Son front élevé révélait son esprit observateur. Ses yeux, dont remploi des lunettes ce pouvaient cacher l'expression, laissaient deviner toute la beauté de son âme. Ses traits offraient un mélaDge de bonté, de douceur et de finesse ; ils brillaient surtout par un air de candeur et de modestie qui donnait à sa gracieuse figure je ne sais quoi de bienveillant et de. «^ym-
(1) Les funérailles eurent Heu le lundi 10 avril 1871. Les coins du poêle étaient tenus par un représentant des principaux corps auxquels il avait appartenu, c'est-à-dire de l'Administration des Hospices civils, de TAcadémie, de la Société d'agriculture et de la Commission de la Martinière. Il est inutile de dire combien le concours fut considérable ; mais ce qu'il y eat de plus touchant, ce fut le spectacle des pauvres nombreux dont sa main généreuse allégeai^ la misère, venant lui donner, par leurs larmes, le témoignage de leur dottleuf et de leurs regrets.
Ua ami s'était proposé de lui adresser, au nom de tous, des paroles d'adieu, avant le dépôt du corps dans le tombeau ; mais une forte pluie survenue au moment de l'entrée au cimetière, fbfrça tout le monde à se séparer.
paibique. Oo ne ponvait causer avec lui sans être émerveillé de la rectitude de son jugement, et sans admirer son savoir. En voyant la droiture de soa cœar, la noblesse de ses sentiments, on se sentait porté à recbercber son estime, et plus désireux encore d'être compté au nombre de ses amis.
Peu d'hommes ont vu leurs travaux couronnés par d'aussi magnifiques succès ; mais jamais la fortune si souvent aveugle, ûe déversa ses faveurs entre des mains plus digoes.
Ses premiers bénéfices furent employés à faire du bien.
Un de ses anciens condisciples, dans une position embarassée, dési rail s'occuper d'agriculture d'une manièreexpérimeatale; Gnimet mit à son service toutes ses économies; acbeta un domaine assez important dans lequel cet amateur de la science agricole pût se livrer à ses goûts, et vivre d'une manière bonorable.L'acquéreur du fonds savait à l'avance ce pouvoir retirer aucun intérêt de la somme consacrée à cette destination, mais satisfait d'avoir fait un beureux, il laissa son am'. arriver à la fin de sa vie, sars jamais lui rien demander.
Né avec un cœur d'élite et d'une générosité sans égale, il mettait son bonbeur à faire celui des autres.
Les bénéfices qui se multipliaient sous ses doigt?, comme par encbantement, lui servirent bientôt à donner la vie à diverses entreprises industrielles qui avaient besoin d'un appui, pour permettre à une idée heureuse de se développer. Ainsi, ses capitaux ont contribué au succès de la Société de navigation mixte, issue de l'ancienne société de navigation à éther, et ont permis la formation de la compagnie Henri Merle, qui exploite sur une grande écheUe les produits de la mer.
Dans le concours qu'il offrait si facilement à ceux dont Tesprit intelligent ou inventif l'avait frappé, jamais il n'eut pour mobile l'espoir d'un gain propre à accroître soa avoir. Dans son généreux abandon, son unique but était de contribuer à une conquête nouvelle popr la science, ou de trouver l'occasion d'une bonne action.
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Sa bonté fut soaveni trompée et ses e>péraLces déçues ; mais riea ne pouvait le guérir de sa confiance trop généreuse. II n'aurait pas vonlu qu'une idée ingénieuse avortât sans porter des fruits, faute des moyens nécessaires pour la faire germer. Aussi, combien d'innovations lui ont dû leur succès, sans que le public ait connu la cause qui leur avait permis de naître I
Si une entreprise ne réussissait pas, si une mauvaise direction ea faisait échoua d'autres, capables de donner d'heureux résultats, il plaignait ceux auxquels il avait voulu être utile, plutôt que de donner un regret à l'argent jeté au vent. Sa générosité allait même plus loin ; elle intervenait pour empêcher une déconfiture publique. Un de ses protégés auquel il avait avancé des sommes assez rondes, vint lui mettre à nu sa fâcheuse position et lui avouer qu'il lui faudrait encore 20,000 francs pour fatisfaire ses créanciers — et Guimet lui donna Us 20,000 francs, pour sauver son honneur commercial.
Je m'arrête à ce dernier trait. Si j'entrais dans de plus l< ngs dé tails, je craindrais de voir Tombre de notre ami, me reprocher de soulever le voile dont il aimait à couvrir avec tant de soin ses actes de bienfaisance et ses abondantes aumônes ; mais Dieu qni se plait à couronner toutes les vertus, et surtout la charité, la plus excellente de toutes, a sans doute déjà accordé à une si noble vie la récompense qu'elle mérite.
(A) On a le testament de Jehan Guimet, chapelain, vicaire de la Buisse, prèsVoiron (Isère), en date du !•»• août 1530, fait par devant Doininî^iue Sibuet, notaire.
Nous croyons utile d*en citer quelques passages, pour servir à Thistoire des coutumes et habitudes de l'époque.
Il élit sa sépultufë dans l'église de la Duissê, devant le béttitief de Téglise; il appelle trente prêtres célébrant messe, auxquels seront donnés trois sous monnoye, par le procureur desâipes de la Buisse (i>, psautier par quatre prêtres, avec les antiphones, troisî sous à chacun ; deux florins de luminaire; trentain (c'est-àî-dire trente messes) avec pain, vin et chandelle, «t commémoration du chantai, et à chacun trois sous ; diner à la confrérie des âmes, un liard monnoye à chacun.
Jehan Guimet fait un grand nombre de legs à ses paronts ot amis, et entr'autres :
Au seigneur évéque de Grenoble, et au curé do la Buisse, à chacun six sols tournois, de telle sorte qu'ils ne puissent rien autre demander.
A la maison de l'hôpital de la ville de Voiron, son lit neuf.
A l'église de la Buisse, pour y construire un autel des morts, six écus avec le soleil.
Aux âmes du purgatoire de Sermoreiis et de Goublevie diven? doti? ou créances.
A N., deux b(eufs valant 22 florins.
Institue pour ses exécuteurs testamentaires messire Claude Michelori et noble Claude Vallon.
Veut que les revenus de ses biens , dont il n'a pas disposé, soient employés à perpétuité, en partie à faire dire des messes, et en partie en aumônes.
(B) Voici la note des autres travaux publiés sur la question des eaux nécessaires à la ville de Lyon :
lo Mémoire sur le meilleur moyen de fournir à la ville de Lyon les eaux nécessaires pour l'usage de ses habitants, par M. Thiaffait. Lyon, 1834, in-8*».
2*> Rapport fait au conseil municipal, le 10 novembre 1835 et le 21 avril 1836, par M. le D^ Chinard.
(l) Le Directeur des fonds destinés à faire dire des messes pour les âmes des trépassés.
3« Mémoire sur un projet de dérivation de TAin, pour donner des eaux à la ville de Lyon, par M. Barilion. Lyon, 1839, in-8<>. /
4® Examen officiel des eanx potables, proposées pour une distribution générale dans la ville de Lyon, par une commission instituée par M. le préfet du Rhône, et composée de MM. Polinière, Tabareau, Jourdan, Fournet, Bineau. Buisson et LoEibert, secrétaire-rapporteur. Lyon, 1840.
&» Observations sur la dérivation des eaux de source de la rive droite de la Saône, pour le service de la ville de Lyon, par M. Darmès. Lyon, 1840.
6*» De Toblitération des canaux parcourus par l'eau ; examen des moyens proposés pour conduire à Lyon les <eaux de Fontaines, par M. Magne. Lyon, 1840, in-8».
7® Nouvelles études sur la dérivation des eaux de source de la rive droite de la Saône, et sur les réservoirs et tunnels de la montagne de Fourvières, par M. Darmès. Lyon, 1841, in-8».
8** Mémoire sur la fourniture des eaux nécessaires à la ville de Lyon, paila dérivation des sources du Mont-d'Or, combinées avec Faction du moteur hydraulique. Lyon, 1841. iiî-8"
9** Enquête administrative ouverte sur le projet de dérivation et de distribution d'eaux de source à Lyon, en exécution de l'ordonnance royale du 18 fé\Tier 1834. Lyon, 1842.
10<* Eaux publiques et privées ; nouveau système de fourniture à la ville de Lyon, par Parisel. Lyon, 1842.
11« Rapport fait à la Société d'agriculture de Lyon, par M. Mondot de la Gorce.
12» Projet d'une distribution générale dans la ville de Lyon des eaux de la source de la Mouche, par M. Ant. Peyret-Lallier. Lyon, 1843.
13** Note sur un projet ayant pour but d'approvisionner Lyon et ses fau bourgs, à l'aide des eaux du Rhône naturellement clarifiées. Lyon, 1843,\n-8®.
14" Projet de fourniture d'eaux jaillissantes , à la ville de Lyon , par MM. P. Rozet et Vergnais. Lyon, 1843, in-8*».
15® Rapport sur le proLi de dérivation et de distribution d'eaux de source à Lyon, par la Commission d'enquête, instituée par arrêté de M. le préfet du Rhône, composée de MM. Permesel, Jacquemet-Gazot, Gorcelette, Janson, Achard-James, Bottex, Trochu, V. Frèrejean, J. Durieu, E. Martin, L. Bonnardet, rapporteur. Lyon, 1843.
16° Rapport sur une fourniture d'eau potable à la ville de Lyon, présenté au conseil municipal de cette ville, au nom d'une commission élue dans la séance du 23 novembre 1843, et composée de MM. Reyre, Prunelle, Mermet, Gouderc, de Lacroix-Laval, Guimet. Devienne, de Vauxoïme et Pasquier, rapporteur. Lyon, 1844, in-8''.