‹ Opuscules entomologiques (volume 4)Chapitre 102 sur 123 · EP. femoralis; Linné · texte numérisé non relu

EP. femoralis; Linné

Médiocrement convexe ; d’un noir peu luisant. Prothorax offrant vers le milieu sa plus grande largeur ; assez finement ponclué, non réticuleux. Elytres à slries légères, très-étroites , marquées de points assez petits ne les débordant pas, peu distincts postérieurement (environ quarante-deux sur la quatrième strie). Intervalles pointillés. Prosternum ordinairement rebordé, avec La partie médiaire moins saillante , plane ; rétieuleusement rayée. Jambes

intermédiaires du 7 élargies en ligne courbe d partir du tiers de leur arête

inférieure.

192 PÉLINITES.

. Le Ténébrion à stries jumelles, Georrn. Hist. abr. (1762) t. 1, p. 348. 3.

Tenebrio femoralis, LiNnE, Syst. nat. t. 1, 2. (1767) p. 679, 32. ($); ( suivant l'exemplaire typique existant à Londres, dans la collect, de Linné, conservée à la Sociéte linnéenne). — De Vizcers, C. Lixx. Entom. t. 1 (1789) p. 395. 24 (Q). — Ouiv. Entom. t, 3. (1795) no 57 p.17. 23. pl. 2. fig. 22, (Q).— Panz. Faungerm. (1797) 39. 6. (®). — id. Krit. Revis. t. 4. (1805) p. 23. ($).

Tenebrio gemellata, Fourcroy, Entom. paris t, 4. (1785) p. 157. 3.

Tencbrio dermestoides, Fagr. Mant. ins. t. 1. (1787) p. 212. 44. (9). — Guec. C. Lanw. Syst. nat t, 4. (1788) p. 1996. 34. (9).

Pimelia femoralis, Gueu. C. Linn. Syst. nat, t. 1. (1788) p. 2008. 53. (®).

T'enebrio..…. Zscuacu. Mus. Lesk. (1789) p. 42. 937. [

Blaps femoralis, Fasr. Entom, syst, t. 1 (1792) p,109, 13.(,/1).—Id. Syst. elcuth, t, 1. (1801) p. 143. 12. (f7). — Panz. Faun. germ. (1793) 39. 6. (1. — Id; Entom, germ. (1794) p. 39. 3. (1). — Id. Krit. Revis.t. 4. (1805) p.32 (7). — Herssr, Naturs. 1, 8. (4797) p. 188.,9. pl. 128. fig. 10. (7). — lunic, Mag.t. 1.340. 11. (79 )—Scuoenu. Syn ins. 1. 4. (1806) p. 146. 15. (779 ,.—Srurx, Deutsch, Faun LU 2. (1807) p. 209. 7. (Ÿ).

Blaps dermestoides, Faer, Entom. syst. 1. 4 (1792) p. 107 7. (®).— Id. Syst. eleuth, t. 4. (1801) p. 142. 9. (Q).— Panz. Entom. germ. (1794) p. 39. 2.(®). War. Faun. par t. 4. (1802) p. 32. | 9). — Tien, Hist. nat. t, 5. (4802) p. 216. (9 } — Ouiv. Nouv. dict. d’hist, nat. t. 17. (1803) p. 204 (9). |

Opatrum femoratum, luc. Verzeich. (1798) p. 109, 3 (4).

Oputrnm femorale, Iuic. | c. p. 109. 5.(®).

Helops laevigatus, Paz. Faun. germ. (1798) 50.6. (®).— Id. Krit. Revis. der Îns Fauu. t. 4. (1805) p. 33 (®).

Pedinus dermestoides, Ouiv. Nouv. dict. d'Hist, nat. (1803) t; 17 p. 204 (®).

Pedinus femoralis, Late. Hist, nat, t, 10 (1804) p. 282. 2. pl. 88, 4 (9 \.— Zd. Gen. t. 2 (1807) p. 165, 2, (19). — Durrscu. Faun. aust, t, 2. (1812) p. 286; (19) — Lamarcx Anim. s. vert t. 4. (4817) p. 412. 1. (71% ).—Lepelletier Saint-Fargeau et Audinet-Serville, Encyÿclop.meth. (insectes) t. 10 (1825) pag. 25 4. (719). — Duuérie , Dict. des sc. nat, 1. 58, (1825) p. 214 (479) et pl, 13 n° 3 (7)—Muss. Léttr. t, 2. (1830) p. 281.2.— De Casrecn. Hist, nat. t, 2. (1840)p. 210 5. (/1©) — L, Reprens. Faou. aust. (1849) p. 599 (419). — Kusrer, Kaef. Eur. 26. 33.

Long 0 0878 à 0,0086(3 1/2 à 3 4/5 L.) Larg, 0,0061(2 3/4 1.) (7) 0,0064(3 7/81.)(9)

Corps longitudinalement arqué, ordinairement plus élevé vers le milieu des élytres ou un peu après; d’un noir luisant et parfois très-légèrement métallique. Téte densement ponctuée; transversalement sillonnée sur la suture frontale. Æntennes noires , avec les derniers articles moins obscurs et le dernier fauve ou d’un

PÉDINAIRES. —— Pedinus. 193 fauve testacé. Prothorax élargi en ligne courbe jusqu’à la moitié ou aux trois cinquièmes, subparallele (7) ou faiblement rétréei (ç) ensuite; généralement plus large, dans son diamètre transversal le plus grand, que la base des élytres ; offrant à la base une strie basilaire avancée ordinairement jusqu’au niveau de la einquième strie des élytres , et souvent plus près de l’écusson, mais alors d’une manière affaiblie ou peu apparente et ordinairement en s’écartant d’abord un peu de la base pour s’en rapprocher ensuite ; convexe ; marqué de points analogues à ceux de la tête, non réticuleux ou n’offrant qu’une légère tendance à la réticulalion, sur un fond presque impercepublement pointillé. Élytres subparallèles (') jusqu'aux trois cinquièmes ou un peu plus, ou faiblement élargies (2); médiocrement convexes: à stries poncluées très-étroites, légères ou très-légères, souvent presque réduites, surtout chez la ?, à des rangées striales de points : ceux-ci débordant à peine les stries, peu distincts vers la partie postérieure; (environ quarante à quarante-deux de ces points sur la quatrième strie) : la première el souvent. la deuxième strie incourbées à leur partie antérieure , parfois unies en devant, ou ayant de la tendance à s’unir , ainsi que les troisième et quatrième: les autres à peu près droites. /ntervalles plans ou à peu près; finement ponetués sur un fond presque imperceptiblement pointillé : les troisième et cinquième généralement un peu plus larges que leurs voisins vers le tiers de la longueur. Dessous du corps el pieds d'un noir lisant. Prosternum ordinairement rebordé, avec la partie médiaire moins saillante, rayée de lignes obliquement croisées ou presque réliculeusement ponctuées; offrant parfois mais rarement sur celle partie médiaire une sorte de relief moins élevé que Jes bords latéraux et toujours réticuleusement rayé. Postépisternums deux fois et quart environ aussi longs que leur diamètre transversal le plus grand ; arqués à leur côté interne; un peu

Parvilabres. 18

194 PÉDINITES.

moins larges en arriere qu’en avant, offrant vers le milieu leur plus grande largeur.

Parrie : les environs de Paris el diverses autres parties de la France.

S Jambes antérieures droites, triangulairement et fortement élargies de la base à l’extrémité ; échancrées à l'extrémité sur le emquième environ de la longueur de leur arête externe;à peine plus de deux fois el quart aussi longues que leur diamètre transversal le plus grand. Jambes intermédiaires eomprimées et graduellement élargies; arrondies ou sans angle à la partie antéro-inférieure de leur dilatation; chargées sur leur face interne d’une carène laissant entre elle et leur arête externe, unsillon un peu ràpeux, rétréei avant son extrémité. Jambes postérieures glabres el planes en dessous, avec les bords très-légèrement relevés: cette surface plus large dans le milieu, rétrécie à ses extréinilés , surtout à la postérieure. Tarses antérieurs offrant les articles dilatés brièvement ciliés : les intermédiaires un peu moins grèles que les postérieurs.

£ Jambes droites ou presque droites, graduellement élargies de la base à l'extrémité : les antérieures beaucoup plus que les intermédiaires el surtout que les postérieures. Tarses peu ou point dilatés.

Oss. Les troisième el cinquième intervalles des élytres sont ordinairement plus larges, et les stries première et deuxième, troisième et quatrième sont, par là, plus rapprochées par paires, ce qui a porté Geoffroy à désigner celle espèce sous le nom de Ténébrion à stries jumelles, mais cette disposition souffre d'assez nombreuses exceptions. Les stries sont plus ou moins légères: leurs points, comme ceux des intervalles, varient de finesse : ceux des stries sont généralement plus petits ou plus étroits et souvent peu distincts vers leur partie postérieure : ceux des intervalles semblent parfois très-légèrement ruguleux, surtout chez le .

Le P. femoralis se distingue des premières espèces par son

PÉDINAIRES. — fedinus. 195 prothorax marqué de points pelits ou assez pelits, n'ayant pas ou ayant à peine quelque tendance à la réliculation; des P. subdepressus el Schaumii par la forme et les autres caractères de son prosternum, par son corps plus court, plus arqué; de l'oblongus par ces derniers caractères et par son prothorax n'offrant pas de traces d’une ligne médiaire ; du natolicus par la petitesse de son écusson ; des dernières espèces, ayant avec lui plus ou moins d’analogie, par son prosternum, ou du moins par la partie élargie de celui-ci, ovalaire, muni d’un rebord saillant et pointillé, offrant la surface enclose par ce rebord moins saillante, enfoncée, ordinairement plane, rayée de lignes ponctuées ou de lignes formées par des points obliquement croisées, paraissant ainsi réticuleusement rayée ou finement granuleuse; très-rarement chargée d’un relief plus ou moins faible. Ces caractères tirés du prosternum éloignent le P. femoralis des P. aequalis, tauricus et volgensis chez lesquels cette partie est simplement et en général peu densement ponctuée; ils le rapprochent du P. curvipes dont le prosternum offre ordinairement aussi des lignes ponctuées ou formées par des points, mais souvent longitudinales plutôt que croisées ou réliculiformes ; d’ailleurs chez le «’ de cette dernière espèce les jambes intermédiaires sont armées d’une dent trèsprononcée, sur l’arête inférieure, vers l’angle antéro-inférieur de la dilatation. Chez le P. femoralis , les jambes intermédiaires sont graduellement élargies dans leur partie comprimée, et en ligne courbe sur leur arête inférieure , à partir du tiers de la longueur , c’est-à-dire sans dent, ni même sans angle vers les deux tiers ou trois cinquièmes de ladite arête; sous ce rapport le P. femoralis ressemble aux P. æqualis el tauricus; quant au volgensis /, ses jambes intermédiaires presque droites sur l’arête externe, à partir du tiers de la longueur, le caractérisent suffisamment.

196 PÉDINITÉSe 16. P. curtulus.

D'un noïr un peu luisant. Prothorax presque parallèle ou à peine élargi dans sa seconde moilié ; marqué de points assez petits, offrant parfois entre le dos et les côtés quelque tendance à la réticulation. E lytres un peu plus larges, réunies, que les deux tiers de leur longueur; à stries légères et marquées de points ne Les débordant pas (environ trente-deux à trente-huit sur la qua -

trième). Intervalles finement ponctués. Prosternum rayé de trois lignes ou sillons dépassant à peine le milieu.

Pedinus curtulus V. ve MorscHouLsky, in litter. Long. 0,0090 à 0,0097 { 4 à 4 1/3 1.). Larg. 0,0045 à 0,0082 (2 à 2 1/3 1.).

Corps ovalaire ou ovale oblong; longitudinalement arqué ; d’un noir un peu luisant. Téfe marquée de points pelits el assez rapprochés ; sillonnée ou rayée sur la suture frontale. Antennes noires, avec l’extrémilé à peine moins obscure ou un peu moins obseure. Prothorax élargi en ligne courbe jusqu'aux deux cin quièmes où un peu plus, presque parallèle ou à peine élargi en ligne droite dans la moitié postérieure; à strie basilaire avancece jusqu’au quart de la base, en s’écartant graduellement du bord postérieur; quelquefois terminé par une fossette vers le quart externe , d’autres fois sans fosselte apparente; assez convexe; ponclué, sur un fond peu distinetement pointillé : les points offrant parfois, entre le dos et les côtés, une tendance plus ou moins légère à la réticulation. Æliytres offrant en largeur, prises ensemble, un peu plus des deux tiers de leur longueur ; presque parallèles jusqu'aux trois cinqnièmes; assez convexes ; à stries légères ou très-légères, marquées de points qui ne les débordent pas ou les débordent à peine (environ trente -deux à trentehuit sur la quätrième). Zntervalles plans ; pointillés ou finement ponctués sur un fond peu distinctement pointillé. Dessous ducorps luisant. Prosternum offrant ordinairement à sa partie antérieure trois raies ou sillons étroits : l’un médiaire : chacun des autres

PÉDINAIRES. — Pedinus. 197

voisin du bord : ces sillons dépassant à peine le milieu ; parfois creusé d’une fosselte postérieurement, d’autres fois longitudinalement ; subconvexe sur la partie médiaire de sa seconde moilié et déprimé ou sillonné de chaque côté de celle-ci. Postépisternums ponclués, parfois d’une manière tendant à la réticulation; arqués au côté interne; deux fois et quart environ aussi longs qu’ils sont larges dans le milieu. ra

ParRie : la Georgie , la Turquie , les bords de la mer Cuspienne, (collect. Motschoulsky).

j' Inconnu. |

? Jambes antérieures légèrement arquées sur leur arête externe, el en sens contraire sur l’arête interne : les intermédiaires el postérieures droites, Zurses non dilatés.

Os. Celte espèce est généralement plus large proportionnelle ment que les espèces voisines, dont elle se distingue aussi par son prosternuin. |

Peut-être le , qui nous est inconnu, montre-t-il le prothorax un peu arqué sur les côtés, le corps moins large, moins arqué longitudinalement, moins convexe.

Les P. convexiusculus, ovatus et yeorgicus de M. Motschoulsky nous semblent n'être que des variations peu sensibles de son P. curtulus.

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